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Tome premier.
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473
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CUN

fong, avec les bords tranchants enforme de couteau, (Du lat. culter,tvitriy couteau, et rostrum bec.)

Culture , S. f. L’art de cultiverfo terre ou les plantes, pour leurfoire produire du fruit; les façonsqu’on leur donne, etc .—* Grandeculture y se disait autrefois de laculture qui se fait avec des chevaux,

se dit aujourd’hui de l’exploitationtfun vaste terrain, en suivant lesprocédés jugés les meilleurs par lesa gronomea. — Petite culture , se ditP** 1 opposition à l’un et à l’autre seos :^ a ys de grande culture. Pays dePetite culture. A. — Fig., soin qu’onP r end, travail qu’on fait pour per-fectionner les arts, pour polir l’es-Prit : Xa culture des arts ; la culturefo l'esprit. (Du latin cultura, fait'fou? le même sens décoléré cultiver.)

CUMANA, s. m. Arbre indienHui ressemble au mûrier; on tire un*irop de son fruit.

CUMIN, s. m. ( ku-mein ) PlanteQuelle, â fleur rosacée, originairefo Crète.*Ses graines sont employées9Uclq ue f 0 i s en Médecine pour faci-la digestion et dissiper les vents.£* (Du latin cuminum, pris du grec^U7ni/mn,aveclamème signification.)

Cumin cornu, plante annuelle ,Cr Ucifère, originaire du midi de l'Eu-rope.— des près.y oy. Carvi.—noir.v °y. Nielle des champs.

* CUMUL , s. m. T. de Jurispr.^ c tion de cumuler une chose avecjjjje autre. Il se dit souvent aujour-y*yi en parlant de places , d'em-^ °fo , de traitements, etc. : Loi sur

le

cntnul. A.

Cumulatif , ive , adj. T. deUr * s pr. Qui se fait par accumulation .Cumulativement, adj. ( ku -^'la-ti-ve-man) D’une manière cu-^lotive.

, cumuler, v. a.(A«-wi»-W) T* de

, ür *spr. Assembler, réunir plusieursr °its, pour fortifier une prétention.*e dit

aussi des preuves. (Du latin’ïiuïar» amasser, entasser, fait deamas, monceau.)—* Cumu-t fo* placesy des emplois, des irai-, etc. , ou absolument ,occuper plusieurs places ,

. u * l eur 8 emplois eu même temps,r, lr de plusieurs traitements à la

18 . etc. A.

VamiiourK , 8. m. Voyez

a ^onr, } .

; CUNêïporme , adj. Qui a la^^aied’u,, coin; il se dit, en Anat.,Car ro ‘ s 08 du tarse et d’un os dufor^ e ’' Botaniq., feuilles cxtnèi-

] teuilles plus longues que

, qui se rétrécissent du som-j 6 * à la base. — Espèce d’écriturec e * ruines de Babylone. ( Du latin' lit9u * coin, et forma forme.)

CUNéirostres , s. et adj. m.

-««bUVO&TRES , S. et adT. d’Ornilhol. Famille dotSDmpants , qui ont le bec plus étroitB Uç îa tête, en forme de coin.curnens coin, et rostrum bec,)CUNETTE ou CUVETTE , «• *•

CÜR

(ku-nè-te) T. de Fortification. Fossépratiqué dans le milieu d’un fossésec.

* CUNILE, s. f. Genre de planteslabiées, voisines du thym. B. N.

* CUNNOLITHE , s. f. Fossile àbase elliptique , orné d’une feuilleen vulve. B.

* OUNONE , s. f. Arbuste saxi-fragé, du cap de Bonne-Espérance. B.

CUPAYBA ou COPAÏBA , S. m.Arbre du Brésil dont on tire, parincision t le baume vulnéraire ducopahu.

CUPIDE , adj. Plein de cupidité.Vieux mot rajeuni depuis quelquetemps. (Du latin cupidus. VoyezCupidité.)

CUPIDITÉ , s. f. Désir ardent etimmodéré.—Convoitise. Il s’emploiesans régime. On dit bien, la cupiditédes hommes est insatiable ; mais onne dit point, la cupidité des richesses yla cupidité de régner .-— Dans un sensplus général, la concupiscence.Voy.ce mot. (Du latin cupiditas, fait dansle même sens de cnpere désirer,convoiter.)

CUPIDON , s. m. L’Amour, dieufabuleux qu’on peint avec des ailes ,un arc et un carquois. (Dulat.Ciqrido,fait de cupere désirer, souhaiter avecardeur.)

