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DÉRATÉ, ÉE , * pan. p. deDérater, et adj. A qui on a ôté lar ®te ; Courir comme un dératé , cou-rir comme ou suppose que le feraitün ç personne à laquelle on auraitla rate. À. — Fig. Gai , éveillé ,r usé ; Une petite dératée , celle quisait plus qu on en sait à son âge.On dit aussi substanliv. C’est undé-ra té } une dératée. 11 est familier.
DÉRATER , v. a. (dé-ra-té ) Oter» rat*.
DÉRAYERE , s. f. (dé-ré-iiî-re)*• de Labour. Dernière raie qui sé-P* re les sillons. — * Grand sillon®ntre deux champs. B.
Derechef , adv. ( on prononcef finale ) De nouveau : une autre'°is. J] vieillit.
Déréglé, ÉE, part. pass. deI régler , et adj. Qui n’est pas dans* régie ; qui est contraire aux bon-®es règles de la morale : Conduite^réglée. — Qui n’est pas selon le®°urs ordinaire de la nature ou de
? rl : Temps déréglé ; montre dèrè-Slée.
dérèglement, s. m. ( dé-ré -Hk-Tnan ) Désordre : état des chosesfi® 1 ne sont pas réglées et qui doi-v 'ot l’étre. Il se dit au plijsique et*0 moral : Dérèglement du pouls ,® Un e montre ; déréglement des mœurs,* l'esprit.
DéréGLÉMENT, adv. (ié-ré-yé-man ) D’une manière déréglée ,**0» règle.
dérégler , v. a. ( dé-ré-glé )
,'entier ; mettre dans le désordre et5 0s un état contraire aux règles.^ Se dérégler, v. pr. * Se déran-jj er > au propre et au figuré. N. Sa0 "tre se dérègle en hiver.
. Dérester , v. a. ( dé-rès-tè )c >ls $er eu reste : Il a déresté sa,®j5s* g? deux mille écus. Trév.
Il
est inusité. B.
i DéRiuer , v. a. ( dé-ri-dé ) Oter_. s rides. — Au fig. réjouir, rendreg" 5 gai, donner un air moins grave.Ce sens on dit aussi au pronomi-: Son front ne se déride jamais.j^DéRisjojv , s. f. ( dé-ri-zion )
. .fioerie* souvent accompagnée de
...
'SU r * S : Toumer en dérision, h. (Dude d dfrisio < lait dans le même sensri S)| * r f dere se moquer, dérivé de
la g DÉRISOIRE , adj. Qui lient deProposition dérisoire. A.
8e 'ti j IVATIF > IVE > ad i' Q uià,j ■ a détourner ; ‘qui sert à opérer,lier un e dérivation : A. Une° dérivative. ( Du latin deriva-». < 1 H1 a la même signification. ;ci Un .'p ,v AT ,0 N t s. f. ( dè-ri-valUot .• Grammaire , l’origine qu’und éh>u lre d > aulr ®' — En Médecine,on j T f I u ’ 0r > fait prendre au sangtir.f ?, Ue lque humeur, * pour Bât-ies e ff Ulle Partie vers une autre où^ En' t? *° Dt mo ' na dangereux. A.lait pr» ?l' dra ulique , détour qu’on'atio j re au * eaux. (Du latin deri-
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toAE, s. f. Le sillage que fait unvaisseau que les vents et les courantsdétournent de la route qu’il tient.(Dn latin derivare tirer , amener ,faire venir. ) — Assemblage de plan-ches que les constructeurs de vais-seaux du Nord appliquent aux flancsdes petits vaisseaux , comme desnageoires de poisson, pour empe-cher qu’ils ne se déraDgent de leurroute. . .
DÉRIVÉ , i. m. Mot qui tire sonorigine d'un autre : Aimable^ ami,amitié, etc. sont des dérivés d’aimer.
Dériver , V. n. ( dé-ri-vé ) Ve-nir , tirer son origiue de... C’est delà que dérivent tous nos maux ; et enGrammaire , Ce mot dérive du grec,etc. Dans cette dernière acception ,cm dit aussi activement : D’où déri-vez-vous ce mot-là ? (Du latin deri-vare tirer, amener, dériver.) —* En t. de Marine , s’éloigner dubord , du rivage ; suivre le courant,le fil de l’eau. A. - « signifie éga-lement, s’écarter plus ou moins de laroute qu*on voudrait tenir en mer.
Dériver , v. a. Oter la rimred’une chose qui a été rivée. — Tirerde l’eau d’une source pour la con-duire par quelque canal. — * Déri-ver une roue , la chasser de son pi-vot. T. d’Horlog. — En Méd. , Dé-river les humeurs , le sang , les atti-rer vers une autre partie. B. (Danscette dernière acception , du latinderivare.
