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essai , fait dçiprobnro essayer,éprouver.) — Dans l’Imprimerie,première impression d’une feuillequi n’a point encore été corrigée.On distingue les épreuves par pre-mière, seconde et troisième. Celle-ci se nomme la tierce . — En par-lant d’une estampe, chaque copiequ’on lire d’une planche gravée.
Épris , ISE , part. p. d 'Epren-dre , et adj. ( è-pri , i-ze ) PassionnéP°ur... Racine a dit {ÀnAromaquc) :■Cm sais de quel courroux mon cœura lors épris. On dit épris d'amour,Hiais non pas de courroux.
ÉPROUVER, v. a. ( é-prou-vé )Essayer : Eprouver une arme à feu ,canon. — Expérimenter ; faireExpérience de... Connaître par cx-perience : Il a éprouvé Vune et Vau -ire fortune. ( Du latin proharc , dontta signification est la môme. ) —Voltaire a dit, dans la Mort de César:
.... Puisse ce fils éprouver pour ton père,** «mitié qu'en mourant le conservait samère.
L'emploi d'éprouver pour sentir ,quoique devenu assez commun , esifort vicieux ; on éprouve l'amitié deQuelqu'un, en la menant à Vépreuve ;Ju ne Y éprouve pas pour quelqu'un.
L’Acad. et la plupart des diction-naires ne sont pas de l’avis de Gat-l(, l ; on y trouve : Eprouver va froidrigoureux sur les montagnes ; èprou-Vcr delà douleur , du plaisir , desPctnes , de l'ennui. Le prix de cesdenrées éprouve de fréquentes varia-tions. Eprouver des revers.
éprouvette, s . L (é-prou-**■*«) Sonde de Chirurgien. —Ma-inte pour éprouver la poudre. —JJ^ülcr de fer dans laquelle on fondétain pour en connaître la qualité.—^*ite chaîne avec laquelle les coin-m,s aux Aides connaissaient la liau-,(; ur d’une liqueur. — Dans la ma-, ne pneumatique , deux petitsr °eipienls réunis par un robinet, et8,1 moyen desquels on éprouve si laéchine est en bon état. — H y a3"ssi des éprouvettes de savonnier,® potier , etc., ou instruments pour^crilier l'état, la qualité des matièreseii q>loyées par les savonniers , etc.
EPTACORDE , s. m. Lyre h septc °rdt’s.— C’était aussi chez les Grecs,’'n système de Musique formé de sept0fls ■ (Du grec hepta sept, et chordô.J 0r «le. ) Ileptacorde serait plus con-° ri,le à l’étymologie.
*-ptagone , s. m. T. de Géo-
*Figure qui a sept angles e|cotés. — Place fortifiée qui a^ ast io?is, (Du grec hepta sept,. g onia angle. ) Il vaudrait mieux* cr * r ' 1 Heptagone
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vill. p 10 P rw . s d’un portique de lase / !r ?^ m P' e * qui répétait la voixP fois de suite. (Du grec heptaPj , et phùné voix , son. )Epiiceh , v. a . (è-p U -cè) Olcr,Yasser les puces.
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ÉPUISARUE , adj. ( è-pui-za-hlc)Qui peut être épuisé. Il est peuusité.
ÉPUISEMENT , s. m. ( é-pni-ze -man) Etat de ce qui est épuisé: Letravail et les veilles Vont jeté dansun grand épuisement ; Vépuisementdes finances , etc. — * Action d'é-puiser : On travaille à Vépuisementdes eaux. A.
ÉPUISER, v, a. (è-pui-zé) Ta-rir, mettre à sec: Epuiser un puits,une citerne ; et ligur., épuiser le tré-sor public. Les débauchas ont épuiséses forces. Au fig., ne rien oublier :H a épuisé la matière. — * Epuiserun sol y une terre , en absorber tousles sucs nourriciers. Voyez Effri-tement. — une mine y en extrairetout ce qu’elle contient. — Consom-mer , absorber , employer certaineschoses de manière à n’en plus laisserdu tout : Epuiser ses ressources ;épuiser tontes les voies de douceur. A.(De la partie, extract, è , du verbepuiser , fait de puits, en latin puteus:Tirer hors du puits toute l'eau qu'ilcontenait. )
Fig. Epuiser la bourse de ses amis yleur emprunter jusqu'à les incom-moder. — un pays d'hommes et d'ar-gent , en tirer trop d’hommes ettrop d’argent.
ÉPUISETTE, s. f. (è-pui-z'e-te)Petits rets ou filets pour prendre lesserins dans une volière.
