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* nrt ’ t * du chevalet à tirer les soies.—Ihuil de bourrelier, etc. — Epée°wjai/î e , épi extraordinaire le long?, 1 encolure du cheval près la cri-•cre. B. — * Epée de mer , poisson.Ü J'; Espadon, N.
(’’g* Emporter quelque chose à laj Ulte de Vèpéo , après de grands ef-Y 1 tS * — Donner un coup d'épée dansp >{lu > faire une démarche inutile.—^ c $ser j poursuivre un homme l'épéeles reins, le presser fort de con-d’achever une affaire.— Il n'aj'! e Ici cape et l'épée , il n’a point dejj 1 * 1 ' 1 ï et si l’on parle d’un ouvrage,*[ ;i rien de solide. — Proverh. Jdont homme courte épée, la valeur• J U; e aux armes.
‘-SEICHE , S. f. (ê-pè-che) OiseauUï| peur, de la famille des Cunéi-^ sll *es, dont le plumage est tacheté, • hoir et de blanc, avec l'occiputCa !'late.
épeler, v. a. [é-pe-lé) Nommer,•■Peler les lettres et les assembler^’ tp en former des syllabes et des( Du latin appellare appeler.), ÉPELLATION , s. f. Action.d épeler . A.
^ENTHÈSE^. f. ( é-pan-th'e-ze)^^‘rtion d’une lettre au milieu d’un^ * comme relligio pour religio.11 8 r ec epenthêsis interposition, ‘
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,p ‘“'i, forme (Y épi pardessus, etthé ni insérer , dont la ratinefani , placer, mettre.)
. ËPE^iTHÉTlQUE, adj. Qui est
, ."ê
A. ‘
< 1 par épentlièse : Lettre épen
P«e. A.
1, ^EtVUU , UE , adj. Troublé par<* ,nte ou par quelque autre pas-
K**»™*™ • adv - ( é-per-dn-pJ ^*°l emment j passionnément.r >li ) i ^LAN, s. m. Poisson osseux.
de la familledes Dermop-l'Opj } dont la chair délicate est trèsqui lerc hée. * C’est un petit poisson,L'n lt a des couleurs nacrées fort bril-v ioi.'f * qui répand une odeur de.' lle - A.
s. m. Pièce de fer corn-et e i^ et ^ eux brandies qui embras-l*oi îlle e talon du cavalier, et d’uneW lllp e > rose ou molette, faite en(ho ji. étoile pour piquer le cheval.s P ernne » formé de l’alle-dont les Anglais ont faitVi| ei, tspKr.)—Rides au coin deV LîT' Ergot de certains animaux.f 11,011 ® et la pointe des vais-et des galères, qui fait uneSp f .|[ saiIlie . et avance en mer. On"iiiC' e a ussi Cap t Avantage et Pou-$'! saii'T' ®°rte de fortification en an-br,- la
ii r . j, nl ' — En Hjdraul. Massif en%t a a *" c -boutanl, que l’on con-^ 0 |,r les >1 , vant des piles d’un pont,^ En a f ^ ser ver du choc des glaces,be . Ar ehit,
VÏ' «en
"'Saç,
jeel. Solide de inaçonne-a soutenir les murs d’une
^ En i> C °" ,re la poussée des terresp e <U n 0 'j la “'i espèce de prolonge^^rieurde la base d'un ca-uu© corolle qu'on observe
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dans les (leurs de plusieurs plantes.
— En t. de Jardinier, branches cour-tes, droites, regardant l’horizon , etqui sont placées en forme d’éperon :Les amlrettes sont sujettes à porterdes éperons» A.— * Coquillage uni*valve de la famille des limaçons. B.
Fig. et fam. Cet homme n'a nibouche , ni éperon , il est stupide ; iln’a ni sentiments ni courage. — Il abesoin de l'éperon , il faut l’exciter, Irpresser. — 7/ a plus besoin de brideque d'éperon, il a plus besoin d’ètreretenu que d’étre excité.—* Gagnerses éperons , faire ses premières ar-mes avec distinction. Cela sedit,aupropre, des anciens chevaliers; eton le dit, au figuré, d’un homme quia bien mérité , qui justifie d’une ma-nière brillante les avantages , les ré-compenses qu’il obtient. A.
ÉPERONNÉ , s. \n. {é-pe-ro-né )Sorte de poisson de la mer desbides.
ÉFERONNÉ , ÉE , adj. Qui a deséperons : Un coq éperonné ; une fleuréperonnée ; il a les yeux éperonnés.
* ÉPERONNER , v. a. Piquer del’éperon. N.
ÉPERONNIER , s. m. (é-pe-ro-niè)Artisan qui fait et vend des éperons .des mors et des étriers. — * Bel oi-seau de la Chine , dont le mâle porteàchaquepied deux ergots ou éperons.A.
