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DISCOBOLE, s. m. Athlète pourle disque ou le palet, dans les jeuxde la Grèce. (Du grec diskos disque,et balli je lance.)
DISCOÏDE, adj. (dis-ko-i-de )Qui a la forme d’un disque. Se dit enHist. nat., de> coquille» dont les spi-res tournent autour d’un point surun même plan , et s’appliquent im-médiatement les unes aux autres.(Du grec diskos disque , et eidosforme, ressemblance.)
DlSCOiDÉES, adj. f. pl. Se diten Bot. des fleurs en forme de dis-que. C’est la même chose que Co-rymbifères. Yoy■ ce mot.
discompte , s. m. T. de com-merce. Voy. Escompte.
DISCONTINUATION , s. f. ( dis -kon-ti-nu-a-cion ) Interruption , *suspension, cessation , pour untemps , de quelque action ou dequelque ouvrage. A.
DISCONTINUER , T. a. ( dis-kon-ti-nu-i) Interrompre une chose com-mencée,” suspendre, cesser pour untemps quelque action ou quelque ou-vrage. Il se dit neutralement des cho-ses et des actions qui cessent pour untemps : Lupluiea discontinué seule-ment pour quelques jours. A. Voy.Finir. ( De la préposition latinenégative dis et du verbe conti-nuer. )
DISCONVENANCE, s. f. Dispro-portion , inégalité : Disconvenanted’humeurs.
DISCONVENIR, v. n. Ne pasconvenir , ne pas tomber d’accordd’une chose. Il prend l’auxiliaire êtreaux temps composés. (De la prépos.latine négative dis et du verbe con-venir.)
* DISCOPORE , s. m. Polypierde la Méditerranée. B.
* DISCORBITE, s. m. Fossilenommé d’abord planulite. B.
DISCORD,», m. ( dis-kor ) Dis-corde. Il est vieux.
DISCORD, adj. Qui » 'est pointd'accord : Clavecin discord. (Du lat.discors , dont la signification est lamême.)
* DISCORDANCE, s. {. Vice dece qui est discordant. Use dit au sensphysique et au sens moral : Discor-dance des sons , des couleurs ; (il.f-cordance des esprits , des caractères.A.
DISCORDANT, ANTE, adj. (dis-kor-dan , an-te ) Qui n’est pas d'ac-cord ou qu’on ne peut que difficile-ment accorder. Voir discordante;instrument, ton discordant. — * 11se dit quelquefois , par extension ,des choses qui ne vont pas bienensemble : Des couleurs discordan-tes. A. On dit aussi caractères dis-cordants, humeurs discordantes. (Dulatin discordons, part, d ediscordare.Voy. Discorder.)
DISCORDE , s. f. Dissension, di-vision entre deux ou plusieurs per-sonnes.— Déesse fabuleuse qui pré-sidait aux dissensions 1 Pomme d*
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discorde , ce qui est un sujet, unecause de division. (Du latin discor-dia , qui a la même signification. )— * Discorde y au jeu de l’hombre ,se dit de la réunion des quatre rois.A.
DISCORDER , v. n. Etre discor-dant. Il ne se dit qu'en Musique. (Dulatin discordare, formé dans le mêmesens , de la prépos. dis y qui marquedivision, différence, et de chorda ,pris du grec chordê corde.)
DISCOUREUR, EUSE , s. Celuiou celle qui parle, qui cause beau-coup ; qui a du babil. * Il se dit sur-tout d’une personne qui parle lon-guement de choses vaines, ou quipromet cequ’ellenetiendrapas : C’estun beau discoureur, c'est un hommequi parie assez agréablement, maissans beaucoup de solidité. A. Quandil est seul, il se prend toujours enmauvaise part.
DISCOURIR, v. n. sur Courir.Parler, faire quelque discours surune matière. Il prend de ou sur :Socrate discourut de ou sur l'immor-talité de Vame. — Ne faire que dis-courir y ne rien dire de solide. ( Dulatin discurrere y qu'on a dit par ex-tension dan9 le même sens , et quidans son acception littérale, signifiecourir ça et là.)
