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GUIDER , s. m. Panier long, danslequel on cueille et Ton emporte aumarché des prunes, des cerises , etc.
GUIDER , v. n. Vieux mot. Pen-ser, croire, s’imaginer.
* CVIV, s. m. Coucou de Mada-gascar , du Malabar. B.
CUILLER, s. f. (mouillez les U;ku-glièr , en prononçant fortementIV finale comme dans fer. * On pro-nonce et quelques-uns écrivent CuiU1ère. À.) Ustensile pour servir, pourmanger les aliments qui ont peu deconsistance. —• * Ustensiles eo ■forme de cuillers dont les artisansee servent pour les usages particu-liers de leur art. A. — * Instru-ment qui couvre l’œil pour opérerla fistule. — Instrument pour ex-traire la pierre. — Tarière de sabo-tier. B. — Morceau de fer qui em-brasse le bout de l’essieu des rouesde devant d’un carrosse. — * EnBot. , pétales, feuilles en cuiller, quiont la forme d’une cuiller. À. —Biscuit à la cuiller, biscuit long estmince , fort léger. À. (Du latincochlear ou cochleare , dérivé, avecla même acception, du grec koch>-liarxon, sorte de mesure ancienne.)
CUILLERÉE , s. f. ( ku-glie-r-ée)Plein la cuiller t Une cuillerée depotage.
CUILLERON, s. m. (kurglîe-ron)La partie creuse de la cailler qu’onmet dans la bouche en mangeant,—Pétale ou autre partie d’une fleur ouplante qui a la forme d’une cuiller.
CUILLIER, s. m. (ku-glié) Oi-seau dont le bec ressemble à unecuiller. On l’appelle aussi Spatule.
— Sorte de poisson à têt dur.— Co-quille longue.
CUINE , s. f. T. de Chimie. Vais-seau de terre à distiller l’eau forte.
cuiponna, s. m. Sorte d’arbredu Pérou.
CUIR t s. m. En général, la peaudes animaux * qui l’ont épaisse. N.
— Plus particulièrement, cette peau
quand elle est séparée de la chair etcorroyée. — En style proverbial, ilse dit de la peau dé l’homme : Jurer,enrager entre cuir et chair, secrète-ment , sans oser éclater. On dit aussiau propre , du salle , des vers , etc,,gui s insinuent entre cuir et chair .(Du latin corium , dont ta significa-tion est la même.) — Cuir bouilli,du cuir bouilli et préparé avec di-verses gommes , * pour en faire
quelques ustensiles : Bouteille, taba-tière de cuir bouilli. A. On appellepopulairement visage de cuir bouilli,un visage désagréable , dont la peauest rude et grossière. — Cuir doré,sorte de tapisserie de cuir , où sontreprésentés en relief divers dessinsrelevés d'or, d’argent ou d’autrescouleurs. — Prov., du cuir (Tautniifaire large courroie, être libéral dubien d’autrui. — Cuir de balle, ent. d’imprimerie , peau de mouton ,etc., préparée, qu’on cloue à un cônede bois evidé, qui gcrl à prendre
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l’encre et à la distribuer égalementsur tous les caractères d’une forme#Voj. Balle. — * Cuir à rasoir 9bantle de cuir préparée pour donnerle fil aux rasoirs. — Cuir de laine,étoffe de laine croisée et très forte.A. ■—’ * Cuir de montagne ou cuirfossile, modification du mica ; es-pèce d’amiante à filets flexibles. B.
— Cuir de pomme. Voy. Grenadier.
* CUIR, s. m. 11 se dit popul.d’un vice de langage qui consiste àmettre, à la fin des mots , des t pourdes s, ou bien à faire usage de cesmêmes lettres sans nécessité, pourlier les mots entre eux : Faire uncuir, des cuirs. A.
CUIRASSE , s. f. ( kui-ra-ce) Ar-mure de fer qui couvre le corps dusoldat depuis les épaules jasqu’â Inceinture par-devant et par derrière.(Du latin coriacea , parce qu’nncien-nement les cuirasses étaient de cuir,corium.) — Le défaut de la cuirasse ,l’endroit où elle finit; ctfig., l'endroitfaible d’un homme , d’un écrit. —Endosser la cuirasse, prendre leparti des armes.
* CUIRASSÉ , s. m. Poisson dugenre du centrisque; espèce de si-lure. — S. m. pl. Poissons abdomi-naux. B.
CUIRASSÉ , ÉE, pari, de Cui-rasser, et adj. Qui porte la cuirasse■
— Fig», être bien cuirassé , préparéà tout.— *11 signifie également, quiest endurci aux affronts, ou qui n’eslplus capable de sentir les remords :C'est un homme cuirassé, dont luconscience est cuirassée. A.
