analogue , avoir le crayon dur, lepinceau dur , etc. A.
Style dur , qui n’est pas aisé , quin’est pas coulant.— Tableau dur , oùles lumières et les ombres sont tropfortes, trop voisines les unes desautres. — Dessin dur , où les partiesdu contour ou de l’intérieur sont tropprononcées. — Livre dur , qui nese vend pas aisément. — Temps dur,temps froid ; ou celui où tout estcher, où l’on souffre par le défautdes commodités de la vie. — Chevaldur y qui n’est point sensible au fouetou aux éperons. — Vin dur, âpre.—Avoir la tête dure , ne comprendrequ’avec peine .—Avoir Voreille dureou être dur d'oreille , n’entendre pasbien clair, être un peu sourd. —Prov. Homme dur à la desserre , dequi l’on ne saurait tirer de l’argent.
DUR , adv. H entend dur , il estun peu sourd. — Fam. Il croit durcomme fer ce qu'on lui dit ; il est fortcrédule.
DURABLE, adj. Qui doit durerlongtemps. U se dit au physique etau moral : Ouvrage , édifice durable;prix, bonheur, félicité durable. Dansce dernier emploi , il diffère deconstant , en ce qu'une chose du-rable no cesse point î elle est fermepar sa solidité ; ce qui est constant nechange pas: il est ferme par sa réso-lution.
* DURABLEMENT, adv. D’unemanière durable.
DURACINE / , s. f. Espèce de pè-che de bon goût, * et dont la chairest plus ferme que celle des autrespèches. A.
* durandaL , s. m. Épée de Ko-land-le-furieux. B.
DURANT , prép. ( dn-ran ) Ellemarque la durée : Durant le jour ; savie durant.
* DURANTE , s. f. Plante de lafamille des galillers. B.
DURCIR , v. a. Faire devenir dur;tendre plus ferme : Vair durcit lecorail . — Durcir , v. n. et se durcir ,v. p. Devenir dur: I'airo durcir desœufs; le chêne durcito\x sedurcitdansVeau.
DURCISSEMENT , s. m. (dur-ci-ce-man) * Action de se durcir. À. ,ou état de ce qui est durci.
DURE, s. f.La terre, le plancher:Coucher sur la dure.
DURÉE , s. f. Espace de tempsque dure une chose. — * p se ditquelquefois absolument du temps ,de la succession non interrompue desmoments : L'espace et la durée. A. Cemot diffère de celui de temps , \° e nce que la durée se rapporte aux cho-ses, et le temps aux personnes : ondit la duree d'une action, et le tempsqu’on met à la faire. 2° En ce que ladurée a rapport au commencement eti la fin de quelque chose, et désignel’espace écoulé entre ce commence-ment et celte fin; au lieu que letemps désigne seulement quelquel lie de cet espace, ou désigne cet I
espace d’une manière vague. Ency -clopédie.
DUREMENT , adv. ( du-re-man )D'une manière dure : Être couchédurement. — Fig. Avec dureté , ru-desse : Traiter quelqu'un durement.
DURE-MÈRE, s. f. Membranequi enveloppe le cerveau, ainsi nom-mée, 1° à cause de son épaisseur etde sa dureté ; 2° parce qu'on la re-garde comme une des principalesmembranes du corps.
DURER, v. u. ( du-rè ) Continuerd’être : Durer longtemps \ leur ami-tié ne durera pas. (Du latin durare ,qui a la mémo signification.) — * Letemps lui dure t sodit d’une personneà qui i’impaiience, l’ennui, ou quel-que autre cause font trouver le tempslong. —Fam. Ne pouvoir durer enplace y être si inquiet, si tourmenté ,qu’on ne peut demeurer dans lemême lieu dans la même situation.A.
DURET , ETTE , adj. (dure f etc)Un peu dur; (erme : Ce mouton estduret ; cette poularde est durette. * Ilest familier et peu usité. A.
DURETÉ, s. f. Qualité de ce quiest dur; fermeté; solidité, etc. (Dulatin duritia ou durities.) — * Il sedit quelquefois simplement par op-position à la qualité de ce qui esttendre, mou : La dureté de la viande.A. — Tumeur durcie : Elle a une du-reté au sein. — Au fig., rudesse, in-sensibilité , inhumanité : Dureté decœur; traiter avec dureté. — * Fig.encore, défaut de ce qui est rude etdésagréable à l’oreille : Dureté dep'ononciation. — En Peinture etdans les Arts du dessin , crudité destons, extrême raideur dans les traits :La dureté des contours. L'effet géné-ral de ce tableau a de la dureté. — Use dit encore des manières, des dehorsrudes, sévères, etc. La dureté de saphysionomie y de son regard. A.
