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dê Surcroît au-dedans et au-dessus du pied.
. ERGOTE», v. n. {er-go-té) Poin-tdler, disputer et argumenter sur tout** sans cesse. —En t. de Jardinier,toup er un ergot, l’extrémité d’unebranche morte.
ERGOTERIE , s. f. Chicane sur«es bagatelles. Tr.
ergoteur, s. m. Pointilleux,2"i dispute et conteste sans cesse.*'u féminin, ergoteuse. Familier.A.‘ergotisme, s. m. 'Voyez^rgoterie. N.
ÉRICACÉES, s. f. pl. (Bot.)Dans4 méthode naturelle, famille dePentes ou plutôt d’arbrisseaux A trèsPetites feuilles , souvent opposées oudisposées en verticilles. C’est à cetteatnilte qu’appartiennent les bruyères,d°«t elle a pris son nom. (Du latin,r *y , erices, bruyère.)
ÉRlCHTON, s. m. ( Astronom. )bn des noms de la constellation duRelier. Voy. ce mot. (D ’Erichton,d’Athènes , déifié comme inven-ta des chars. )
ÉRIDAN, s. m. Constellation' n ' i ridionale, composée dans le ca-“dogue britannique , de soixante-jj^uf étoiles. ( l'.rida r était le nome l'haèton qui, par sa chute , le^ununiqua au fleuve d’Italie , ap-Prié ensuite le Pô. )
ERIGER , V. a. ( è-ri-jè ) Elever,Ctit >sacrer : Eriger une statue . une tc. — Affecter quelque litreEriger une commission en titre‘$ca , etc. — * Eriger un trilm-i il» évêché , les créer. Erigerterre en comté, etc., en faire unc 0|||| é, etc. Eriger une église en{ "^- ll t-'<lra!c , en faire une cathédrale ,C ’.A. (Du latin erigere , dont la^'uficaiion est la même. )
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ERIGER, v. réfl. S’attribuer„ ! dualité , un droit qu’on n’a pasiv 'l‘dne convient pas. Il s’emploieo e ec préposition en : S'ériger en"sciir p H bU c t en bel esprit, etc.ÉRigèue , s. f. plante. B.iii.^R'GôE ou ÉRINE , s. f. Inslru-o u 1,1 de Chirurgie qui sert à élever,|j s ,°utenir les parties qu’on veut'*' ,( luer.i a f: Ul <JON E
i ,e rge.
à . .^'INACE
P?'ntes. B.
> ^IftACÉE
s. f. Constellation dem. Champignonf. Arbrisseau
’Oii | Cs branches se disposent en> et sont garnies d’épines ver-piquantes. Voy. Ilydne.
Vl^'^A’E on MAN REGINE , s. f.v. herbacée à fleur personnee,.V Erigne.
ta.i; .^RIOCÉPHALE , s. m. Plante
! l ’e. B.
,‘Elox , s. m. Sorte de poisson.^STalide, s. f. Pierre pré-
s. m. Sorte d’arbris-lti,l. 'Amérique ,
^'"cées.
. s. m. Espèce de serpent.
de la famille des
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* EREAMITE, s. m. Nouveauminéral.
ERMAILÉI, s. m. ( êr-mâ-gli,mouillez les U ) Chez les Suisses ,celui qui travaille en chef à la fabri-que des fromages de Gruyère et deBerne.
ERMIN, s. m. ( êr-mein ) Au le-vant , droit de douane pour l’entréeet la sortie des marchandises.
ERMINETTE, s. f. ( ér-mlnè-tc)Outil de Charpentier en forme dehache recourbée.
ERMITAGE, s. m. Habitationd’un Ermite. — Fig. Lieu écarté etsolitaire ; maison écartée et cham-pêtre.
ERMITE, s. m. Solitaire qui s’estretiré dans un désert pour y servirDieu. (Du grec éreintés fait dans lemême sens , d ’érémos désert. ) — *Beau coléoptère; papillon; crustacé.B.
ÉRODÉ, ÉE , adj. { Botaniq. )Dont le bord est légèrement et trèsinégalement denté. (Du latin erosus,part, d ’erodere. )
érodie, s. f. (Hist. nat.) Genred’insectes coléoptères , de la familledes Lucifugcs ou Pholophyges , quiont les pâtes de devant renflées.
( Du latin erodere ronger ; parcequ’ils ne se nourrissent que de dé-bris de végétaux et d’animaux. )
ÉRORION, s. m. (Botaniq.) Dansla méthode naturelle de Jussieu ,genre de plantes de la famille desGéraniées.
* ÉRODONES , S. f. pl. Coquil-lages bivalves. B.
