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Tome premier.
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EMPLASTRA TIO.N , s. f. ( an - 1plas-tra-cion) Eu t. de Jardinage ,1° action de rouvrir une plaie d’unemplâtre, —Ente en écusson. Tr.

EMPLATRE . s. m. ( an-plâ-tre)Onguent étendu sur du linge f etc.qu'on applique vw quelque plaie.(Pu grec cT.whixtron. fait avec lamême sigtiif.eution \X cmplassa j'en-duis par ijpss..* ; parce qu’on étendl’emph'dre sur ta peau ou le lingequ’on applique sur la partie ma-lade. )—Fig. et foi». Personne quin’est bonne à non ; mauvais moyenpour plâtrer une affaire, etc.

* emplAtrER , V. a. T. de Do- !retir sur cuir. Etendre le vernis surles peaux. — *!>’i unplâtrer, v. pr. H.

EMPLÂTRIEU , S. m. ( an-pla-iric) T. d’Apothicaire, l.icu de laboutique où l’on inet tes emplâtres.

EMPI.ETTE , s. f. (i an-plè-te )Achat qu’on fait de quelque chose :avec ces différences, 1° qu 'empletteemporte avec lui une idée particu-lière de la chose achetée, et qu’a-chat tient plus de l’action d’acheter;2° qu 'achat parait être seul propreaux objets considérables , tels quedes terres, des fonds, des maisons,au lieu q n’cmpletto ne s’appliquequ’aux objets de moindre consé-quence , ou aux choses d’usage etde service ordinaire , telles que deshabits , des bijoux , etc. Girard.(Du latin impleta , fait du verbeimplore emplir, parce que les mar-chands emplissent leurs magasins demarchandises. Morin,

* EMPLÈVRE , s. m. Bel ar-brisseau. B.

* empli, s. m. deuxième cuite dusucre ; lieu où l’on met les formesvides : t. de Rafiinerie. B.

EMPLIR , v. a. ( an-plir ) Ren-dre plein : Emplir une bouteille. Ildiffère de remplir , suivant Roubaud ,en ce que remplir exprime propre-ment l’action d’ajouter ce qui manquepour que la chose soit tout-à-faitpleine ; cl emplir , l’action continuepar laquelle vous comblez entière-ment ta capacité d’une chose. Rem-plir , c’est achever d'emplir : Fousemplissez tout de suite une bouteillede vin ; un étang se remplit par descrues successives d'eau. — On lit aufig. dans la Métope de Voltaire ;Vhorreur et la vengeance emplironttous les cœurs. Remplir est du stylenoble; mais cmpKr n’en est pas. (Dulatin implore , dérivé dans le même.sens du grec emplèroô , dont la ra-cine est pléos plein. )

s’emplir, v. pron.Devenirpfet/i.

EMPLOCIES , S. f. pl- (Antiq.)Fêles d’Athènes pendant lesquellesles femmes paraissaient avec leurscheveux tressés. (Du grec emplokia ,fait de cmp/c/téj’enlrelace.

emploi, s. m. (an-ploa) Usagequ’on fait d’une chose. — Fonctiond’une personne qu’on emploie . —~* Double emploi , eu comptabilité ,ce qui a été porté deux fois eu re-

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«lia ou pn dépense, dans unc6„.,,te.

.? le langage ordinaire , tout cequi fait inutilement répétition. A.

T.ni'Miv vm.E, ailj. Susceptible« cire employé. IJ.

EMELOYÉ , 6 . m. ( an-plou-ié )l.elm qui a un emploi. Voy. Com-mis. On le disait surlou , de ceuxun cm i |ioi ics

EMPLOYER, V. a. ( tm-ploa-iè)l-n parlant des choses , mettre en«sage ; se servir de... Voy. User. —En parlant des personnes, donnerune occupation, un emploi. (Du Iati„implicare impliquer, fait gr( >ccmplékém , qui au passif aigiiili..s appliquer , s’adonner à quelquechose, s’en occuper avec soin. (Morin ), >'E«riovEn, v.réfl. S'occupers amusera quelque chose , agir. ’emplumer , V. a. ( an-phi-mà)uarnir de plumes.

EMPLURE, s. f. Premier vélinpour battre l’or. B.

EMPOCHER , v. a. (uu-po-chc'.Mettre en poche. * farnil. A.

EMPOÈSES , s. f. pi. (Mécaniq.)Morceaux (le bois ou de métal cren-ses en denii-eylinilre pour recevoirles tourbillons des roues de moulinet a U ire S machines tournant on os-cillant dans un plan vertical. Uniesnomme aussi Coussinets.

