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Tome premier.
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Ensuite s’emploie aussi sans de ,alors il est adverbe : Nous ironset *suite à Amiens.

ensuivant, adj. v. (an-sui-van)*• de Pratique. Suivant , qui suit :

dimanche ensuivant .* Il est vieux ;0q dit maintenant, suivant. A.S’ENSUIVRE , v. pron. [an-sui-Suivre immédiatement.— Venir^ e **. Dériver. Fontanelle a dit ( hist.

Oracles) ; Voyonsce qui s’en ensui-V *L C’est un solécisme, à cause delàr °Péliiion vicieuse de la prépositiontn i qui signifie deux fois la mêmec ^ose. Il fallait : Voyons ce qui s’en-9,, icit , ce qui suivit de là. D’Oliveta dit de même , dans sa Prosodie :^ là il s’ensuit ; il faut : De là il

ENSUPLE, s. f. (an-su-ple) Voyez^fisouple .— Ensuples , [>l. Les prin-c, paK*s pièces du métier à broder.

Entablement, s. m. [an-ta-J w-man) Partie d*u» ordre d'archi-Jfcture , qui comprend l'architrave ., ’ 1 irise et la cornicbe prises eusem-—Saillie qui est au haut des murs(>,, n bâtiment et qui en soutient laCou\ e rture. (Du lat. tabulation as-^•iitblage de planches, plancher dont° 1 ' a fait i/itabnlatum.)

. s’EntaiïLER, v. pron. (an-ta-blà)- de Mancge : Ca cheval s’entahlc ;croupe va avant ses épaules, lors-( 1 11 d manie sur les voltes.

Entacage , s. m. ( an-ta-ka-je)• a,| s les fabriques de velours, assem-^6(5 ingénieux de baguettes adaptées

* (> nsonple de devant du métier, e!? rv ant à maintenir l’étoffe , sans al-! r,, r sa beauté par aucune pression1 ;, ucun frottement sur le poil.

I Entacher , v. a. (an-ta-chè)8 , e cter; gâter. Il est vieux et ne^ e nip|oie plus qu’au participe : En-de lèpre-, et fig. et fam. Entaché{ ^ Va rice. (De la prép. en dans, et, v erbe tacher, souiller ; tacher en

. Entaille , s. f. {an-ta-ylie,pj? l, dlez les H) Coche faite dans une5o ^ e de bois, * dans une pierre, etc.,j, . i’°ur y emboîter une autre pièce,p 1 P°ur quelque autre objet. A. —Chirurgie , espèce de fracture du,] a l,ne faite en dédolant.— Coupure$ ei ,' s ta chairs. — Instrument qui<‘l , ü,lx graveurs en bois , à serrer, iç 0,, tenir les petits ouvrages qu’ilsdoiܰ Urra * eul aisément tenir entre lesU^ 18 - —Les menuisiers ont ausJ^d du même nom.

'EAïller , v. a. {ân-ta-gliê)de . Unc entaille dans une pièceetc -> P our y emboîter unepièce. (Du lat. intaliare tailler.)f Qc l( >TAlI Lom , s. ni. Outil dedi» i l,r deinuseites.—Petiteécouemie’^Uuer. p,.

c1i 0 «Ü rAl ELURE , s. f. La même

* p C \ n>f!nta ille.

^U* 0 ^AME, s. f. Premier morceau’ COu P e d’uopain. Ou dit aussi,

^Tamer, v. a. ( an-ta-mè ) Faire

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une petite déchirure : Entamer lapeau , la chair .—Oter une petitepartie d’une chose entière ; Entamerun pain , un pâté, une pièce de drap ,un sac d’argent. ( Du grec cntcmnèintailler, couper, fait d’en dans, et detemnèin couper.)—Fig. Commencer :Entamer une matière , un discours ,etc. — Entamer le chemin (Manège),commencer à galoper. En ce sens ,oi» dit neutralement, entamer du pieddroit, du pied gauche .— Entamer laréputation de quelqu’un, son crédit ,etc., y porter quelque atteinte.— Ent. de Guerre : Entamer un corps detroupes , commencer à l’ouvrir, à lerompre. — Fig. et fam. Entamerquelqu’un , empiéter, entreprendresur ses droits, sur sa charge , ou,dans un autre sens, l’amener à fairequelque chose contre son devoir oucontre sa résolution. Il se dit aussi enparlant d’une personne dont on par-vient a connaître les vues cachées ,les senliments secrets : On ne saitpar où Ventamer. Il se dit égalementd’une personne sur qui on prendquelque avantage dans une discus-sion : C’est mi rude argumentateur,qu’il n’est pas facile d’entamer. A.