CUPIDONE, s. f. Plante annuelle,semi-flosculeuse, originairede Crète.On la nomme aussi chicorée bâtardeet catanance.

* CUPRIFICATION, s. f.T-d*Al-chimie. Conversion d’un corps encuivre. B.

CUPULE , s. f. T. de Bot. Partieorbiculaire , plane ou concave, qu’ontrouve dans quelques lichens, etqu’on regarde comme un des organesde la fructification. — Espèce depetite coupe qui porte le gland duchêne. (Du latin cupnla , dimin. deci/pa coupe.)

CURABLE, adj. Qui peut êtregucri. (Du lat. curare soigner, traiterune maladie, etc.)

CURACA , s. m. T. de Relation.Au Pérou, chef, gouverneur; auMexique , les Espagnols l’appelaientcacique.

* CURAÇAO , s. m. ( ktt-ra-sô )Liqueur qui se fait avec de Peau-de-vie, de l’écorce d'oranges amères etdu sucre, et qui s’est fabriquée pri-mitivement dans Pile de Curaçao.

CURAGE, s. m. Action de curer ,de nettoyer; * ou le résultat de cetteaction. A.—Plante qui est une espècede persicaire. En ce sens, Trévouxle fait féminin, et Y Acad, mascu-lin.

CURARE, s. m. Poison mortelque les Indiens delà rivière Noire,en Amérique , retirent par incisiond’une espèce de liane qu’ils nommentMaracury, et dont ils enduisent lefer de leurs flèches. Ce poison n’estnuisible que lorsqu’il est mêlé ausang. On le prend intérieurement,non seulement sans danger, mais

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mime comme un remède stoma-

^CURATELLE, s.f . (ku-ra-té-le)Le pouvoir, lachargeetles fonct.onsde curateur . . .

CURATEUR,»- m. Celui qui est

établi par justice pour administrer

les biens d’un mineur émancipé oud’un dissipateur imer.bt, mi d unfurieux, d’un imbécile. —On dit au

Palais : Curateur aux causes. Cura-teur au cadavre , au mort ; celui quele juge nomme d’office pourfendrela cause d’un homme accuse de sui-cide * Curateur au ventre, celuid’un enfant dont une femme est en-ceinte an temps du décès de sonmari. A. (Dulatin curator, tait, dansle même sens, de curare avoir soin ,gérer, administrer.]b CURATIF , IVE , adj. T. de Mé-decine. Remèdes curatifs, ceux qu onapplique pour guérir.

CURATIOtV , s. f. (ku-ra-cton) l.

de Méd. Traitement d’une maladie ,d’une plaie. (Du lat. curatio, quia

la même signification.)

CURATRICE , s. f. Celle qui a lacuratelle. Voy. Curateur.

CUIUlAl.U>, s- m. {kur-ba-Uxa)Quelques-uns croient que c était uninstrument de musique des Hébreux,le même que le Krembalon des Grecs.

Voy. Cremhales. .

CURCAS, s. m. Fruitd’Amenque,

qui a le goût d’une trufle cuite.

* CURCULIONIHES , s. m. pl.

T. d’Hist. nat. Famille nombreuse decoléoptères. , , .

CURCUMA , s. m. Sorte de plantedont la racine est jaune. Voy. Terre-

m< CURE s- f - Guérison de quelquemaladie où de quelque blessure.^ Sui-vant l’abbé Girard , la c me a plus le

rapport au mal et à l action de celuiqui traite le malade ; la guérison ena davantage à I état du malade qu ontraite- le premier n’a guere pourobjet ’ quelles maux invétérés et

d’habitude; le second regarde aussi

les maladies légères et de pen dedurée : La cure de ce mal a ete lixnlong,te; la guérison de ce > «f»*»s’est opérée promptement. (Du latincura, qui se trouve dans Celse avecla même acception , et qui signi ieproprement soin.) —En t. de Fau-connerie , peloton de chanvre, decoton ou de plume , qu on fait avalerà an oiseau pour dessécher sonllegine. — Bénéfice ayant charged’ames et la conduite sp.r.tuelle

d’une paroisse. ( Du latin cura som ,

gestion , af-" 1 ’“u^oisment du cure.— H » cf l aupour souci : N'en avoir cu, e, ne P’s’en soucier. (Du latin cura peine ,

SO cùilE 1U s Cl m’ e ^ UrC P° urTU d>Une

fnuKtin barbare curatns , que

cure. (Du la i ^ b assc latinité ontU nour au-uior, celui qui a le soin ,fa direction, la conduite.)-Prov.,avoir affaire au cari et aux parois-