DISCOURS , s. m. (dis-hottr; de-vant une voyelle , kourz ) Propos ;assemblage de paroles, pour expli-quer ce que Ton pense. — Ouvrageoratoire; harangue, oraison : aveccette différence, suivant Girard, quela harangue en veut proprement aucœur; elle a pour but de persuaderet d’émouvoir; sa beauté consiste àêtre vive , forte et touchante. Le dis-cours s’adresse directement à l’es-prit ; il se propose d’expliquer etd’instruire; sa beauté est d’étre clair,juste et élégant. L ’oraison travailleà prévenir l’imagination ; son planroule ordinairement sur la louangeou sur la critique : sa beauté con-siste à être noble , délicate et bril-lante. — Production d’esprit un peuétendue et appuyéede raisonnementset de preuves. — Il se prend pourvain discours , * discours frivoles ,discours en l'air. A. Vous me promet-tez beaucoup ; discours , ce n’est quediscours. — * Fam. C’est un autrediscours , il ne s'agit pas de cela.—Cela est bon pour le discours, ce sontde ce9 choses que l’on dit dans laconversation , mais que l’on n’exé-cute pas. À. (Du latin discursus , faitdans la même signification dediscur-rerc. Voy. Discourir.)
DISCOURTOIS , OISE, adj. (dis-hour-toâ , oà-zc) Qui manque de cour -toisie et de civilité. Il est vieux aussibien que Discourtoisie , s. f. qui nese dit plug q U e par dérision. VoyezCourtois, dont discourtois est le con-traire.
discrédit , s. m. Diminution ,perte de crédit. * \[ 6e dit de-, per-sonnes et des choses, au propre et
DIS
| au figuré : Le discrédit d*un nêyo*ciant ; h discrédit où tombe un sys~terne, une opinion. A.
DISCRÉDITÉ, ÉE, adj. Q l >> esttombé en discrédit. Ou dit plus or-dinairement Dàcrédité.
* DISCRÉDITER , v. a. F a,rCtomber en discrédit : Discrédite? un°marchandise f un papier-monnüiQ•
A,
DISCRET, ÈTE , adj. (dis-& re *i-te) Sage et retenu dans ses parole®et ses actions ; qui sait se taire jparler à propos. — Il se dit dans cmême sens , dos choses , mais seulement relativement aux personnesEn user d’une manière discrète ; c ° n >duite discrète. — Qui sait garder LSecret, qui le garde fidèlement- J",En l. de Mathématiques,discrète , celle dont les parties usont point continues ou jointessemble , telles que sont lesbres, etc. — Proportion discrète
disjointe , celle où le rapport de de” _nombres ou quantités est leque celui de deux autres qfjanii Iefi jquoiqu’il n’y ait pas le même raïJP^entre les quatre nombres. — .LMédecine ,petite vérole discrète, c *dont les boutons sont épars et o” 5touchent point. A. (Dulatin disert 1 ' 1 'part. p. d ediscernere.) ü
DISCRET , ÈTE , s. Religi* 1 . 1 *^religieuse qui, dans un Chap llr ^représente le corps de son couve”en est comme l’avocat. 4 . i
DISCRÈTEMENT, adv.te-man ) Avec prudence , aveCcrétion. . \
DISCRÉTION, 8. f. (dis-krè-^^Prudence, retenue, conduite*#-*^(Dulatindwcrôta’o.)—F*n t. deGuc ^volonté : Se rendre à discrète r * ^condition et en s'en remettant^clémence du vainqueur ; tdure a
crétion , sans discipline, sans ^
règle que la volonté du soldat. ^qu’on gage ou ce qu'on joue, sa àmarquer précisément et le la* 8 ®la volonté de celui qui perdra ■ ^
ger, jouer une discrétion. ■— s o
\ 7 „ a: - «Hfilau’u* 1 1
tre a la discrétion de quel*}* 1livrer entièrement à sa volon*®* (Mjremettre à la discrétion de p 0l irs’en rapporter à sou jugen ,c |or*une affaire. * — A discre'* Lf àadv. Autant qu’on veut :discrétion. N. di$c^'
* Discrétion, réserve* ba ue cetion ne nous fait dire et fai 1 * . [aqui est conforme aux biensea fi u !réserve est une sorte de pru ^ ^ qn*nous Lait abstenir de ton c0 nV®"peut blesser les égards etnances. al , j. Q 111
DISCRÉTIONNAIRE ’ e |qu’“ n 'est laissé à la discrétion ^pjoyé
Ce mot n'est encore
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pour désigner le droit , ^jjquri ^discrétionnaire, en ver f* -rige *! e fPrésident d’un Tribun? p 0 m‘renseignements qui neindiqués au procès. (&&&
discrétoir* . §tïa ’ K