ÉPULIE , s. f. T. de Chirurgie.Excroissance de chair aux gencivesdes dents molaires. On dit aussiépnhde. (Du grec c/n sur, et oulongencive.)
ÉrULONS , s. m. pl. Prêtres quiprésidaient à Rome aux festins desDieux, qui veillaient au bon ordredes sacrifices. (Du latin epnlones ,fait dans le môme sens, d'epulvmrepas public dans les sacrifices so-lennels, etc. ) — En badinant, con-vive.
ÉPUUOTIQUE , adj. {é-pu-lo-ti-ke) T. de Pharmacie, qui se dit desmédicaments propres à cicatriser lesplaies. Il est aussi substantif. (Dugrec èponlôtikos , fait d'épouloô jecicatrise, dont les racines sont épisur , et ouïe cicatrice.)
* ÉPURATir , IVE , adj. Quiépure. .louy.
ÉPURATION , s. f. ( é-pu-ra-cion ,en vers ci-an ) Action d'épurer. Motnouveau qui a été surtout employéfiguréinvnl pour signifier la destitu-tion prononcée par une autorité su-périeure contre quelques membresd’une Administration subordonnée,ou le renvoi fait par une Société deceux de ses membres dont elle 11 ejugeait pas les principes conformesaux siens. * Epuration d'un corps ,d’une compagnie ; Vépuration du sang,des métaux f des mœurs , de la langue ,du théâtre. A.
* ÉPURATOIRE, adj. Qui épure,qui clarifie : Fontaine épuratoire. B.
ÉPURE , s. f. T. d’Architccture.
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Le dessin d’une pièce de trait tracésur un mur , sur un plancher , etc.,de la grandeur dont elle doit êtreexécutée, et sur lequel l’Appareil-lenr prend les mesures nécessairespour la coupe des pierres , etc. — *Il se dit, par extension , des dessinsen petit que l’on fait pour s’exercerà tracer des épures en grand. A. —* Reliefs d’un corps coupé par le ci-seau , par la lime , etc. 0.
ÉruRER, v. a. (è-pu-rè) Rendrepur ou plus pur : Epurer de l'huile ,des métaux y de Veau en la filtrant,etc. N. Il est plus usité au ligure qu’aupropre.— Epurer la langue , la ren-dre plus pure et plus polie .—le goût,le rendre plus sûr, plus délicat. —un dateur , retrancher de ses ouvra-ges ce qu’il peut y avoir d’obscène etde trop libre. — le Théâtre , en ban-nir les pièces licencieuses. — unCorps, une Société , en destituer ourenvoyer quelques membres. VoyezEpuration. Dans celte dernière ac-ception , c’est un mol nouveau.
s’ÉPUHER , v. pr. Devenir j>luspur. — Fig. Se perfectionner.— Dessentiments épurés , nobles et détachésde tout intérêt.
ÉrURGE OU CATAPUCE ORDI-NAIRE , s. f. Plante indigène et bi-sannuelle, du genre des Tilhymales,dont la racine est purgative , hydra-gogue et émétique. ( De la facultéqu’elle a de purger : ah expurgandifacultate. Ce sont les paroles de Sau-maise.)
ÉQUANT, s. m. ( c-kouan) Dansl’ancienne Astronomie , cercle placéde manière que le mouvement d’uneplanète fût uniforme autour du centrede ce cercle. (Du latin œquans, part,act. d'œquare égaler.)
ÉQUARRIK , v. a. (ë-ka-rir , rforte) Tailler à angles droits, tels quesont ceux d’un cairè. — * Abattre,dépecer les chevaux. R.
ÉQUARRISSAGE , s. m. (é-ka-ri-sa-je , r forte) Etat de ce qui estéqitarri : * Cette poutre a 15 poncesd’équarrissage , c’est-à-dire 15 pou-ces en toussens. Bois d'équarrissage,le bois qui doit avoir au moins sixpouces d’équarrissage. A.—ba peineet la dépense d 'èquarrir .—* Equar-rissage , signifie aussi , l’action d’é-corcher les bêtes de somme ou detrait, comme les chevaux, les ânes.A.
ÉQUARRISSEMENT, s. m. (é-fta-ri-ce-man , r forte) Action d'éqnar-rir, * ou l’état d’une chose équarric.A.
* ÉQUARRISSEUR , s. ni. Celuiqui fait le métier de tuer et d écor-cher les bêtes de somme ou de trait.
ÉQUARRÏSSOIR» s. m. ( ê-ka-ri-soar , première r forte) Petite vergede fer carres qui seit a percer destrous dans le cuivre ou dans l’acier.Voy. Ecarissoir.
EQUATEUR , s. m. (é-koua-teur)Un des grands cercles de la sphère,