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Tome premier.
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Géom. La douzième partie d’uncercle.— En Astronomie, chacun desdouze signes célestes, comme étantla douzième partie du Zodiaque. Cemot n’est plus usité. (Du grec dodè -katos douzième, et morion partie,particule.)

* DODÉCATHÉON , S. m. OUGYROSEIXE , s. f. Plante de lafamille des arobanches qui portedouze fleurs. (Du grec dodéka douze,et théos dieu.) B.

* DODÉCUPEE , adj. Douze foisautant, qui contient douze fois. B.

* dodinage , ». m. Appareil dusecond bluteau servant à séparer lesgruaux du gros son. B. N.

DODINE, s. f. Sorte de saucequ’on fait aux canards avec divers

ingrédients.

se DODINER, v. pron. (do-di-né)Se dorloter; avoir beaucoup de soinde sa personne. Il est fam. (Suiv.Ménage , du mot dodo dont on sesert en berçant un enfant. En Nor-mandie, on dit encore dodiner unenfant, pour le bercer.) — On ditneutralement en t. d’Horlogerie : Lebalancier dodine , va, remue.

DODO, mot dont on se sert enpariant aux enfants : Faire dodo ,dormir. (Du mot dors, dors que lesnourricesrépétaient en berçant leursnourrissons.)

* dodonéE , s. f. Plante de lafamille des balsamiers. B.

* DODONIDES , s. f. pl. T. d’An-tiquité.Vieilles femmes qui rendaientles oracles à Dodone.— Nourrices deBacchus. B.

DODU, UE , adj. Gras, potelé,qui a beaucoup d'embonpoint. Il estfamilier.

DOGARES9E, s. f. Femme duDoge de Venise. Trév. dit Dogesse.

DOGAT, s. m. (do-ga) Dignitéde Doge. —Temps qu’on est Doge.

DOGE, s. m. Ci-devant le chefde la république de Venise et celuide la république de Gènes. (Du latindux , ducis chef.)

DOGESSE , s. f. ( do-jè-ce ) VoyezDogaresse.

DOGMATIQUE , adj. ( dog-ma-ti -ke) Qui regarde le dogme ; * qui ap-partient au dogme; et plus ordinai-rement, par extension, qui est con-sacré, usité dans l’école : Termedogmatique. Style dogmatique .— ilsignifie aussi, qui dogmatise, quiexprime ses opinions d’une manièreimpérieuse et tranchante ; Ccst unesprit dogmatique. A .—Ton dogma-tique , ton d’un homme qui affectede dogmatiser .— On dit aussi subst.le dogmatique , ie style dogmatique.—Philosophe dogmatique , celui quiétablit des dogmes dans la philoso-phie. Les philosophes dogmatiquessont opposés aux philosophes scepti-ques .— Médecine dogmatique , pra-tique raisonnée de la médecine. Voyeznu mot Dogmatiste.

DOGMATIQUEMENT, adv. (dog-ma--*i-ke-man ) D’une manière dog-

DOS

viatique. Au ligure, d’un (on, d’unair de maître.

DOGMATISER, v. (do 9 -ma~ti-ze) Enseigner une doclrine fausseou dangereuse principalement enmaliere de religion.—Par extensionet fam., 'exprimer ses opinions, sesraisonnements d’un ton décisif , sen-tencieux et tranchant : il dogmatiseVZ t0 ’ lt : A- C’a grec dogmatizéin ,fait de dogma. Xoy. Dogme.)

DOGMATÏSEUK , s. m. (dog-ma- fti-zeur) Celui qui dogmatise ; * Celuiqui a l’habitude de prendre un tondogmatique. A. Il se prend en mau-vaise part.

dogmatiste , s. m Qui établit

des dogmes , qui dogmatise. — Onle dit surtout d’une secte de méde-cins qui donnaient beaucoup trop àla theone , par opposition aux em-piriques qui se bornaient à la pra-tique. * I

DOGME , s. m. Point de doctrine;enseignement reçu et servant deréglé. Il se dit principalement de lareligion , et par extension de laphilosophie .- tes dogmes de la foi •les dogmes de la philosophie, lesxerites qu’elle enseigne. Ce mot?eul et sans addition s’entend tou-jour, de la religion. (Du grec dogmadans | a mém , s i gQ ,fî ca ti otl , d ;aokéoje pense, je suis d’avis.)

