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ÉCONOMAT, s. m. (ê-ko-ntuna)Charge d’ Économe. En ce sens il estpeu usité. * Le lieu où se tient l’é-conome. A. — Administration desrevenus d’un bénéfice pendant la va-cance.
ÉCONOME, adj. Ménager, ména-gère : Tl est fort économe. —- * Fig*Etre économe de louanges, de paroles,etc. À. . |
ÉCONOME, s. m. et f. Celui oucelle qui a soin de la conduite d'unménage, * de l’administration d'un jétablissement. — Celui que le roinommait pour avoir soin du temporelde quelque bénéfice pendant la va-cance.
ÉCONOMIE, s. f. L’ordre, la rè-gle qu'on apporte dans la conduiteet la dépense d’une maison t Avoirde Véconomie, user d’économie. * Ilsignifie plus ordinairement, épargnedans la dépense. A. ( Du grec oiko-nomia, formé dans ce sens de oikosmaison, et de nomos loi, règle. ) —Au fig. Harmonie entre lesdilférenlesparties d’un tout : Véconomie de Vu -Mtr-ers; Véconomie du corps humain ,d'un discours, d’une pièce de théâtre ;
* l'économie végétale , etc . Economied'un tableau, son ordonnance.
* Economie politique , science quitraite de la formation, de la distribu-tion et de la consommation des ri-chesses. — Economie rurale , admi-nistration des propriétés rurales.—»Economie domestique , se dit des usa-ges domestiques en général. À. —
* Ou dit aussi économie industrielle,etc.
* Economie, ménage , épargne ,parcimonie. L'économie est le systèmedu gouvernement d’une fortune poursa conservation et son amélioration ;le ménage est Véconomie qui règleles consommations intérieures ; l’é-pargne restreint les dépenses j laparcimonie est une économie rigou-reuse , qui réduit les dépenses pourfaire de petites épargnes .
ÉCONOMIQUE, adj. {i-ko-no-mi-ké) Qui regarde l 'économie. — * Si-gnifie plus ordinairement, qni dimi-nue les frais , la dépense : Cheminéeéconomique. A-
économique , s. f. Partie de laphilosophie morale qui regarde legouvernement d'une famille , * d’unEtat, etc. A.
ÉCONOMIQUE , S. m. En Angle-terre, exécuteur testamentaire.
ÉCONOMIQUEMENT, adv. (é-ko-no-mi-kc-man ) Avec économie.
ÉCONOMISER, v. a. (é-ko-no-mi-zé ) Gouverner , administrer avecéconomie. — Epargner, ménager.
ÉCONOMISTE , s. m. Ecrivainqui s’occupe spécialement d’écono-mie politique, etc.
écope , s. f. Espèce de pellecreuse et à rebords, pour vider l’eaudes bateaux.
ÉCOPERCHE, s. f. Machine poursoulever des fardeaux, etc.
ECORCE, «. f. Partie végétale
ECO
qni enveloppe Ie9 racines, lei tiges,les branches , etc., de toutes lesplantes, soit herbacées, soit ligneuses.(Du lat. cortex, corticis, fait dans lameme signification de eorimn cuir, ettegere couvrir; parce que l’écorcecouvre le bois, etc. , comme le cuircouvre les animaux.) — Peau de cer-tains fruits : Ecorce d’orange , de gre-nade, de citron , etc .—* En Géologie,l’écorce du globe terrestre , l’espèced’enveloppe que forment les coucheset les amas des matières minéralesdont le globe terrestre est recouvertextérieurement. A. — Au figuré, lasuperficie des choses. — Prov. Il nefaut pas mettre le doigt entre l'arbreet l’écorce ; il n’est pas prudent des’ingérer dans les démélés ontre pro-ches, comme mari et femme, frèreet sœur.— Ecorce d’arbre, étoffe desIndes fabriquée avec l’écorce d’unarbre qui peut se filer. !
* ÉGORGEMENT, s. m. Décorti-cation, enlèvement de l'écorce. Peuusité. B.
ÉCORCER , v. a. (é-hor-cé) OterVécorce du bois. I
A ÉCORCIIE-CU , adv. En glis- 1sant, en se traînant sur le derrière.
— Figur. Par force , de mauvaise ;
grâce. H est bas. I
* ÉCORCHÉ , s. m. T. de Peint. Jet de Sculpt. Une figure sans peau , idont on voit les muscles. L’écorchéde Michel-Ange. Dessiner d’aprèsl’écorché. Etudier Vécorché. A.
ÉCORGIIÉ, ÉE , part. p. et adj.,Voy. Ecorcher. — Se dit en t. deBlason , des animaux qni dans l’écusont de gueules ou de couleur,
rouge.
