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^ M défaire quelque chose , lui en^flner ou lui en ôter les moyens. A.Mettre les choses en état, au point? e Ncs doivent être. — Tenir unej °fe en état , la tenir prête , ou la^ Ir ferme afin qu’elle ne branle pas.* r °us pouvez faire état que je vousVf; rrai cet argent, vous pouvez0r î'pter que, etc. — Faire état de,^ )( l *ncr t faire cas : défais beaucoupde Monsieur votre frere. —^^ état que , présumer , penser :fais état qu'il y a plus de cent mille^ d Lyon , etc.
plur- Assemblée des diffé-^ tits Ordres qui composent une Na-ç n i une Province, elc., dans les%v ernen i mtts 0t 'j ce t( e distinction'Jrdre est admise : Etats qénè
^TATER, v. a. {è-tatè) T. deb arr eau. Représenter des deniers^° ür en tenir état aux créanciers.
Cl tTAV » s. m. (ë-tô , s. d.) Mallr >e dont les Serruriers et autresw Vr, ers se servent pour tenir fer-serrées les pièees qu’ils traa, l]ent.
jpÏTAVILLON, s. m. (mouillez les^ de Gantier. Morceau de cuiry,8 Posé pour en former un gant.
A ^ ' A ' EMEIVT, s. m. (ë-té-e-man)d'étayer .— Effet de celte ac-, 0r, ‘*— Plancher qui soutient les voû-
s . en plafond.
a ^ay ER, v. a. (é-té-ié) Appuyerc des étais : Etayer une muraille.e ^ ft dit aussi fig. Etayer la fortunecloute de son ami.
CÆTElîA , s. m. Voy. Et.s. in. La saison la plus^"de de l’année, * celle qui com-^ au solstice de juin , et qui^ à l'équinoxe de septembre. —/^e^re d'êtè , les six mois qui s’é-y ^"t d’avril à septembre inclusi-— Vêlé de la Saint-Denis ;^ de la Saint-Martin, les huit ouy * Jours qui précédent ou qui sui-<)M C - es ^ tcs > parce qu’ils sont quel-So ^is assez beaux.-—Fig. Etre dans^ t être dans la force de l’&ge..• (Ru latin œstas . qui a la même^ificatiou.)
Peignoir , s. m. ( é-tc-gnoar ,Cn bouillant gn) Instrument creuxef e - rnie d’entonnoir avec lequel onune cbandelle , un cierge , etc.é îo |®INdre , v. a. Faire mourir ,S p -i feu > * détruire la chaleur(ji, ' e °u cachée qui est en quel-'l ° Se : Eteindre du feu , un in-ç ç . lc » de la chaux » etc. A.—Faire^ acl * on de ^ lumière. -— Aui Ve ® > 1° affaiblir ; amortir : Etein-te es c °ulevrs , les lumières d'untd * an \ * le feu des passions , etc.«e 9 ^ 0, 7 france avait éteint l'éclat deEteindre Vardeur de la fie-l-a », ~ 2° Faire cesser : Eteindre
re * ou le feu de la guerre. —le 8o anc l>er la soif. 4° Kaire perdretir. ^‘"ir. — «•> Abolir. C° Anéan-une race ; cette familles de s’éteindre , de finir. (Du |
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latin extinguere, qui signifie la mêmechose.) Voltaire a dit (Orphelin de laChinej : Eteignez dans mon sangvotre inhumanité. On ne peut en au-cun sens éteindre l’inhumanité : onn ’éteint que ce qui offre des rapportsavec le feu , l’éclat, la lumière, elc.
_ Eteindre les épingles , les laver
après l’étamage , dans un baquetd’eau fraîche. — Eteindre une pen-sion , une dette, une rente , la rache-ter , la faire finir.
* S’éteindre, v. prou, te feu,l’ardeur, le courroux , lu sédition ,etc., s’éteint. — Mourirdoucement,lentement: Ce vieillard s’éteint, s’é-teignit.
ÉTEINT, EINTE, part. pass. etadj. Voy. Eteindre. •— Avoir lesyeuxéteints , sans feu et sans vivacité.—
]l a la voix éteinte , il a la voix fai-ble ; on a peine à l’entendre parler.
ÉTELON , s. m. Dessin d’un pande bois, d’une forme de comble ,etc., tracé sur un mur ou sur uneaire, de la grandeur dont 1 ouvragedoit dire exécuté. L etelon est enCharpenterie ce que l’épure est enArchitecture. |
ÉTEMPER, v. a. ( ê-tan-pê) T. jd'ilorloger. Kaire prendre à une piècela ligure d’une autre.
ÉTENRAGE, s. m. [è-tan-da-je)Cordes tendues ou perches sur les-quelles ou fait sécher des feuillesimprimées , des laines, des étoffes ,
Ptc. _ * Dans les Imprimeries, lieu
où est l’étendage. A. — En t. deVerrerie, action Retendre les man-chons.
