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crèmer ; ce qui donne lieu de croire,observe Ménage , que ce mot a étéfoit da latin tremerc trembler, crain-en changeant le t en c.)— Crain-dre Dieu , appréhender sa justice eta *oir en même temps pour lui duAspect, de la vénération et do l*a-tïiour : Craignons d'offenser Dieu,abstenons-nous d’offenser Dieu. —ton vaisseau ne craint que laforr# et le feu ; dans un bon vaisseauJ* 11 ne erowjf qued’échoiier ou d’êtrebrûlé. * Je ne crains fas de le^ lr «* de Vassurer , etc., je n'hésiteP a s à le dire, à l'assurer, parce quela certitude. A. — Craindre,* Emploie aussi absolument : On Va-accoutumé d craindre. Je crainsP°«r vous. A. — Dans les cas oùcraindre f régissant un verbe , est®oivi de çtt* ne, lorsqu*on ne souhaitechose exprimée par le verberç ïb on retrancheras Je crains que**aladiê ne devienne mortelle ;*i l’on souhaite cette chose, on
que ne pas : Je crains que monfrer* *
r rer ê
*o ir.
ne puisse pas arriver
C C RAINT # A1NTB , part. p. de’J^dre , et adj. ( hrein, krein-te )f\j appréhendé. Voltaire a dit^forianue) : En me rendant plus^ m’a fait plus méprisable. Il^ foit * jp n fng r gndant plus à crain-* e ' Crai/ii, étant un participe et non8a* U ï* adjectif proprement dit, ne' orait être régi par rendre t qui ne111 Rouverner qu’un adjectif.ÇlUlIXTE, s. f. (krein-te) Àp-. c »en»i on ; p eur ; passion excitée,’*? l'ame par l’image d'un mal à,P lt ‘ (On disait anciennement cré-> lait do latin tremor tremble-, la nt -) — Crainte de Dieu , vertu quij„ ? Porte k l’aimer , k craindre sace * Ce ,.' et q u * nous en ê a S e ^ faireg r Vu’il commande , pour trouvert,q Ce au près de lui. — Crainte ser-in ra ' nte <1»' vient de la seule1(îll! ' on du châtiment .—Crainteoolle qui ualt d’amour et de
s Pect.
’o»
c 0[l - cr amte de , de crainte que ,t) Q ^° Bct ' De peur de, de peur que :crai/i te d’être trompé , de crainteCn” e V0VS vo ^ e ~
tife tAI NTiF , 1VE , adj. ( krein-
à la ’ l ~ Ve ) Timide ; peureux ; sujetMainte.
tù^^NTIVEMENT, adv. (krein-Avec crainte. Il est peu
'ainér l | lA ' ,NTO!N,TE > *• Substancece n „j e <i u i se trouve en lames sur
* p minéraux cristallisés. B.
(le | J A1LE > s. m. Titre des chefsCR. tV ‘ e etde la Bosnie. B.
> s - m. Raifort.
SHg ^aiixer , s. m. ( kra-ma-m °uillez les II) T. d’Horloger.CR U .l enté a ox répétitions.P | 'emi.* IAINI ’ s ' m - A| ti Indes, le
♦ J U S« d’une ville.
fèr e -T^mbê, g. m. pi ante cru ci-
Vo >. Chou-marin. B.
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* CRAMBUS , s. m. Genre d’in- I•ectes lépidoptères. N.
CRAMOISI, 8. m. ( kra-moa-zi)Rouge foncé : Un beau cramoisi. Ence sens il est aussi adj.: Velours cra-moisi. (De kermès , substance quisert à teindre en écarlate. Voy. cemot. On a dit d’abord kermesi , en-suite crèmoisi et enfin cramoisi. LesItaliens ont fait de la même racinecremisi , et les Espagnols carmesi .)— Sorte de teinture qui rend les cou-leurs où on l’emploie plus vives etplus durables.—* Fig. et fam., deve-nir tout cramoisi ,rougir extrêmementde honte, de dépit, etc. A.— Prov.,Sot ou laid en cramoisi , sot ou laidau dernier degré. (De cramoisi, prisdans sa seconde acception , moinecomme une couleur particulière, quecomme la perfection de quelque cou-leur que ce soit.)
CRAMPE , s. f .(kran-pe) Contrac-tion convulsive et douloureuse, prin-cipalement à la jambe et au pied.(De l'allem. krampf, qui a la mêmesignification et dont les Anglais ontfait également cramp.) — En t. deMarine , espèce de clous de fer àdeux pointes parallèles , plus oumoins écartées , jointes à la tête parune traverse k angle droit ou ar-rondie de l’une à l’autre. — Goutte-crampe , espèce de goutte subite etqui dure peu.