ÉPERU DE LA GUÏANE, POIS-SARRE DES CRÉOLES , S. m.Arbre à (leur légumineuse , qu’il nefaut pas confondre avec le Pois-sabredolie.
ÉPERVIER , s. m. (é-pèr-vié )Sorte d’oiseau de proie, * dont on sesert dans la fauconnerie. A. (Du latinbarbare sparvarius , dérivé dans lamême signification de l’allemand.- spar-ver t et dont les Ilalieus ont fait éga-lement sparviere .) — Filet de Pê-cheur en forme de cloche , dont lesbords sont plombés ; il y a une ligneou corde à la pointe du cône.—Ban-dage pourles plaies du nez.—* Sortede filets pour la chasse.— Eperviers ,au pi., papillons bourdonneurs ; in-sectes à queue d’oiseau. B.
Prov. Mariage d'èpervicr , celuioù le male vaut mieux que la femelle.
— D'une buse on ne saurait faire unèpervier , d’un sot un habile homme.
ÉPERVIÈREjS. f. Sortede plante,* famille des chicoracées. N. VoyezHerbe à Vèpervier. — Epervière desmurs . Voyez Pulmonaire des Fran-çais .
* ÉPERVIN , voy. Eparvin. A.
* ÉPÉTIL , s. m. Plante, espècede hallier de Cayenne. B.
ÉPilÈlîE, s. m. (é-fè-be) Jeunehomme arrivé à l’âge de puberté oude quatorze ans. (Du grec épi dans,vers , et hebê puberté, jeunesse.)
* ÉPIIÉRÉON , s. m. Gymnaseoù Içs jeunes Grecs s'exercaient. IJ.
EPUÈDKE, s. f. (è-fc-dre) Sorted’arbrisseau toujours vert, de la fa-mille des Conifères.
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ÉpiïÈDUe, s. m. Chez les An-ciens, athlète sans antagoniste; ilse battaitconlre le dernier vainqueur.(Du grec épkédros assis , formé d'épisur, et hédra siège; assis sur unsiège à part , en attendant l'occasionde combattre.) — * s. f. Sorte d’ar-brisseau , prèle. B.
ÉPIIÉLIDES, s. f, pl. [é-fé-U-de]Taches de la peau , produites parl’ardeur du soleil. — (Du grec éphè-lis , formé iVe'pi par, et hèlios le so-leil.) * ce mot se dit des taches derousseur, et de quelques antres, quiviennent sur la peau : J voir des èphé-lides aux mains, au visage. A.
ÉPHÉMÈRE , adj. m. et f. {è-fè-mè-re ) Qui ne dure qu'un jour : Fiè-vre éphémère ; insecte éphémère. Danscette dernière acception , il est aussiemployé substantivement. — Il estfort usité au ligure ; Ourruges, pro-ductions éphémères. ( Du grec êphe -mèros ou éphemérios , formé dans lamême signification d’emdans , et hé-méra jour.)
ÉPHÉMÈRE DE YIRGINIE , s.f. Voy. Ephèinèrine,
ÉPIIÉMÉRIDES, s. f. pl. (ê-fé-mê-ri-de) Tables astronomiques par les-quelles on détermine jpour chaquejour le lieu de chaque planète dansle zodiaque et les circonstances desmouvements célestes .—* Sedilaussi<)e livres ou de simples notions quiindiquent les événements arrivés , lemême jour de l’année, à différentesépoques : Mettre des èphémérides entête d'un journal. A. (Du grec éphê-mèris journal, formé d'épi dans , ethèmèra jour.)
* ÉPHÉMÉRïES, s. f. pl. Classi-fication hiérarchique des prêtres juifs.B.
ÉPHÉMÉRINE , ÉPHÉMÈREDE VIRGINIE , s. f. Plaute exoti-que , vivace , de la famille des joncs,que l’on cultive dans les jardins , etdont il y a plusieurs espèces. On lanomme aussi Tradescante.
ÉPHÉSIENINES (LETTRES),s. f. pl. Lettres magiques écrites surla couronne , la ceinture et les piedsde la statue de Diane à Ephhse. Onleur attribuait cette vertu quequicon-que les prononçait, obtenait aussitèttout ce qu’il désirait.
ÉPHÉSIES , s. f. pl. (ê-fè-zi-e)Fêles qu’on célébrait à Ephhse, enl’honneur de Diane .
ÉPIIESTUIE , s. f. (c-fès-tri-e)Sorte d’habiten usage chez les Grecs.C’élait proprement une saie , un sur-tout de soldat. (Du grec ép.hest/is,dont la signification est la même.)
ÉPIÏESTIUES , s. f. pl. Fêles in-stituées à Thèbes en l’homieur dudevin Tirésias , dans l.-squeUes enpromenait sa statue habillée enfemme, et au retour on V habillait enhomme. (Du grec èphestris habit desspldats grecs.)
éphetes, s. m. pl. {é-f 'e-tj) Nomde certains magistrats d'Athènes,institués pour connaître des meurtre!