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Tome premier.
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enduit, vernis , etc.; ôtei'à la soie sqcroûte, son vernis ).

se DÉCUIRE , v. pron. Se liqué-fier plus qu’il ne faut. On dit aussi àl’actif : Décuire des sirops , des confi-tures, y mettre de l’eau pour lesrendre plus liquides quand ils sonttrop cuits.

* DÉCUMAIRE ,s. f. Plante myr-tacée. B.

DÉCUMANE, adj. f. Porte dècn-mane , celle des quatre portes descamps des Romains , qui était oppo-sée à la Prétorienne , et la plus éloi-gnée de la tête de l’armée ennemie.(Du lat. decumana , formé dans lamême signification de decimus dixiè-me, et matins troupe, cohorte, parceque la 10 e légion avait son poste prèsde cette porte.)

DÉCUPELER , v. a. Verser dou-cement par inclination la liqueur quisurnage sur quelque matière. (De tapartie, extractive dé, et du mot greckupellon coupe , tasse, vase à mettreune liqueur.)

DÉCUPLE , s. m. Dix fois autant.(Du latin decuplum , qui a la mêmesignification.) — * Pièce d’or de Na-ples, qui vaut, depuis 1818, 129 fr.90 cent. A. du Bur. des Long.

décuple , adj. Dix fois plusgrand : Noirûtre décuple. (Du latindècuplex.) — Raison décuple (Àrilh.),celle d’une quantité à une autre, parrapport à laquelle elle est dix foisplus grande. Décuple, en ce sens,est très différent de Décuplé.

DÉCUPLÉ, ÉE , part. p. de Dé-cupler 9 et adj. — On dit en Arith-métique, que deux nombres sont cdraison décuplée de deux autres, lors-u’ils sont entre eux comme la racineixième de ceux-ci.

DÉCUPLER , v. a. (dé-cu-plé)rendre dix fois plus grand.

decurie, s. f. Troupe de dixsoldats chez les anciens Romains ,* formant le dixième de la Centurie.— Division du peuple formant ledixième d’une centurie, mais quicomprenait ordinairement plus de dixcitoyens. A. (Du latin decuHa, dontla signification est la même, et quiest fait du grec dèka , en latin decemdix.)

déccrion, s. m. Celui qui, chezles Romains , avait sous lui dix sol-dats ou dix autres hommes. * Il sedisait aussi de chacun des dix Jugesou Conseillers municipaux d’une co-lonie romaine. A. — Ecolier chargédans sa classe, de surveiller un cer-tain nombre de ses camarades. (Dulat. dtcurio, qui signifie la mêmechose.)

DÉCURRENT , ENTE , adj. (diI-ku-ran, ante; r forte) Se dit en Bo-tanique, des feuilles dont la hase seprolonge sur la tige ou les rameaux ,au-dessous de son point d’attache,comme dans plusieurs espèces dechardons. (Du latin deeurrens , part,de decurrere courir de haut en bas,descendre.)

RED

* DÉCURSIT, adj. m. T. de Bot.Se dit du style qui descend en ram-pant sur une des côtes de l’ovaire.B. N.

* Décurtation , s. f. T. de

Bot. Maladie des végétaux qui faitpérir le sommet des nouveaux jets.B. N.

DÉCUSSATION, 8. f. ( dé-cu-sa-don ) T. d’Oplique. Croisement desrayons de lumière. (Du lat. decussatio,division ou situation en forme d’X oude sautoir.) — Point de décussation,celui ou sc croisent plusieurs rayonsde lumière , tel que le foyer d’unelentille, d’un miroir concave , etc.

DÉCUSSOIRE , s. m. (dé-cn-soa-re ) Instrument de Chirurgie pour fairesortir le pus par l’ouverture que letrépan a faite.

* DÉCUVER, v. a. Transvaser leraisin d’une cure à l’autre; tirer levin d’un tonneau pour le mettre dansun autre. B.

DÉDAIGNER, v. a. (dè-dé-gnè)Mépriser , marquer du dédain àqnelqu’un : Cette nation dédaignetoutes les autres. — Rejeter , refu-ser avec mépris, regarder commeindigne de ses désirs : Il dédaignemessenriccs. A. Fous dédaignes monamitié. On dit neulral., il dédaignede nous parler , etc. ( Du latin dedig-nari, formé dans le même sens dela particule privative dd et de dignaridaigner.)

DÉDAIGNEUR on ABDUCTEUR,s. m. T. d’Anat. Quatrième musclede l’œil, qui le retire vers le petitangle , et fait regarder par dessus l’é-paule.