ÉTENDARD, s. m. {é-tan-dar ;le d final ne se prononce jamais.)
J Enseigne de Cavalerie. — Pavillon' sur les Galères. — Il se dit fig.» de! toute sorte d’enseignes de Guerre ,soit pour la Cavalerie, soit pour I In-fanterie. (Du latin barbare stantar-dus ou standardus que Ménage , d’a-prés Fossius , dérive de l’allemandstanden , qui a la même significationque le latin starc être fixe , immo-bile ; parce que l'étendard qu’onécrivait anciennement standart, étaitune enseigne placée à demeure.
En t. de botanique , pétale supérieurdes fleurs papilionacées.
Au fig. 1° Suivre, les étendards dequelqu’un , embrasser son parti-2“ Arborer l’étendardde la dévotion,en faire profession ou parade.
3° Lever l’étendard, se faire chef defaction. , „. . . ,
* ÉTENDELLE, s. f- Division dubloc d’ardoise. B.
ÉTENDEER, s. m. Dans les Ver-reries , ouvrier qui aplatit ou itendles manchons.
ÉTENROIR, s. m. {è-tan-doar )Instrument dont on se sert dans uneImprimerie pour étendre sur des cor-des ou sur des perches le papier quisort des presses.—Assemblage de cesperches.—Lieu où elles sont placées.— Perche scellée dans le mur et ex-posée à l’air, sur laquelle les Btan-
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clilsscuses ftendent le linge pour lefaire sécher. -- ’ En t. de Papetieret de Chamoiseur, l’endroit où l’onétend les feuilles de papier et lespeaux. A.
ÉTENDRE , v. a. ( è-tan-dre) Dé-ployer : Etendre du linge, un tapis ;étendre les bras ; oiseau qui étend sesailes .—Allonger : Etendre du beurre,de la cire , du drap , du parchemin.— Augmenter , agrandir ’■ Etendreson empire, son parc , son jardin.(Du latin extendere, lait du grec ektèi •néin, qui signifie la même chose.)—Dans les Verreries , aplalir les man-chons. * Kig. Etendre la vue , laporter sur un point éloigné. — En t.de Peinture : Etendre la lumière ,grouper ensemble plusieurs partiesqui naturellement reçoivent la lu-mière, et où les objets ne sont sépa-rés que par des demi-teintes adou-cies. A. — Eleudre ses troupes , leurdonner plus de front; leur faire occu-per plus de terrain.— le parchemin,fig. et fam., faire de longues écritu-res dans une affaire pour en augmen-ter les frais.— un homme sur le car-reau , le luer , le renverser mort.
S’ÉTENDRE, v. pron. * Cemètals'étend ; il s'étendit sur l'herbe pourdormir ; la vice s’étend jusqua...ÿ savoix s'étend fort loin. A. * Sa bontés’étend sur toute la terre, embrassetoute la terre. Cette règle s'étend àtelle espèce de mots , est applicableà telle espèce de mots. N. — Tenirun certain espace : Ses possessionss’étendent jusqu’ici. — On dit figur.Son pouvoir s’étend fort loin ; sa ré-putation s’étend par toute l’Europe.j — S’agrandir : Il s’est étendu de cecoté-là. — Durer : La vie ne s’étendI guère au-delà de cent ans. S etendresur un sujet, en parler fort au long.
ÉTENDU , UE , part. pass. d’E-\ tendre, et adj. ( è-lan-du ) Qui estdéployé. —Couché de son long. —Qui a de l’étendue ; spacieux.
ÉTENDUE , s. f. ( é-tan-dû-e) *Dimension d’une chose en longueur ,largeuret profondeur.—üneou deuxdes trois dimensions. —Dans le dis-cours ordinaire , il ne 8e dit (pie parrapport à la superficie d’une chose :L’étendue des deux, des mers, d’unpa.i/s , d’un domaine ; plaine d'unegrande étendue. A. — long espacede temps : L’étendue des âges, dessiècles. — Il se dit fig. du pouvoir ,de l’autorité , de l’esprit, de la voix,du sens d’une proposition, etc. * L'é-tendue d’un discours , d’unedisserta-tion, etc., sa longueur. A. Ce mot n’apoint de pluriel.
ÉTENTE , s. f. ( é-tan-te ) T. dePèche. Kilet tendu à la basse mer ,sur des piquets enfoncés dans lavase. — Etente à la petite cabhere,sorte de Pêche.
ÉTERNEL , s. m. Dieu, 1 Etresouverain , qui n’a P™ eu de com-mencement et qui n’aura point defin : Adorons f Eternel.
ÉTERNEL, ELLE, adj. Qui n’a