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«eux , de la famille des ïMopomes ,qui ont deux nageoires sur le dos ,et deux rangées de dents. ( Du grecdts doublement, ptéron aile ou na-geoire ; et odoas , génitif odontos ,dent. )
DIPTYQUES j s. m. pi. ( dip-ti-Registres chez les Anciens , oùlou conservait les noms des Magis-trats et, dans les anciennes Eglises,les noms des vivants et des mortspour lesquels on faisait des prières.
C était dans l’origine des tablettescomposées de deux feuilles ou mor-ceaux , dont le nom [ut ensuiteétendu à toute espèce de tablettes ,quel que lût le nombre de leursfeuillets, et servit à les distinguerdes rouleaux appelés en latin volu-mma , d où nous avons fait volume.
( Du grec diptuchos , formé dans lameme signification , de dis deuxlois , el ptvssô je plie. )
DIPV1UJ , s . m . (ffj 3 f. na ('j [y om
nonne par M. J fait)/ h une substanceminérale qui, exposée au feu, a ladouble propriété de se fondre , et dedonner une légère lueur pbosphori-que. ( Du grec dis doublement , elpur feu ; sur laquelle le feu agitdoublement . )
* DIRADIàtion , 8. f. Expan-sion de la lumière. B.
DIRE, s. m. T. de Pratique. Cequ’une des Parties a avancé : Mettreson dire par écrit. — » « sigui | ieaussi ( ce qu une personne dit, rap-porte , avance , déclare : An dire detout le monde. A. Au dire des an-ciens. — i- An dire des experts ,selon l’avis des experts. Hors dusi,le de pratique , il est ordinaire-ment familier, le bien dire, l’élé-fnnee dans le discours. -— Prov.le bien-faire vaut mieux que le bien- 'dire, les bonnes actions valent mieuxque les beaux discours. A.
DIRE , v. a. Dit, disant. Je dis,tii dis , il dit , nous disons , vousdites, ils disent. Je dis, etc. , nousl'mes, etc. Que je disse. Exprimer,énoncer , expliquer, faire entendrepar la parole : Dire son avis ; direr '\ fnen de— — Débiter, réciter:’^ire sa leçon. * Dire son bréviaire.A Juger , croire , penser : Je nei is que dire de tout cela. — Enl’>esie, chanter, raconter, célé-m er : Je dirai l es exploits. — O-
■ nmer prescrire , Je vous dis defnre cela. ( Du latin dicere , dont la
signification est la même. ) _ . fl
s’emploie également, en parlant deeu qu’on énonce par écrit ; e t ill> mt même avoir pour sujet le nom
■ i la chose qui renferme les paroleson le passage que l'on cite : Je voust i dit dans ma. dernière lettre que..! 'évangile nous dit. — Offrir , pro-poser : Dites un prix raisonnable ,
•' vous voulez que j'achète. — Dé-noter , signifier, indiquer, mar-quer : Que veut dire ce retard ? Celadit plus qu'on ne pense. A. — *Avertir : Qu'on lui dise que je l’at-
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tends. N. — Dans le style poétique,parler, et alors il se place à la find’un discours : Il dit, et leur cour-roux fut apaisé. A. —■ * On dirait,vous diriez , il semble : On diraitque les hommes sont aveugles. N,
Trouver <t dire, trouver qu’il man-que quelque chose ; et dans une au-tre acception, trouver à reprendre.
- Tl y a bien à dire, il s’en fautbeaucoup. — * 1 ! n ’y a p as fi ,{i rod n’y a pas de refus , de résistanceà faire. —■ Il a beau dire ; malgrétout ce qu’il peut dire , alléguer. —C'est tout dire , pour tout dire , toutce qu’on veut dire est renfermé dansla phrase ou l’expression dont onse sert. — Se moquer du qu'en-dira-t-on , mépriser l’opinion , méprisertout ce que les gens pourront dire.A. — On dit que... c’est le bruit,l’opinion commune que... — Dire àquelqu’un son fait, lui parler [orie-ntent. — En dire pis que pendre , enparler fort mal. — Cela va sans dire(Quelques-uns ajoutent : comme lebréviaire de Messirc Jean) , cela esttout simple ; il n’est pas nécessairede le dire. — Cela ne dit rien , nesignifie rien, ou , dans la place où| il esl, ne sert de rien. — l,e cœur1 me le dit , j’en ai quelque pressen-J liment. — Si le cœur vous en dit,nous sortirons, etc. Voy. Cœur. —C'est-à-dire que., cela signifie que..