ÉCORCHÉE , 8. f. Coquillagemarin.
ÉCORCnER , v. act. ( é-kor-ché )Dépouiller un animal de sa peau.
— Emporter , déchirer une partiede la peau d'un animal ou de l’é-corce d’un arbre. (Du latin barbarescortinare ou excorticare , fait descortum cuir , peau. ) — On dit parextension, d’une boisson âpre, quelleécorche le palais, la gorge , d’unevoix aigre , d’un parler rude et bar-bare , etc. qu’t7s écorchent les oreil-les. — En t. de Fondeur, 6tcr dela grosseur d’une figure de terre oude cire qui doit servir de noyau aumoule dans lequel elle doit ensuiteêtre coulée en métal.— Fig. 1° Exi-ger plus qu’il ne faut ; faire payertrop cher. — 2° Mal parler une lan-gue : Il écorche le français. — Pro-verb. 1° Il ressemble aux anguillesde Melun , il crie avant qu’on ne l'é-corche ; il se plaint d’un mal qui n’estpas encore arrivé. Voy. au mot An-guille. — 2° Ecorcher une anguillepar la queue , commencer une chosepar le plus difficile. — 5° Ecorcherle renard , vomir. Il est bas et po-pulaire.— s'écorcher , v. pron. S’en-lever un peu la peau.
ÉCORCHERIE, s. f. Lieu où l’onécorche les bête*. — Fig. etfam.
ECO
Hôtellerie où l’on fait p*y er P uJcher qu’il ne faut.
EConciiEun , s. m. Celui quiécorche les bêles mortes. — Espcc®de pie-grièche , qui attaque les P e 'tils oiseaux pour en dévorer seule-ment la cervelle. — Fig. et f an1 'Celui qui fait payer trop cher.
ÉCORCHURE, s. f. Petit endroitde peau écorchée — Eu t. deMao u 'facture, endroit d’un fil d'organsinoù il manque un brin. ...
ÉCORCIER, s. m. ( é-kor-ciyMagasin où l’ou met les écorces d®chêne , près d’un moulin à tan.
ECORE , s. f. Escarpement d’“ afcôte. Voy. Accore. — * Etai d’u°vaisseau sur le chantier. It.
ÉCORNER, v. a. (é-kor-né) M 0 'pre la corne à... — Il se dit p—souvent des choses qui ont des au'gles : Ecorner une table, des dé> *etc. —Fig.etfam. Diminuer : Ecorne'les privilèges , l’autorité , etc.
ÉCORNIFEER. v . a. ( é-kor -»*'fié) Chercher à manger aux dcp eH>d’autrui, chercher de franchesWpêes. Il est familier.
ÉCORNIFEERIE , s. f. ACt»>Jjd’écornifleur : Il ne rit que d’ècor «’fie lie.
ÉCORNIFLEUR , EUSE , «■ Clui , celle qui mange chez autfsans en être prié.
écornure , s. f. Eclat emp° rde l’angle d’une pierre , etc. . f
ÉCOSSER , T. a. ( è-ko-cè)de la cosse ; Ecosser des pois »
f éves - ,, k0 -
ECOSSEUR , EUSE , S. ( ^ceur, cil-ze) Celui, celle qui
ÉCOT, s. m. (é-ko) Ce que cl ‘ e ,cun paie par tête pour quelquepas. (De l’anglo-saxon scot ,r ’contribution, conservé dans lague anglaise avec la signiticalip 11 ,col.) —Dépense qu’on fait aberge, au cabaret pour un rC P (ir— I,es personnes qui inangeu 1 ^semble dans un cabaret. — P ,n 'j e sJardinier , tronçon d'arbre avecbouts de hranclies qui ont el. — Fig. et fa
am. rayer^
ècot , contribuer au succès , *
coupées.ècot , coigrément, etc.
faire sa tSche , f efÉCOTAGE , s. m. Fl1 . [lC Jetravaillé dans la seconde nia® 'tréfilcrie. — Action d’ôter le®du tabac. , . i f-
ÉCOTARD, s. m. (é-ho-l ' atde Marine. Grosse pièce de b® s>porter et conserver les l ,aU u i a «ofl'ÉCOTÉ , ÉE , adj.
Tronc école, celui dont lesbranches ont été coupées- c ji e** ÉCOTER , v. a. Olerdes feuilles de tabac. B. Q U vri ef
ÉCOTEUR , EUSE , s -
chargé de faire l’écotag e ' i j-k°"
ECOuaiei.es , s. /. P 1 - K ., fU
“-ÿ/î'e, mouillez les II) Se „quelques endroits, de la , ®' ne ]I au-l’on coupe sous les cuisses des >tons. £
ÉCOVANE ou ÉCOUEWN® i '< '