CUIRASSER , v. a. ( kui-ra-cè)Revêtir d’une cuirasse.* On l’emploieaussi avec le pronom personnel : Secuirasser. À.
CUIRASSIER, s. m. {kui-ra-ciè)Cavalier armé d’une attirasse. * Oudonne plus particulièrement ce nomaux soldats d’un corps de grosse ca-valerie doni la cuirasse et le casquesont de fer : Un régiment de cuiras-siers. A.— Soldat fantassin qui portela cuirasse et la pique.
CUIRE , v. a. ( kuûre ) Préparerles aliments , par le moyen du feu ,pour les rendre propres à être man-gés : Cuire des viandes, du pain, etc.
— On le dit aussi, 4° de certainesmatières que le feu rend propres àdivers usages ; Cuire du plâtre, dela chaux , etc . — 2° De l’action dusoleil sur les fruits qu’il mûrit. —5° De l’action de la chaleur naturellesur les aliments , les humeurs. (Dulatin coquere, qui a la même signifi-cation.) — Cuire des cheveux , en t.de Perruquier , mettre des cheveuxau four , après les avoir roulés au-tour des moules ou bilboquets , etenfermés dans une espèce de pâtede son. — le verre (Peinture surverre), mettreles pièces peintes dansla poêle du fourneau, et les y laisserjusqu’à ce que les couleurs soientbien cuites et bien incorporées.
Cuire , v. n. Etre préparé par le
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moyen du feu s La viande ctn*‘• .
Faire cuire du pain : Ils sont o ^d'aller cuire au four banal . ,prov. : Fous viendrez cidre ^four , vous aurez quelque j°VL a -j e àà moi. — Etre facile ou dimÇ 1 ^ o)!cuire : Ces légumes cuisent nCne cnîsent pas bien. — Causer idouteur âcre, piquante et cuisal ^*-La main me cnit, les yeux 7110 ^ y[jgsent. — Prov., ilvous en cuira }vous en repentirez. .
CUISANT , ANTE, adj-an-tn) Apre , piquant, aigu - jjtcuisant, douleur cuisante. Iaussi des peines de l’esprit : ^ e f an t?ssoucis cuisants. — Tiges s *j s(Botan.), tiges parsemées d cpiquants qui excitent l’inflan* 1110comme dans l'ortie.
CUISINE , 8. f. [kui-zi-ne)' 1 |psde la maison où l’on appr^ r [aviandes que l’on doit servit* ^table , les autres mets , e tc * .d’apprêter les viandes et aUtr ?L— Manière dont on les apP r ®
Les domestiques , les oflich’ 1 ^ all -ché* à la cuisine. — Il se di5 J r gtrefois d’une longue boîte à p'j 1 ,Jrcompartiments , où l’on 1116 ^ j-a'vers ingrédients propres pou 1 fgoûts, et que l’on pouvait JP 0Ïvoyage. (Du latin barbareemployé parles écrivains de ‘ qu* 1latinité pour coqvina cuisine i jpufles Italiens ont conservé d a ,joii>)
langue avec la même
Cuisine , se dit ans
i la
l’ordinaire d’une maison, ne ^n-’qu’on y fait habituellement,cuisine, maigre cuisine, bon ,lCmauvaise chère.—* Fair ,apprêter à manger. A.—t 1 »'.être chargé de cuisine, êtreavoir un gros ventre. — * a .de cuisine, mauvais latin- ^si' ,lSCUISINER, v. n. ( r .Faire la cuisine. Il est fapn
CUISINEIUE, s. f- (. ll° Srî-e ) Art de faire la ctd sîfvieux. (H ,d<
CUISINIER , 1ÈRE ♦ s ' L f a dnié , ic-re) Celui ou ceH 0 ^ ae f.cuisine , qui apprête à f «'teps' 1 ® h*CUISINIÈIIE, s. ^tir
frrblanc qui sert à ^ aireviande. A. -,
* CUISSAGE, s. «n- et ‘
le seigneur de placer sa J‘ 1 -cuisse dan, le lit des n"'*'>t <£ries, ses vassaux i ce .«mode 11 ', rsubstitué à celui de VV' ‘ S ar) ^jtCU1SSART, s. m- C* aU ico UŸ
lie de l’ancienne armure fl
les cuisses. . .
cuisse ,f- (*«*'*%,corps de l’hommedepuis la hanche le ‘"f’J la
bas latin nossa , «lu ‘ , ]ilU tâge pour coïo cuisse - j
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cuisse , hanche.) g 9 '
la côte qui est i
Oïl canaux d’uni -née d' r .
Verrerie , matière ' ^ , |H | d l *coulé des pots dans e