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Tome premier.
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GRE

Crème fouettée , celle qui, à forced'ètre battue , se change en écume.* An fig., ce qui paraît quelque choseM qui n'est rien au fond. — Crèmedétartré , tartre purifié qui se formeen cristaux. * On l’appelle , en Ghï-toie , bi-tartrate de potasse. À. —Crème de chaux , la partie de lariiaux pierreuse la plus atténuée, laî^ns voisine de l'état salin , qui sedissout dans Peau lorsqu’on y éteintd' 1 la chaux vive.* On l'appelle , en^hinùc, sous-carbonate de chaux • —Crème de tartre , aujourd'hui hi-forfrate de potasse.

t’UÉMEAU, S. m. Voy. Chrè -’n eau .

LRÉment, s. m. (ftrd-matt) En t.I p laminaire, accroissement de sylq u i survient à un mot considéréradical, dans la formationMois qui en dérivent grammati-calement. 11 ne se dit que des languesa,lc >eiines. — En t. d’Ordonnances,froissement de terrain qui se formeJ* ns les rivières ou sur les rivages.J 11 l^tin crementumjeàx dans le mêmens » de crescere croître.)C BÉMER, v. n. ( krè-mé) Se dit11 lait, truand il s'y forme de la

*>'èrn e . H

pBÊMER , s. m. ( krè-mé ) MaladieJ, 1 dit être endémique en Hongrie.^•1 des cheveux qui saignent. B.

Crémeux, ruse, adj. QuiClient de la crème. B.

Crémière , s. f. Femme quiVpn '> «le la crème.

, s. f. (mouillez les■»; ^Ttaine garde dans une serrure.

j ,/crénage , s. m. T. de Fon-eu caractères. Action dee "er. a

»

( j t '-BÉNATULES, s. m. pl. Genre^llosques acéphales. B.tL C RÉ>É , ÉE , adj. T. de Bot., às Arrondies : Feuille crènèe. B.fo^'^NEAl/ , s. m. (kré-nS, s. d.)i|ç 1 e hire pratiquée au haut des mursa,* ai | c iens châteaux, etc., pour voirl0r s et pouvoir tirer sur l’en-1 > sans être à découvert. (Du'^.* r T /,ïla «'Maille, cran, fente , etc.)t er ïj'Ms la Théorie militaire , in-p w\ r T lie les pelotons laissent

(>[ ? Pu * dans l’ordre de bataille,.V, placent les chefs de peloton.

Poi* Ouverture au fourneau desl,e rs.

do l , s. f* Plante aquatique

‘^uyane.N.

h,j„ 8 f K Es , s. f. pl. (krè-nè-e)

|il 1(î8 a ncienne Mythologie, Nym-lç s w . es fontaines , les mêmes que* rif ; s * grec krèné fontaine.)

de p s. m. Oiseau du lac

V,e neve. B.

? a S N r L 1 GE > s - m - T ’. de Mon '

^[‘■ais lj0ri ' > on °u grenetis fait surCnJ? ftnr ^ >une pièce de monnaie.

» part. pass. deer èneaJ* *1» *$• Fail en forme de: p X \ , s em Pl°«e dan» le Bla-a crénelé , Croire crénelée. A.

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— En Botan., feuilles crénelées , dontles bords sont garnis de dents arron-dies, qui ne sont tournées vers au-cune de leurs deux extrémités.

CRÉNELER, v. a. {kré-ne-lê)Faire des créneaux, façonner enforme de créneaux ; faire des dents,des entaillures à une roue de mon-tre , de moulin ou autre chose. — *Créneler une pièce de monnaie , faireun cordon sur son épaisseur. À.

CRÉNELURE, s. f. Sorte de den-telure laite en créneaux .— * En Bot.,dents qui forment cette espèce dedécoupure : Les feuilles de la hètoinesont bordées de crênelures. A.

CRÉNER , v. a. (kré-né) T. deFondeur de caractères d’imprimerie.Évider les traits saillants d'une lettreou d'un filet.

CRÉMERIE, 6. f. (kré-ne-rî-e)Action de créner.

* CRÉNEUR , EUSE, ». T. deFondeur de caractères. Celui, cellequi créne. B.

* CRÉnilabe , f. m. Paisson,espèce de muge. B.

* CRémot , s. m. Auge de ma-çonnerie pour la verrerie en plat. B.

CRÉMROSTRES , adj. et s. m.pl. Famille d’oiseaux passereaux dontle bec supérieur porte sur ses bordsdes crênelures plus ou moins pro-fondes. (Ou lut. ernna fente, échan-crure , et rostrum bec ; bec échancré.)

* CRÉNELÉ, ÉE, adj. T. de Bot.Qui a de petites crênelures. N.