CRAMPON , t. m. (kran-pon)Sorte de lien de fer dont on se sert,dans les ouvrages de Maçonnerie ,de Charpenterie ou de Menuiserie ,pour attacher fortement quelquechose. (De l’allem. kramme ou mieuxkrampe, qui a la même signification,et qui, suivant TUachter , a été formédu verbe krappen ou krapfen , saisiravec un croc.) — Petit morceau decuivre, en forme d’anneau , qui estsur le devant d’une selle de chevalpour attacher les fourreaux des pis-tolets. — En t. de Maréchal, boutde fer recourbé, qu’on fait exprèsaux fers d’uu cheval, quand on veutle ferrer i glace. — En t. d’Orfèvre,morceau de fil de fer, plié et élargivers ses extrémités , pour retenirensemble deux pièces qu’on veut sou-der. — Morceau de fer attaché dansla pièce du milieu d’une croisée defenêtre , dans laquelle on pousse lesverroux des targettes. — * En t. deBotanique, appendice à l'aide du-quel une tige s’accroche aux corpsvoisins , et qui n’est point roulé enspirale. A. — En t. de Blason, mor-ceau de fer dont on armait les extré-mités des échelles employées à l’es-calade des villes. — Crampons , s.m. pl. T. d’imprimerie. Morceaux decuivre , formant un d-ni i-cercle ,cloués au coffre de la presse , et quipassent sur les bandes. — * En t.d’IIist. nat., vers intestins i boucheentourée de crochets. B.
CRAMPONNÉ , ÉE , part. p. etadj. Voy ..Cramponner. — En t. deBlason, il se dit dos pièces dont les
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ceTefd’un T recoiirW «* commecelles d un fer cramponné, ou oui
ont une demi-potence. _ Prov"^
fïg., avoir l’ame cramponnée dnn\ /.
corps , avoir la rie dure. S <8
CRAMPONNER , V. a. (kran-po-né) Attacher avec des crampons. —Tourner et renverser sur le coin del’enclume l’éponge du fer et en faire
le crampon k oreille de lièvre. _
Ferrer un cheval avec des f, is àcrampons — Se cramponner, v. réfl.S'attacher fortement à quelque chosepour n’en être point arraché. 11 estfamilier.
CRAMPONNET, s. m. ( kran-po-nè) Petit crampon. — Ce qui estattaché sur l’ovale d'une targette etqui en tient les verroux ; * partied une serrure dans laquelle se meutle pêne. A.
CRAN , s. m. Coche ou entaillequi se fait dans un corps dur poury faire entrer un autre corps et l’varrêter. On dit fig. e , y atn IT*f, 1 ?descendre d’un «A»,
P oi. q« ° n occupait à l’emploi ouiest immédiatement au dessus ou audessous. A.-Fig. et fam., hausserbaisser d m cran , augmenter dimi-nuer , en parlant de la fortune’de laréputation, etc. (Du latin crena, qu ;a la même signification. ) — Pansl’Imprimerie, petit vide demi-circu-laire, pratiqué au pied de la lettre parle fondeur, pour indiquer au compo-siteur le sens dans lequel i[ doit laplacer. — En t. de Maréchal, sillonsqui se voient dans le palais de labouche d un cheval.
* CRAN , s. m. Voy. Raifort. A.
< j B ni' ÎCELK ' f ’ S ' m ’ ( kran-ce-luin)
T. de Blason. Portion de couronne kfleurons posée en bande à travers unécu.
CRÂNE, s. m. Boite osseuse quirenferme le cerveau , le cervelet etla moelle allongée. On dit dans ! ejargon moderne : Cet homme est uncrâne, un fou , un écervelé , un ta-pageur. * On l’emploie aussi quelque-fois adjectivement : H est crâne , ila l’air crâne. Ce mot est très familier.A. (Du grec kranion, qui a | a n , ( i mcsignification.)
CRANEQUIN,,. m. (kra-ne-kein)Dans l’ancienne Milice française,bandage de fer qui se portait à laceinture, et dont on se servait pourtendre l’arc , ou plutôt l’arbalète.(Ce mot, suiv. Le D achat, a été lit-téralement tiré de l’allem. où il avaitle meme sens. C’est un diminutif deIran qui, dans la même langue, signi-fie une grue à enlever des fardeaux.)
CRANEQUINIER , s. m. (kra-ne-ki-nié) Sorte d’arbalétrier , arméd’une arbalète légère qui se tendaitavec le cranequin.
* crânerie , s. f. Action decrâne , bravade ; caractère du crâne :Ses crâneries n’épouvantent personne
Il est familier. A.
‘ CRANGON, S. m . Espèce de
cancre. B. r