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el P ar a ^ as > U1,e belle Femme : C'estune divinité.
Divis , s. m. Terme de Droit on-posu i indivis : Posséder par divis ,av 01 r chacun sa part. ( Du latin di-***“*> P art - P-de dicidere diviser. )
DIVISE , s . f. (di-vi-ze) T. deblason. Fasce qui n’a que la moitié ,et selon d autres , que le tiers de salargeur ordinaire. (Du latin divisa ,sous-entendu fascia, fasce divisée.)
DIVISÉ ,ée , part. p. et adj. Voy.Diviser. — Où il y a de I a division ; où
règne la discorde , la dissensiou._
* En Botanique, ce qui est naturelle-ment fendu , partagé en deux ou plu-sieurs parties : Limbe de pétales di-vise en trois lobes. A.
DIVISER, v. act." (di-vi-zè) Sê-parer en deux ou plusieurs parties ;partager s avec cette différence, ditCirard, que le mot diviser ne mar-que précisément que la désunion dutout pour former de simples parties .et que partager , outre cette désu-nion du tout, a de plus un certainrapport à l’union propre de chaquepartie , pour en former de nouveauxtouls particuliers : On divise le tousen ses parties , on le partage en sesportions. On divise un cercle , onpartage un héritage — * En Arith-métique, Faire une division , c'est-à-dire , chercher combien de fo.’aun nombre est contenu dans un autre.
~ ' s ‘S n ‘ue egalement, mettre endiscorde, désunir : * L'intérêt a di-visé cette famille. A. (Du latin divi-ire , qui signifie la meme chose. )— Ae Di v i ser , v . pl ,_ Être divisé , separtager, se désunir.
D *yiSEUH , s. m. ( di viseur ) T.v Aritlnu. Nombre par lequel on endinse un plus grand.
DIVISIBILITÉ, s. f. (di-vi-zi-dîvi'sé <J " C ' , " é de ce < ï ui l^ut être
divisible , adj. Qui peut se di -viser.
DIVISIF, adj. T. didactiq. Quidivise. — En Chirurgie , nom d’unbandage dont on se sert dans lesgi andes brûlures de la gorge , et lesplaies transversales de la partie nos-
dro, e tè re dU C ° U ’ P ° Ur te "‘ r la tô,e
Division , s. F. ( di-vi-zion en
parties P “ rtaSe d ' un lout cn »«V H- p parnl !° n; * Chacune desj articsd un tout divisé : les divisions
d un territoire Les divisions d'un
livre. A- — Fig. Desunion ; discorde-mésintelligence. — La quatrièmeréglé d'Anlhinétique , selon laquelleon divise un nombre appelé divi-dende , eu autant de parties qu’il ya d'unités dans un autre nombreappelé diviseur. — Partage d’un dis.
eu plusieurs points ou parties tu un poème eu livres, d'un drameeu actes, etc, — En i. de Guerre ,partie Je quelque corps d’infanterieou <je cavalerie. — Dans ta Marine ,^riie d une armée navale ou d’une^ se ® esc adres, —• * Dans les grandes
DIV
w«y rt </ïîsîrations, nu certain nombrede bureaux placés sous la dirccl'011d’un commis principal quel’on nommeChef de division. A. •— En t. d’fnpri-merie, petit tiret que les composi-teurs placent à la fin des ligues oùil n’y a qu’une partie d’un mot, pourmarquer que le reste du mot est h laligne suivante. Il se dit aussi pour letiret mis entre deux mots qui doi-vent se prononcer ensemble. — Enparlant de Cartes géographiques ,couleur qui sépare une province, unÉtat, etc. d’une autre Province, d’unautre État. — * En Botanique , lesparties d’une chose qui est fendue oupartagée naturellement : Corolle àcinq divisions. (Du latin divisio quia la même signification. ) Division ,partage. La division produit desparties ; Le partage produit desparts , des portions.
DIVISIONNAIRE , adj. m. de di-vision. I! ne s’emploie guère quedans ces dénominations : Inspecteurdivisionnaire , qui est chargé d’uneinspection dans une certaine étenduede territoire. Capitaine dimsion-naire , qui commande une divisionquand elle est en marche ou quandelle opère isolément. A.