CRÉNURES, s.f. pl.Dans l’Impri-merie, ouvertures oblongues prati-quées dans les barres du châssis, pourrecevoir les ardillons des pointures.

CRÉOLE , s. m. et f. Nom qu'ondonne à un Européen d’origine quiest né en Amérique : T7n créole, unecréole. (De l’espagn. criollo, qui a lamême signification.)

CRÉOPIIAGES, adj. et s. m. pl.( kré-o-fa-je ) T. d’Entomologie. Fa-mille d’insectes coléoptères qui senourrissent, ainsi que leurs larves ,de petits animaux vivants. (Du greckréas chair; et phago je mange.)

•créosote, s. m! L’huile essen-tielle de goudron.

CRÉPAGE, s. m. Apprêt qu’ondonne au crêpe ;*Àction de crêper.N.

CRÊPE, s. m. Sorte d’étoffe unpeu frisée et fort claire, laite de lainefine ou de soie crue gommée : Coiffe ,bandeau , voile, ceinture de crêpe .—* Crêpe lisse , crêpe qui n’est pasfrisé et qui sert ordinairement pourles coiffures de femme. A.—Prisabsolument et sans addition, il se ditdu crêpe qu’on met au chapeau ou aubras eu signe de deuil. (Du latincrispas frisé , ondé.)— * Crêpe , sedit quelquefois, fig. et poétiq., pourténèbres , obscurité : Le crêpe lugu-bre des nuits. A.

* crêpe , s. f. Pâte semblable àcelle des beignets, et qu’on fait cuireen l'étendant sur la poêle. À. — Crê-pes blondes, Voy. Laitue.

CRÊPÉ, s. m. Sorte de frisure.

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CRÊPE , t. a ( krê-pi ) Friser enmanière de crêpe. — * Crêper uneétoffe, lui donner l’apparence ducrêpe. N. — Se crêper, v. réfl. Sefriser.

CRÉPI, s. m. Enduit qui se faitsur une muraille avec du gros mor-tier. et quelquefois avec du plâtre.

CRÉPI, IE, part. p. et adj. Voy.Crépir dans ses deux acceptions.

CRÉPIDE, s. f. Genre de plan-tes à (leur semi-llosculeuse , qui abeaucoup de rapport avec les Éper-vières.

* CRÉPIDULE , s. f. Mollusqueacéphale, A coquille ovale. On appelle crépiclulier, l’animal qui habitecette coquille. B.

CRépin , s. m. Usité seulementdans cette phrase basse et populaire:Perdre ou porter tout son saint-cré-pin, perdre ou porter tout ce quel’on a. Saint Crépin est le patron descordonniers, et ceux qui courent lepays portent leurs outils dans un sacqu’ils appellent un saint-crépin.

CRÉPINE , s. f. Sorte de frangetissue et ouvragée par le haut, donton orne les lits , les dais, etc. —Espèce de petite toile de graisse quicouvre la panse de l'agneau, et quel’on étend sur les rognons lorsquel’agneau est habillé.

CRÉPINETTE , s. f. Saucisseronde et plate, entourée de graisse.N.

CRÉPIR, v. a. Enduire une mu-raille avec du gros mortier ou duplâtre. — Crépir les cuirs , donneraux cuirs de vaches, avant de lespasser en suif, la façon qui fait sor-tir le grain du côté de la (leur. — lecrin , en t. de Cordier, faire bouillirle crin dans l’eau, après l’avoir cordé,pour le friser.

crépisscre , s. f. L’action decrépir ; le crépi d’une muraille.

CRÉPITATION , s. f. ( krè-pi-ta-cion) Bruit d’une flamme qui pétille,* d’un corps qui brûle en pétillant.— Il se dit, en Chirurgie , du bruitque produisent par leur frottementmutuel les fragments d’un os frac-turé. A. Ce mot n’est usité que parmiles savants. ( Du latin crepitare tra-quer, pétiller.)

* CRÉPITER, t. n. Pétiller.—En t. de Med., la poitrine crépite ,quand la respiration est gênée. B.

CRÉPODAIELE, s. f. Voy. Cra-paudaille.

CRÉPON, s. m. Étoffe qui res-semble au crêpe , tantôt de laine ,tantôt de soie et de laine , et mêmede soie seule; elle n’est pointeroisée,et la chaîne en est plus torse que latrame.

* CREPS, 9 . m. Jeu anglais dehasard avec des dés.—Sorte d’étoffenuancée. B.

CRÉPU, UE, adj. Crépi, fortfrisé: Des cheveux crépus. Se dit,en Botan., des feuilles dont la cir-conférence se contracte en replisnombreux , irréguliers , chiffonnés .