I II dit d'or , il parle bien ; on nepeut mieux dire, mieux parler. Pres-que toutes ces expressions appar-tiennent au style familier.
* Se dire, v. prou. Prétendre,assurer qu'on a une certaine qualité :Il se dit votre parent, votre ami. ils’emploie aussi dans le sens passif,et signifie , être dit, être exprimé :J'ai un besoin de repos qui ne peutse dire. A.
DIRECT , ECTE , adj. ( di-rck ,ék-te) Qui va tout droit et sans dé-tour. * 11 se dit au propre et aufiguré : Vrie, route directe. Argu-ment direct. — Il signifie particuliè-rement , immédiat, qui a lieu , quise fait sans intermédiaire : liapport
direct. Correspondance directe. A._
Il se dit, en Musique, d'un inter-valle qui fait harmonie sur le sonfondamental qui le produit. Il estopposé à renversé. (Du latin directus,fait dans la même signification , dereclus droit. )
Rayon direct, se dit en Optiquepar opposition à rayon réfléchi , etù rayon réfracté ou rompu. —En t.d’Àstron. Mouvement direct , mou-vement d’un astre d’occident enorient, et suivant les signes du zo-diaque. — *" En Grammaire , con-struction directe , celle qui place lesujet, le verbe et le régime dans l’or-‘ re “ e | a relation grammalicîile. —
n Logique , proposition directe ,toute proposition considérée par op-position à celle qui résulte du ren-versement de ses termes , et qu’onnomme pour cette raison , proposi-
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i ion inverse. — En Mathém- et eaPbysiq. T.a raison directe de deuxquantités, le rapport de la premièreà la seconde , dans l’ordre direct ouon les énonce , par opposition i taraison inverse qui intervertit cetordre. A. — En t. de Généalogie,ligne directe, ligne des descendants ipar opposition à ligne collatérale.
En t. de Droit , Seigneur dire? 1 >seigneur immédiat de qui releveune terre .-—Harangue directe , edans laquelle l’auteur fait parler lapersonne elle-même.
directe, s. f. La Seigneur 1 *de laquelle un héritage dépend i®"médiatement.
directement, adv. (tW-rè*-te-man ) En ligne directe, * 10 .droit, sans faire de détour : 3»me rendre directement à Paris. O 1 , 1dit de même fig. Aller directement *son but. — Il signifie particulière -ment , d’une manière immédiate >sans intermédiaire , sans aucune entremise : Correspondre directerneni neee quelqu’un. A. — Au lig ure '
| entièrement : Ils sont directementopposés dans leurs sentiments. ( Dulatin directe. )
En Géométrie, deux lignes s®' 1 *directement l’une vis-à-visde fauté 1 'quand elles font partie d’une mèmjligne droite. — En Mécanique ,
Un corps heurte ou donne directe'ment contre un autre , quand d efrappe dans une ligne droite pei’P e ”Jdiculaire au point de contact. — 'Une sphère frappe directement conU cpne autre sphère , quand la li£ I|C * edirection du choc passe par les d cu *centres.
DIRECTEUR , s. m. et D»*®?'TRICE , s. f. Qui conduit, q» 1 re 'gle , qui préside , qui admm'S lr , e ’Directeur général des droits rdi”‘ ts fdes douanes, etc. Directeur de l’t nr,! ~gistrement dans tel départant’' •Directeur des postes dans telle e»® Jetc. — Directeur de conscience *simplement Directeur, qui a soin ula conscience de quelqu'un. On lequelquefois pour confesseur. —certains couvents de filles, on doP nle litre de Directrice à la maître 5 ^des Novices. —L’un des cinq n®bres du Directoire exécutif- Vu,*mot.
DIRECTION , s. f. (di-rc!t' cion |cri vers ci-an ) Conduite; * aCl ' A _de celui qui dirige , qui régi*'Prendre la direction d’une a S^^
— Dans les administrations , ® o j(
l’Iot du Directeur, soit général;particulier.—L’étendue de lcr 1 ' 11 ^qu’embrasse son administration sLa maison qu’il habile, où son jobureaux , etc. — Eu Mécanique;ien général, la ligne droite snlV estlaquelle uu corps se meut oucensé se mouvoir. — 2° ^ a . nS i „neacception plus particulière , Ia ' s rrequi passe par le centre de m () , unet par le centre de gravite .corps. On dit aussi et plu» or
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