I DIVORCE , s. m. Rupture légaledu mariage * du vivant de9 époux. A.Il diffère de répudiation, en ce quele divorce se dit proprement de laséparation de deux époux , faite deleur consentement mutuel; ^répu-diation est le renvoi de l'un parl’autre , indépendamment de la vo-lonté et de l’avantage de la partierenvoyée. (Du latin divortinm , em-ployé dans le même sens, et qui si-gnifie proprement détour, coude d’unchemin , fait de divertcrc tourner sonchemin, se détourner.) —Dissen-sions entre le mari et la femme : Ilssont dans un continuel divorce. —On dit aussi dans le même sens , ilest en divorce avec ses amis. — Il seprend aussi fig. , pour une sépara-tion volontaire d’avec les choses auxquelles on était fort attaché. A. Fairedivorce avec les plaisirs , avec lemonde , y renoncer.
■ * DIVORCÉ , ÉE , adj. et s. qui
a fait divorce. N.
DIVORCER , v. n. Faire divorce.
* DIVULGATEUR , TRICE , S.Celui, celle qui divulgue, qui publie.B.
DIVULGATION, s. f. (di-vul-ga-, cion ) Action de divulguer. — Etati d’nue chose divulguée. ( Du latin di-vulgaiio. )
DIVULGUER, v. a. ( di-vul-ghé)Publier , découvrir à d’autres, dire àj plusieurs personnes * ce qui u’élaitpas su: Divulguer un secret. A. (Dulatin divulgare, dérivé dans le mômesens de vulgus le public , la multi-tude. )
DIVULSION , s. f. ( ili-vul-cion ,
! en v.*rs ci-on ) T. de Chirurgie. Sé-paration causi’c par une tension vio-lente. Il se dit des membres , des
DIX
fibres , etc. ( Du latin dioulsio .dans h; même sens , de divellote 3racher, séparer de force. )
DIX, adj. numéral. (Quand ^est final ou suivi d’un repos . on J!*nonce l’j: comme une s initiale»
Ils étaient dix , dix-sept- Qu anest suivi d’un nom qui commence p^une consonne , ou ne prononce pl\r : Dix personnes } dix héros ; 1noncez di personnes , di |CI u ;Quand dix est suivi d’un 110,11 **commence par une voyelle »donne à Vx le son de 2 : çSécus , dix hommes ; pron° n ,^ fdizècus , dizomes. ) Nonib rtî Jcomposé de deux fois cinq » etsuit immédiatement le iioml ,ire .neuf. (Dn latin decom , fait du » >dêka , qui a la même .signif |0alï .f,
— Dix est quelquefois snbs 13 .^. .
Un dix de cœur ; un dix en s pplacer son argent au denier dix tà-dire à dix pour cent , e° l,r pifdixième denier d’intérêt- e «t
s’emploie pour dixième : ^
cent dix ; Léon dix ; le dix do fetc. Voy. la Grammaire.
DIXIÈME, adj. (di-siè-bre ordinal, correspondant ntl . ^bre cardinal dix : /e dixi cine ? 1(S ,la dixième fois . (Du latindont la signification <-st la nl . '|ie
— I! est aussi substantif et 8 *® ^la dixième partie d’un tout- 1 U-ritier pour un dixième ; H J oodixième. — En t. de Cornm 61 ^^ Jappelait dixième un droit ad rl er ,l’amiral sur les prises faites
» On donnait aussi le nom m-
- - . rcc Vi
me denier à un droit qui sepour le roisur Irsmines et l° s jn-DIXIÈME , s . /. T. de WuSl 5 q dia-trrvalle qui comprend dix jpi».toniques ou neuf degrés c° n JC’est l’octave de la tierce. . j#*adv.
DIXIEME MENT
me-man ) en dixième lie 0 '
DIXME , DIXMER > $C-
( Àcad.) Foy. Dimê , Di- 171 ^,.'
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il Iïl«
DIX-IIUITAIN , el ? J,’ dO^ Cde Manufacture. Nom q 11 ^ ^ e p r° tdans les ci-devant l ,r0VI j C ^ a uph' ,1Û Jvence, de Languedoc et , ], a |neà certains draps dont la ^| g . A 1composée de dix-huit cen JlO 0ï &leurs , iis sont connus s° uSdix-huit-cents . I
dix-huitième » »• ' t jeg r .musical, formé de * dia ! ° P |l
conjoints ou dix-huit s t . lV e d eques. C’est la double oeuquarte. t
DIX-INEUVIÈMB . ?• it Jeg
musical , formé de „s Ji' 1 , a
conjoints ou de diT->‘ e,l t ia </e du
intervalle qui c ° nl P r t iiaton ,f ï pconjoints et dix-sept* ^ | n tie ftC’esl la double octa otr s I’
ni la quatrième des .d'fi d rorfdniu-. par la ré.ouuau^
fn nrvi 1 » — ^