DÉRIVETTE, s. f. { dé-ri-ve-te)T. de Pèche. Sorte de pèche qui sefait avec des mauets qu’on laisse dé-river au gré des courants.
DÉRIVOIR , s. m. ( dé-ri-voar )T. d’Horlogerie. Espèce de poinçonfort semblable au pousse-pointe ,qui sert à dériver.
DF.RMATOÏDE, adj. ( der-ma-to-i-de) Qui a la consistance de lapeau. ( Du grec derma peau , eteidos forme, ressemblance.)
* dermatopodes , s. m. pl.Genre d’oiseaux dont les doigts sontpourvus d’une forte membrane. B.
DERME , s. m. T- d’Aeat. Lapeau du corps humain. ( Du grecderma, qui a la même sigmfica-ti°n.) , _ ,
DERMESTE , m. ( Entomolo-gie) Genre d’insectes colcopleres ,de la famille des Uéloccres , dont lalarve ronge les pelleteries , etc.( Du grec derma peau , et eslhiô jemange , je ronge.)
* DERMESTINS , s. m. pl. Tribud’insectes de l’ordre des coléopte-res , de la section des peutameres,de la famille des clavieornes. B.
dermobranches , s. m. pl.T. d’ilist. nat. Espèce de mollus-ques, de l'ordre des gastéropodes,qui ont an dehors des branchies enforme de lames ou des panaches.( Du grec derma peau , et bragehiabranchies , ouïes. )
dermographie , •- f-mo-grafi-e) T. d* Anatomie. Des-
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cription de la peau. (Du grec dermapeau , et grapho je décris. )
DERMOEOGIE , s. f. T. d’Anat.partie de la Somalologie qui traitede la peau. (Du grec derma peau, etlogos discours. )
DERMOPTÈRES, S. m. pl. T.d’Hist. nat. Famille de poissons os-seux et abdominaux, chez lesquelsla dernière nageoire du dos n’estqu'une sorte de peau, sans être sou-tenue comme les autres, par desrayons osseux. L e saumon, \a truite,Véperlan appartiennent à cette fa-mille. (Du grec derma peau, elptè-ron aile ou nageoire. )
DERMOTOMIE , s. f. Préparationanatomique ou dissection de la peau.(Du g. derma peau, et temnô je coupe.)
DERNIER , 1ÈRE', adj. ( d'er-nié , iè-re ) Qui est après tous lesautres ou après lequel il n’y en apoint d’autre : Le dernier mot , ladernière année \ rendre le derniersoupir ; faire un dernier effort, etc .— * Il se dit en un sens particulier,pour le plus récent : Il a servi dansla dernière guerre. À. Par contrac-tion de derrenier qu’on disait autre-fois dans le même sens, et qui avaitété fait du latin barbare deretrana -rius , formé avec celte acceptiondans la basse latinité , de rétro der-rière , par derrière , en arriére.) —Fig. Extrême, soit en bien, soit enmal : Il est de la dernière valeur ;il fut traité avec la dernière indi-gnité ; c y est le dernier ( le plus in-digne ) des hommes ; avoir les der-nières faveurs ( la jouissance) d'unefemme. — Au dernier mot, sans enrien rabattre. — Mettre la dernièremain à une chose , l’achever , la fi-nir ou la perfectionner. — L'annéedernière , le mois dernier , l'annéequi précède immédiatement celle oul’on parle. En ce sens on met tou-jours le substantif le premier : Ilétait dimanche dernier , lujidi der-nier à Paris. — En dernier lieu ,loc. adv. Dernièrement. — Enfin ;pour conclusion.
DERNIER , s. m. Ne vouloir ja-mais avoir le dernier , ne vouloirpas souffrir d’être touché le dernier ,ouvouloirtoujours répliquerdans unedispute. — Dans les jeux de Paume ,partie de la galerie qui comprend lapremière ouverture depuis le boutdu tripot.
DERNIÈREMENT, adv. {der-niè-re-man) Il n*y a pas longtemps.Depuis peu.
DÉROBÉ , ÉE , part. p. de Déro-ber y etadj.Volé, prisen cachette.—Use dit, ent. de Maréchal, du pied d’uncheval dont la corne est usée etperdue. — Escalier dérobé , esca-lier de dégagement, par lequel onpeut entrer et sortir sans être vu.
Faire une chose à ses heures dé-robées , dans des moments pris surses occupations ordinaires. Fèvesdérobées , dépouillées de leur robe ,de leur première peau.