EMPOIOER , v. a. (an-poa-H ne i cl > mouillant gn ) Prendre etserrer avec le poing. — S’emploiepopul. avec le pronom pers. : Fis sesont empoignés , on a eu beaucoup depeine a les séparer. A.

empoignés, ées, adj. p |. Fnt. de Blason, liés ensemble par lemilieu.

empointer, v . a. {anpoHn _tü) T. de Manufacture. Fixer parquelques points d’aiguille la formedans laquelle une pièce d’étoffe aété pliée. On dit aussi Appointeret Pointer. — Former la pointe d’uneépingle.

EMPOivTEl'R , „. m. Ouvrierqui piesente les tronçons d’épinglesa une meule , tournante , pour enfaire les pointes.

EMPOIS , s. m. (nn-paa) Sorte decolle faite avec de l'amidon. ( Sui-vant Trévoux, d’ampes, qui, enhas-brelon ou celtique, signifie lauieme chose. )

empoisonnement, s. m. („„-

poo-zo-ne-mon) L’action d'empoi-sonner.

EMPOISONNER , v. a. ( on-poo -30-no) Donner dupot'so/i afin de fairemourir : On l'a empoisonné. — ln-ecter de poison : Empoisonner desfruits, etc. — En parlant des choses,taire mourir par une qualité véné-neuse : Il y a des champignons qui: empoisonnent. — p ar extension, in-c er par de mauvaises odeurs etque quefois jusqu’à donner la mort.

*' 8 ' I p orrorn pre l'esprit etlesmœurs. 2. Donner u„ , 0U r ro alin a ?«n discours t a quelque açtioo. _

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’ Fig. troubler , altérer. r emplird’amertume : Ce souvenir etnp°*~sonne mon existence ; des plais*''*que la crainte empoisonne. A.

EMPOISONNEUR , EUSE , {«"'pou-zo-nenr , cû-ze) Celui, celle q" 1empoisonne. — Par exagérait'® 1 /mn/n ais cuisinier , niaucaise cu*s*'nière. — Au lig. Celui q'»

'les maximes pernicieuses. —R aCirl ^(Athalie) a dit adjeciiv. Pccef a * a ,honneur , hélas ! vous ignorescharme empoisonneur.

EMPOISSEU , V. a. {an-pofl' C{! t

Enduire de poix.

EMPOISSONNEMENT, S. n>.poa-so-nc-man) L’action i\’eiup olS 'sonner.

EMPOISSONNER , v. a. (an'V° a 'so-nè) Peupler, garnir de pois-* 01 *?'

* EMroRKTiyUE , adj. PG? ar

nss*

emporètigve , gris pour filtrer

EMPORTÉ , ÉE , part, pîadj. Voy. Emporter. —Violent1ère : C'est un homme emport 1 ’^ ^On dit aussi substitutive)». — ^ Cun emporté , une emportée.

EMPORTEMENT , s. in. (nwF 0 ^tc-?nan) Mouvement déréglé, viol^ 11 ^causé par quelque passion : M ,l P?tement de colère , d’autour, de j oî ^etc. Employé absolument etrégime, il ne signifie que la c°* eVoy. Colère. _ .

* Emportement, impétuosité) r , e

lenec tfemportement est 11 n adu caractère , violent , impot 1te !^L’homme impétueux marche ,meut et Imisqnement à son h 11 \il s’emporte contre les obstacl®rhomme violent écrase , a, ! c> '» , n -quelquefois sans éclat ceux q»* * ^posent à sa volonté, t/hominetueux peut être bon ; l’honim® ^ jlent est presque toujours d 111 *même méchant. T 5 -

EMPORTE-PIÈCE , 8. HL 1(ruinent propre A découper. C’® cfer gravé en creux , qu’on *ç tc /avec un marteau sur une étoffe »

— Au figuré, un homme saRr'flEmporter , v. a.

Enlever; ôter d’un lieu; P° r ^QxeX^hors, — Entraîner; arracher. ^, r ;t

Ce remède emporte la fiècre > » ^de la lièvre. Le jus de cttrof 1 ^porte les taches d'encre , l eS alparaîîre. — Fig.» en parlant d®* ^sions , jeter dans quelque exetmable. — Gagner ; obtenir- ^ | fl (le dessus ; en ce sens il f® ettoujours au pronom le • p 0 i'Horace l’emportent sur tous 0tes latins. —■ Entraîner pa r ^^poi't 0nécessaire: Souvent ta f 01 ^ 00le fond. — * Se dit aussi, fig-maladie qui cause la mort : ^ladic l'emportera. A.

* Emporter le prix, est 0 p 0 ,i »

prix , une récompense‘ ri^

reciierchée , mais sans idee u0 glité ; Remporter le prix > ^*1^' - u i f®

victoire sur des concurrendisputaient. réVâl®^

Emporter la batonot t P