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Tome premier.
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I

CBO

"ne mère au désespoir de lui rendre*°n enfant qu’il avait enîevé , le luiPromit si elle répondait juste 4 la ques-tion qu’il lui poserait : Veux-je ter *n<lre ton fils, ou non ? demanda l’a-['tntal. Tu ne le veux pas , répondit.* mère , croyant avoir deviné bienl u sie , et réclamant en conséquence•on fils. Point du tout , répliqua le“tonstre ; car, si je te le rendais , tun aurais pas dit vrai. — Prov., lar-ges de crocodile , larmes feintes et'Jpocrites ; larmes d’un traître qui'merehe à nous tromper.

CRocodihum , s. m. Sorte dePlante cynarocépliale.

CROCOMAGMA. , S. m. T. deTrocbisque composé avec le

•afr.

i, la myrrhe, les roses rouges,JJmidon et la gomme arabique. (DuIj ec krokos safran, et magma marc,: e > etc., dérivé de massa j’exprime,e Pétris.)

. CROCOMQUE , adj. Acide cro-( | "Tjue . sorte d'hydracide composé, c arbone , d’hydrogène et d’oxy-: ses cristaux ont une belleu 'eur jaune. B.

,. c 'VOCOTAIRE , S. m. ( kro-ko -Artisan dont la profession étaitI,. teindre en couleur de safran l’ha-e ment appelé Crocote.

^IlOCOTE , s. f. Habillement lé-, e r( ie soie.etcouleur de safran, dontt0 Servaient, chez les Anciens, lesç^édiennes , les prêtres de Cyhèlel Cs femmes galantes. (Du grec kro-s s a{ran.)

^JtOCOTTE, s. m. Nom donné aut | - ls né de l’accouplement d’une'mnc et d’un loup.

|„r^t>CU 9 , g. m . (kro-kuce) Nomde la plante i fleur jaune

t’ 0 u,

érnt'' e * n ffnt'Ç- safran, et en grecCn* y°J- Safran.

’^ésio . Cl,TA > s ’ Les Anciens ontJ n e l’hyène sous ce nom.

‘'*S„ 8 , voy. Crésus.

Com 1< * ,,0 E , s. m. Monnaie dec P le de Berne , qui vaut 25 batz.c °,in • ’,s- f ’ i kroa ) T - de Fa "-

Sorte de gravelle des oi-0 n de Proie.

^W ),LE «

' : h(l

«te.

•> tuerais, ileroit ; nous croyons,s<s ni f Cn ? > etc ■ Ee» autres temps|ii lls j r més de ceux-ci. ( kroâ-re ;

pensent que dans la con-u; lun un peut prononcer kr'e-re :,„i^sèrestde ‘

v. n. ( kroa-ié ) VoyezïtlE , v, a. Croyant. Cru. Je

'.Mi,

\ '- ai uu s en tenir au pré-sumer une chose véritable,

\\ “ te ‘Ur pour vraie , pour certaine.

‘'î 1 particulièrement en matièrej^feligion. a. _ Ajouter foi à une— Estimer ; penser ; pré-to , lll ’ r * avoir opinion que..: * Je croisU,. ' ,a 'nme capable de tout. A. (Du

ttlti

’e , qui a la même signifi-

t) n \ * * . ..

*"7 Croire t s’emploie quel8 absolument * * -•

(y * Croire sans

’t-VQ

Cf lQs*

Croire Ugèrc-prenx'es. — Enquelqu'un , en croire quelques’en rapporter à quelqu’un» à

CRO

quelque chose : Je vous en crotraisur parole i sij*en croyais mon cou-rage. — Il s’emploie aussi avec lépronom personnel, et signifie s’ima-giner être : Cèt homme se croit ha-bile. À. —• Croire , v. n. Avoir la foi :Croire en Dieu , en Jésus-Christ.

CROISADE , s. f. ( kroa-za-de )Voyage et entreprise de guerre pourle recouvrement de la Terre-Sainte ,ou pour attaquer les hérétiques parles armes. Ceux qui S’y engageaientportaient une croix sur leurs habits ;èt de là les noms de Croisade et deCroisés. — En t. de Marine, sortede constellation. — Monnaie de Por-tugal. Voy. Cruzade.

| CROISAT, s. m. ( kroa-za) Nomd’uue monnaie d’argent de Gênes , *qui vaut au poids 7 fr. 94 centimes.

: Uarier.

CROISÉ, s. m. Celui qui prenaitla croix pour la guerre sainte. Onl’emploie ordinairement au plur. :Varmée des Croisés était composéede .