Dureté de ventre, difficulté d’aller àla garde-robe , constipation. — d'o-reille , difficulté d’ouïr. <— de style ,manière d’écrire où il n’y a ni faciliténi agrément.— de pinceau, manièrede peindre sèche et sans grâce. —Duretés, pi. Discourseft/rs, offensants:Dire des duretés à quelqu'un.
DURILLON , s. m. (du-ri-glion ,mouillez les //) Espèce de petit calusou de dureté * qui se forme prin-cipalement aux pieds el aux mainspar l’épaississement de la peau. A.Avoir un durillon à la main.
DURILLONER , v. n. (duri-glio-nè) Devenir dur. Tr,
DURION , s. m. Arbre des Indes,qui a des rapports avec les Câpriers •
DURIIJSCULE , adj. Un peu dur:
* Le pouls est duriuscule . Il ne se ditplus guère que par plaisanterie. A.
DURK ou DIRK , s. m. Poignarddes Montagnards Écossais.
* duroia, s. m. Arbre deCayenne de la famille des rubiacées.N.
DUSIENS , s• m. pl. (dw-îi-en)
Nom que donnaient les ancien®lois aux démons appelé» commu^ment incultes par les DcmonograpDU9IL ou DUSI , S* I"* Fe ucheville qui sert à boucher I efait à un tonneau. ^
*DUSO, ou DYSODYEE» *^Ilouille papyracée ; minéral trèsgile, combustible. B. .
DUTE , s. f. Monnaie de cuivrHollande (duyten) valant deux ^niers ou pennings , argent coUDUTGEN, s. m. La seizième !
jjrême*zick-,
tie du thaler ou de l'écu de— Monnaie de billon de ^ anI j! A[n é-DUTROa , s. m. Plante d A ^rique. Mêlé avec le vin ouqueur , le dutroa cause une J 0,esensée. y,
DUUMVIR , s. m. (àu-on^ ^Ve ajouté , fort muet) 'ï’[ lre ff ^ e( ]t»par les anciens Romains a diUy .magistrats qui, dans leur ° ri fj pli f.n’étaient qu’au nombre de(Mot latin formé de duo deux > ehomme.) ^
DUUMVIUAT, s. m. (dii'OVtf'^ra) Dignité, charge de ànuntv^'^* L’exercice des fonctions de u u jvir. A. (Du latin duitmviratusila signification est la même.)
duvet , s. m. (du-ve) * ?°, r qu»plume courte, molle etgarnit quelques parties du c° r ” eJfcertains oiseaux, tels que les cyg ^les oies, etc.—Premières P* un, ^ u réjeunes oiseaux. A. — En styleou poétique ou familier, le P r ^ olJ c#poil qui vient au menton et aux * ^des jeunes gens. — Espèce de (qui vient sur certains fruits,
Ménage , du latin barbare tll C cf0 IIfait de tufa herbe velue q u! ^ e{i §dans les marais, et dont le*garnissaient leurs matelas q u îDUVETEUX , EUSE , adj* ^ Jea beaucoup de duvet. A- h se auXFauconnerie, il sc dit des 0 0 \\e*qui ont beaucoup de plume® ^ ve tet délicates , c’esl-à-dire de ÿS tproche de la chair. * Cet otS ^ fü [i 9 %duveteux. — Il se dit aussi des ^é*Une pêche duveteuse . Il est p eUA.
DUYTE , voy. Date. ver ne-* DYARCU1E , S. f. G ,° ïment de deux rois surtrône. B.
* DYNAMÈTRE, S. ^ t , n nd*
le t 116,...
.Ulicat» 0 "
ment pour mesurer l'amp'télescope. B. . te)
DYNAMIQUE , S. f- ( di ' n i sS 0‘ ce!Science des forces et des f c Jtfqui meuvent les corps. ( Dl ^| r ivénamis force, puissance, ^pldunamai je ' 11
,|oi«
i ce
comme adjectif, en V aT !** a . P 011 '
' ,CUX - ) parlant d«
qui a rapport ù la dynami*!*voir dynamique. A. (di'^'
dynamomètre, s. ^ysiqu®*
mo-mè-tre) Instrument <* c ^ ] a &e~
inventé par M. Régnier ; -, cojv
mande de M. de Tvff on > lUS cul*‘ rCnaître et comparer la force* 1 Je»
des membre» de l'homme,