DÉDAIGNEUSEMENT, adv. ( dé -dé-gnen-ze-man ) Avec dédain.

Dédaigneux, euse , adj. {dé-de-gnéu , eû-ze ; mouillez gn ) Quimarque du dédain ; méprisant. Ondit substantivement : Faire U dédai-gneux , etc. L'auteur des Trois Rè-gnes de la Nature a donne à cet ad-jectif un régime : Dédaigneuse desuns. De ces riches atours une autredédaigneuse. Ce régime est contrel’usage.

DÉDAIN, s. m. (dé-dein) Sortede mépris * exprimé par l’air , leton , le maintien : Essuyer les dé-dains d’un grand seigneur. A. VoyezFierté.

DÉDALE , s. m. Labyrinthe. Cemot, dérivé du nom de Dédale, àqui on attribue la construction du la-byrinthe de Crète, n’est bon quepour la poésie et la prose poétique.On dit fig., le dédale des procédures ,des lois ; le dédale des cœurs , etc.

DÉDAMER , v. n* (dé-da-mé) Aujeu de Dames , déplacer une desquatre dames qui sont au premierrang.

DEDANS , adv. de lieu. ( de-dan )DansTintérieur : Entrez la dedans .—Fig. et fam. Il nest encore ni dedansni dehors , il est encore incertain dubon ou du mauvais succès de son af-faire. — Fig. et popul. Donner de -

RED

dans , se laisser tromper comme ^

sot. *— Mettre quelqu'un dedans ,tromper. — Dedans , en dedans > P ^dedans , de l’intérieur , àpar l’intérieur : Il vient de de ®gpasser par dedans. — Prov.

Avoir l'esprit en dedans , cire l ^à montrer son savoir. — * > '°!,'ue rfig. Etre tout en dedans , m ‘" | ca -de franchise, être pçu communtif. A. — Dedans s'employait al) s ( j efois comme préposition à la I 1 " 1 j 3dans : Dedans la maison , dea ^ (ville. On ne le dit plus en ce s ^ 0 aque lorsqu’il est combiné avec ^

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: An dedans de la ville , f ar

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ployé substantivement. — 4r 1 ,- C (,voiles dedans , les ferler , I®* ”et les serrer pour naviguer à s ,Mettre t m cheval dedans (Mam-t^ lale dresser et le mettre bien d ai lt nmain et dans les talons.—- ^ ct „„ü-oiseau dedans (fauconnerie), ’quer actuellement à la chasse. -.

DEDANS, s. m. La P arl ‘ erieurc : Le dedans ou les dedans (maison. — Espece de jeu de I ^j s ,qui diffère des autres appelé* c juen ce que dans le grand n ' u 'côté de la grille, il y a un m 01 ^ ilet qu’au lieu du mur du h° ut ’ r ,ii,y a le trou et fais , il estdans presque toute sa largeUf ’galerie à jour qui avance detrois pieds, et qui est couvertoit. — Cette galerie elle-m® e \\sEn t. de Manège, côté sur mu ^cheval tourne : Jambe , tal°n , Jeda dedans. — Dans les co lir a<0 jrbague : Avoir deux dedans ,emporté deux fois la bague- jtia 0dédicace , s. f. Con*®^ fêt ed’une église par l’évéque-annuelle en mémoire de la a u c at ta<tion d’une église. (Du laim“ < ( , [I)e .''dont la signification est la ,t] gDédicace d'un livre , a< ^' CS |pltr e 0<>en fait à quelqu’un par une poU-une inscription * à la tê le k‘vrage : Accepter une dédia* 1 ', jjJtPDËDICATOIIIE, adj-(“ ép itr jtoa-re ) Epitre dédicaW 6 .’ e ,qu’on met à la tête à [iirt*

qu’on adresse i celui a îest dédié. ,<•!)* ^ °n,

DÉDIER, V. a. (<«-*'*£ S 0'1* ^sacrer au culte divin : me ^ goOprotection d’une divinit • £ . 1] el<l a .sacrer sous l’invocation p«* •

saint ou de quelque sain ^ ,Sner à quelque chose 1 ^ 1 .

parents Vont dédié a l e $ ‘ • St .voux dit dans le même sensdier à Véglise. Se conliaCusité et vaut mieux. éplivre à quelqu'un P ar j 3 tin ^par une inscription- l c lm sC '' t -

care, qui signifie ta 1 pire > ^

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cepte qu à a sçco aprésent de Pindicalil i ^ites-l }{dise * , et non pas cous _ [ s

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