CROISÉ , ÉE , part. p. de Croi-ser , et adj. Chargé d’une croix. —Qui est en forme de croix. — EnBotanique , opposé en croix.—Etoffecroisée , serge croisée, serge dont lesfils sont entrelacés. On appelle engénéral étoffes croisées , toutes cellesqui sont fabriquées à quatre marches,et dans lesquelles les fils de la chaînesont plus serrés .—* En t. de Danse,chassé croisé, chassé que le danseuret la danseuse font en même temps ,l’un à droite, l’autre à gauche. À.—Fam., demeurer , avoir , se tenir lesbras croisés t demeurer oisif, ne pointse remuer.

CROI9ÉE, s. f. (kroa-zé-e) Boisou pierre en forme de croix qu’onmet dans les baies des murs où l’onveut faire des fenêtres. Quoique lesfenêtres n’aient plus aujourd’hui lamême forme, elles ont cependant re-tenu ce nom , qui se dit et de l’ou-verture de la fenêtre , et de la me-nuiserie garnie de verre qui sert àfermer cette ouverture. — * Partied’église en croix. B. — Entrelace-ment de fils bien serrés ensemble. ;

— Petits bâtons croisés au haut d’une Jruche en dedans , autour desquels lesabeilles fout leur cire. — Quatre per-ches à quelque distance les unes desautres , croisées vers le haut, et surlesquelles on bande la grosse cordepour danser dessus avec un contre-poids. — En t. de Marine, la partied’une ancre qui s’attache au fond dela mer. — En Horlogerie, rayonsqui maintiennent le centre d’une roue.

— En Orfèvrerie, les trois branchesd’une croix assemblées, aux extrémi-tés desquelles on met des fleurons ,etc., pour les terminer avec grâce.

— En t. de Couverturier, petite croixde bois qui porte les chardons pro-pres à lainer les couvertures. Danscette acception , on dit aussi croix.

CROISEMENT , s. m. Ckroa-ze-man) • Actiou ©ar laquelle deux ebo-

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ses se croisent; ou le résultat de cetteaction. A.— En t. d’Escrime, actionde croiser avec son épée celle deson adversaire. — Dans le travail dela soie, action d’ünir et de tordre le*uns sur les autres les brins. qm for-ment lé fit de soie. — « signifie

particulièrement, en économie ru-rale , l’action d'accoupler des ani-maux du même genre , ma ts de race*différentes : Cette race de montonss’est améliorée par son croisementavec les mérinos. A. _

CROISER, v. a. (kroa-zé) Dispo-ser en forme de croix i Croiser lesbras, Us jambes, etc. — Croiserla baïonnette, placer , tenir son fu-sil de manière que là baïonnette soitdirigée en avant, pour attaquer onpour se défendre. - Dans les Manu-factures , croiser les soies , les p ■les tordre légèrement avec un mou-lin. A- — Traverser , aller, passeren travors de... : Croiser le chemin,

_ pi», traverser quelqu’un dans

ses desseins : Us me croisent dansmes prétentions. — Rayer, en pas-sant la plume sur quelque denmre.— Mettre une croix a cèle de 1 arti-cle d’un compte que l’on veut con-testet , — Serrer la toile. — Mettreles osiers les uns sur les autres entravaillant. — E" t. de payeurcouper une suite de tailles par d au-tres tailles prises dans un sonsdiffé-rent — Se dit en Musique des par-ties d’harmonie qui T^èdeut par

mouvements contrairesniére que la partie la plus basse devienne la plus haute, et réciproque-ment. On ne fait gnère croiser quetes parties du même diapasom -Il signifie en outre , en t. d Econmie Rurale , accoupler des animauxde races différentes * f™"'moutons français aréc «J*”*™-

. _ Croiser la race deè chiens ,

faire couvrir une chienne d’une racepar un chien d’une antre race Ouledit aussi de divers antres animaux.Zcraiser les chitn, (Chasse) traver-ser la voiede l’animal un’d-s chassent.

Croiser, v. n. 11 se <!it des robesdes habits dont les cèles passentPun sur l’autre. - En !. de Marine,aller venir plusieurs fois, en traver-sant un même espace et «n; *carter d’un parage déterminé, pourattendre des hJliments entremis, pourbloquer un port, etc. : lies vaisseauxcroient dans la Manche , croisent iVentrée de telle rivière, etc. A.

Se croiser, v. r. En parlant deschoses , se couper, se ,ra ’" s ® r ’ 7-En parlant des personnes , secontrer, lorsqu’elles vont e

1 contraire , en faisant le m . ' ^ es ,

_ Fis., ils se croisent dans i ■

seinsU T leurs ent^l^

ils cherchent 4 — Il signifie

vcrsfr ’ l’iger dans une croisade*"par un r solennel, et, pour mar-que de ce vœu, porter une croix sur| *es babit** A*