ÉROS , s. m. ( è-ro-ce ) Nom grecde ŸJmonr ou Cupidon.
ÉROSION , s. f. ( é-ro-zion ) Ac-tion d’une liqueur acide, etc. quironge quelque substance. ( Du latinerosio , fait dans la même significa-tion , d 'erodere ronger. )
ÉROTÏCOMANIE, s. f. Voy. Ero-tomanie.
érotidies, s. f. pl. ( é-ro-ti-di-e) Fêtes grecques en l’honneur del’ Amour. ( Du grec érotidia , faitd’érôs amour. )
ÉROTIQUE , adj. ( é-ro-ti-ke) Quiporte à Yamour ou qui en procède :Délire érotique , vers érotique. ( Dugrec èrotikos , formé avec la mêmesignification , d’érôs amour. )
ÉROTOMANIE , s. f. T. de Mé-decine. Délire amoureux. On ditaussi Eroticomanie. (Du grec èrôtos ,génitif ri’éJrôs amour, et mania pas-sion , délire , fureur. )
ÉROTYLE, s. m. (Hist. nat.)Genre d’insectes coléoptères, de lafamille des Herbivores ou phytopha-ges, qui ont les antennes en massueallongée et aplatie.
ERPÉTOLOGIE , S. f. Voy. lier-pétologie.
ERRANT, ANTE , adj. (èr-ran,a?i-te) Vagabond, qui erre de côtéet d’autre. — Celui qui, en matièrede foi, est dans l’erreur : Nos frèreserrants. ( Du latin errans , part. a.d’errare errer. )
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ERRATA, s. m. Mot empruntédu latin. Indication des fautes échappées dans l’impression d’un ouvrage,et de la manière dont elles doiventêtre corrigées. * Lorsqu’il ne s’agitque d’une faute à relever , quelques-uns disent, Erratum, ( prononce*Erratome. ) A.
ERRATIQUE, adj. (èr-ra-ti-ke)T. de Méd. Irrégulier, déréglé : Fiè-vre erratique . ( Du latin erratiens ,fait d ’errare errer. ) —► * Oiseauerratique , voyageur, mais dont lesmigrations ne sont point périodi-ques. B.
ERRE , s. f. Train , allure. * Ila vieilli. À. ( Suivant Ménage et LeDuchat , du latin barbare itura ma-nière d’aller , forgé d *ire aller. ) —Aller grande eire , belle erre , allervite. — Fig. Faire trop grande dé-pense.—* Erre, en t. de Marine , lamarche, le sillage, le plus ou moinsde vitesse d'un bâtiment. À.
Erres , au pl. Traces ou voies ducerf. — Au fig. 1° Suivre les erresde^quelqn*un ; tenir ta même con-duite que lui. — 2° En parlant d’af-faires, reprendre les premières erres,les dernières erres , recommencer àtravailler sur une affaire, la repren-dre où on l'avait laissée. On dit aussierrements , * qui est plus usité. A.
ERREMENTS , s. m. ph ( èr-re -tnan) Il ne se dit qu'au figuré et enparlant d’affaires , dans la dernièreacception à'ert'es : Reprendre les der-niers errements d’une affaire.
ERRER, v. n. (èr-ré) Aller çaet là à l’aventure. — Sc tromper ;avoir une fausse opinion. (Du latinerrare , qui a les memes significa-tions. ) Il diffère de vaguer , en ceque ce dernier mot signifie errerd’une manière vague et vaine, à l’a-venture, sans suivre aucune routedéterminée, sans s’arrêter nulle part,sans but, sa«3 dessein , sans raison,sans retenue. Avec de Vinconstanceon erre, avec de la légèreté , on va-gue. L’esprit erre d'objet en objet ;l’imagination vague au loin de rêve*ries en chimères. Roubaud.
ERREUR, s. f. Fausse opinion.— Au plur. Dérèglement dans lesmœurs : Les folles eri'eurs de la jeu-nesse. — Faute, méprise : Erreur docalcul. Voy. Bévue et Fausseté.
En Astronomie , différence entre lecalcul et l’observation.
' Erreur d’un quart de cercle, laquantité qu’il faut ajouter aux hau-teurs qu’il indique. — d’une lunettoméridienne , la quantité dont elles’éloigne , en différents points , duvéritable méridien
Les erreurs d’Ulysse, pour direses longs voyages remplis de tra-verses.
ERRIIINE , s. f- T. île Médec.Remède qu’on introduit dans les na-rines. On dit aussi adjectivement :ftemède errhin. (Du grec en endans, et de rhis, génit. rhinos, uez,narine. )