DOGRe, s. m. Bâtiment hollandaispour la pèche du hareng.

dogue , s. m. (do-ghe) Sorte degros chien fort et courageux, * àgrosse tète, museau court, et lèvrespendantes, dont on se sert pourgarderies maisons, les basses-coursetc. —Fig. et fam. litre d’une lui’-meur de dogue, être de fort mauvaisehumeur. A. (De ('anglais dog chien,lait du saxon docks ou dogue quisignifie la même chose.) — DoguesP'. T de Marine. Trous qui sontdans les plats-bords des deux côtésdu grand mât pour amurer les couetsde la grande voile.

sr. DOGUE P., y. réc. (do~ghé) Seîeurter la tète les uns contre lesautres , en parlant des béliers et desmoutons. Trév. On dit plus souventet mieux gosser.

doguuv s. m. ( do-ghein) Petitdogue ; an féminin, doguinc.

DOIGT, s. m. ( doa ) Extrémitésdes pieds et des mnmsde l’hommedivises en cinq branches. Il se ditaussi de quelques animaux ; du siimedu canard , de la bécasse , etc.'^-lPetite mesure ou quantité de lagrandeur d’un travers de doigt ; Undoigt de vin, etc. — Ancienne me-sure romaine, valant neuf lignes dupied de roi.-En t. d’Astronomie ,douzième partie du diamètre appa-eni du soleil on de la lune. (Du latindogitus dont la signification est | ame.) Doigt des quarts (Ilorlog.)

P oce de la cadrature d’une montreou dune pendule à répélilion q ’sert â faire sonner les quarts.-^",doigts d un gant, les parties d’uu

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gant dans fesquelleseiiucntles doigts*- Fig. Le doigt de Dieu, ce qui estou parait être une manifestation dela volonté particulière de Dieu. A.~—Fig. et foin. Montrer au. doigt , semoquer de quelqu’un publiquementet en signe de mépris. C’était * 111contraire chez les anciens Romainsune marque d’estime. — Toucher ‘‘quelque chose du. bout du doigt,en être bien proche. — * Faire tou-cher une chose au. doigt et à l’' el1 ’la démontrer clairement, en can ~vaincre par des preuves indubiW'blés. A. — lîtro à deux doigts de *« Jruine, proche de sa ruine.— Donne'snr les doigts à quelqu’un, le châl |cr ’lui faire souffrir quelque domm a ü e ’quelque confusion. — Se mordredoigts de quelque chose , s’en rep^ 11tir.— Fous avez mis le doigt dess' 1 *^vous avez deviné. — Il sait sasur le bout du. doigt, fort bien* ^Etre servi au doigt et à l'ocü, treponctuellement. — Doigts, pl< 1 \, sConchyliologie : Pointes émous*^d un certain genre d'oursins. ( ,-™

DOIGTER , v. il. (doa

faire

Musique. * Placer, poser , -les doigts , selon une cerll> ,' n .t ontliode, sur l’instrument d . f,tjoue. A. On dit aussi subs tan gtc ,doigter du clavecin, du p' {> ' 1 ^

* Ce maître a un bon doigter-.doigtier , s. m. (do*7* ; 0

qui sert À couvrir un doigdoiqtier de linge , de cuir. rC e.

* DOIT, s. m. T. de Com^ |icf .Le passif, \e défrit. Voy. ce c[ jf.Doit et Avoir , le passif et a ^ x39 e'

DOITE , s. f. (t doa-te ) T- # pasrand : Ces èchevaux » ed'une mfone doite , d ungrosseur. v peti^

DOITI^E , s. f. (doarié't/ (iquantité de fil; aiguillée 4 Urégler la grosseur du M*. fi-aud®*

DDL , s. m. Tromperie j . g , lŸ eCmauvaisefoï. (Du lale même sens , du grec do j 0 |i u s<l |ie

* DOLABEIXE , S. »•. joloir* 5 '

céphalé , rampant. — Pet' einstrument aratoire. B. (do^f

DOLABRIFORNIE » *1' iW$ e \hri-for-me ) T. dedolahriformes ou en ^° °u aS e,° at ",qui , cylindriques ép a ‘ sS , ü

partie supérieure élargi > p ; nit rt ‘

d’un côté et tranchante ^ j- Qr ni

(Du latin dolabra, doloire fforme.) _ i- idu 5 ^ 1 ,

* DOLCE , adv. T. à. ;

emprunté de Piinhçn* ( j oUC ediquer une expi' csS1 ° n gC

l’exécution. „ r plainte* J 1 "'’d

doi.eance , s. 1* 1 | 0 fom

dit qu’au phirie 1 1 dm>« nl0 ' qU eUf;J L \equelquefois badin ; d«r' v

latin' doter, se pla>»!■f' d i<

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