— Fig. Se laisser entamer , souffrirque d’autres entreprennent sur nosdroits.— Se laisser fléchir pour fairequelque chose contre son dessein, etc.

ENTAMUItE, s. f. Petite incision ;petite déchirure.— Le premier mor-ceau qu'on a coupé d’un pain. —

* L’ouverture d’un pâté, d’un jam-bon. Il signifie aussi , la partieentamée. A.

EN TANT QUE , conj. Elle sert àspécifier et à restreindre quelqueidée , quelque proposition : Je m’yoppose en tant que cela me touche ,etc.

ENTASSÉ, ÉE, part. p. A’En-tasser, et adj. Pressé. — Contraintdans sa taille ; qui a la tête enfoncéedans les épaules : Ilommc entassé.

ENTASSEMENT, S- m. ( an-ta-ce-man) Amas de plusieurs chosesentassées les unes sur les autres. —

* Au fig. Entassement d’affaires ,d’idées , de mots, etc. A.

ENTASSER,v. a. (an-ta-cé )Mettreen tas , mettre plusieurs choses lesunes sur les autres. (Du grec entas-séin ranger, mettre en ordre, dérivéde tassêin , qui a la même signifi-cation , et d’où nous avons fait tas ettasser.) — Fig. Accumuler. VoyezAmasser .

ENTE , s. f. ( ’an-te ) Greffe * enfente. (Du lot- insitio, fait d ’inserere,insérer , enter.) — Arbre greffé ouenté. (Du lat. insita ou plutôt insi-htm, employé par Columelle dans lamême signification, formé tfinscrere.)

— Sorte de pilastre.—Pièce de boisd’un moulin.— * Morceau de boisquisert de manche à un pinceau. A. —Entes t pl. Peaux d’oiseaux rempliesde mousse ou d’éloupes, pour attirerdans le piège des oiseaux de la mêmeespèce.

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ENTE, ÉE, pari. p. et adj.VoyezEnter .— Se dit en t. de Blason , desparties ou pièces de l’écu qui entrentles unes dans les autres sous desformes rondes.

Ente en pointe (Blason), se ditd’une entaille qui se fait à la pointede Pécu , par deux émaux arrondis.

ENTÉES , s. f. pl. {an-té-e) En t.de Vénerie, fumées qui tiennent en-semble , et qu’on ne peut séparersans les rompre.

ENTÉLÉCIIIE, s. f. (an-tê-lê-chi-e) Perfection d’une chose. C’estun terme didactique employé parAristote , et qui n’est plus d’usageaujourd’hui, même dans l’école.(Dugrec entèlêchèia.)

* ENTELLE , s. f. Espèce de gue-non du Malabar. B.

ENTEMENT, s. m. (an-f<Mnan)Action d’enter les arbres ou les vi-gnes. TV.

ENTENDEMENT, s. m. ( an-tan -de-mun) Faculté de l’ame par laquelleelle entend, elle conçoit.—Jugement;bon esprit.

* Entendement f conception, intel-ligence , esprit, jugement, génie ,raison, bon sens. L’imbécillité estl'opposé de Y entendement ; l'ineptie ,de la conception ; l’incapacité , de\’intelligence ; la bêtise , de Vesprit ;l’étourderie, la légèreté, du juge-ment ; la stupidité, du génie ; la folie,de la 1 -aison ; la sottise du bon sens.Eesprit est fin et délicat, il saisit lesrapports plus ou moins éloignés entreles objets ordinaires; la raison estsage et modérée , elle ne sort pointdes règles ; le Ion sens est droit etsùr, il juge sainement des chosescommunes; le jugement est solide etclairvoyant, il fait discerner et dis-tinguer; laconccpÊmnestnette, donnel’aptitude pour les sciences et lesarts ; VintelHgence est habile et péné-trante , propre aux divers emplois ;le génie est heureux et fécond , ilsaisit les rapports les plus éloignésentre les objets , particulièrement lesplus grands.

ENTENDEUR , s. m. Qui entendet conçoit bien. A bon entendeurponde paroles.

ENTENDUE , v. a. (an-tan~dre)Etre frappé des sons; ouïr : aveccette différence que ce dernier motmarque une sensation plus confuse.Voy. Ecouter .—* Ecouter, prêtervolontiers l’oreille , prêter attentionà... A. — Comprendre ; concevoir ,dont il diffère , suivant Girard , etice i\\i'entendre s’applique proprementaux circonstances du discours . auton dont on parle , au tour do laphrase , à la délicatesse des expres-sions ; que comprendre, paraît mieuxconvenir en fait de principes, de le-çons, de connaissances spéculatives;et que concevoir s emploie avec plusde grâce pour les formes, les arran-gements , les plans, les projets,enfin pour tout ce qui dépend del’imagination ; On entend les lan-