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Tome premier.
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par laquelle quelque chose e'èvapore.(Du latin evavoratio.) — Au tîg., lé-gèreté d'esprit.

ÉVAPORATOIRE, s. m. (é-va-po-ra-ioâ-re) Voy. AtmiÀomxtre .

ÉVAPORÉ, ÉE , part. pass. etadj. Voy. S*évaporer. — Figur. Quiest trop dissipé : Esprit évaporé, têteévaporée , jeune homme évaporé. Ondit aussi snbstantiv. C'est un évaporé,une évaporée, y oy. Etourdi.

S'ÉVAPORER, v. pr. Se résoudreen vapeur. —Fig. 1° Se dissiper :Ce jeune homme commence à s'évapo-rer. — 2° Tl s’évapore (il s'égare) enraines idées , en chimères, etc.

Evaporer son chagrin , sa bile ; lessoulager par des plaintes , par desdiscours, etc. Dans celle acceptionEvaporer est actif. (Du latin evapo-rare, fait dans la même acception ,de In particule extractive è ou ex, etde vapor vapeur ; faire sortir les va-peurs.)

ÉVASEMENT, s. m. ( ê-va-ze-man) Etat de ce qui est évasé. — EnDolan. , ouverture plus ou moinsgrande de la corolle.

ÉVASER , v. a. (é-va-zé) Elargir,rendre une ouverture plus large. Ilne se dit que de certaines choses :Evaser un tui/au ; évaser vn arbre,lui donner plus de circonférence. (Dulatin vasum vase , vaisseau ; parceque son ouverture va en s’élargissant.)

— S'évaser, v. pron. Prendre de lacirconférence : Ces arbres s'évasenttrop. — Un nez évasé , dont les nari-nes sont trop ouvertes.

ÉVASIF , 1VE , adj. Qui sert àéluder : réponse évasive. A.

ÉVASION , s. f. (é-va-ziofi) Fuitesecrète. (Du latin evadere s’évader.Voy. ce mot.)

* ÉVATÉ, s. m. Bois noir quiressemble à l’ébène. U.

* ÉVATES , s. m. pl. Druideschargés du soin des sacrifices. B.

* ÉVAX, s. m. pl. Plantes corym*bifères. B.

ÉVÊCIIÉ, s. m. Certaine étenduede pays qui dépeud de la juridictiond’un Evêque. — Dignité épiscopale.

— * Se dit de la ville où il y a unsiège épisdopal. À. — Maison de VE*veque. Voy. Evêque.

ÉVECTION , s. f. (évck-cion, envers ct-on) T. d’Aslronom. Secondeinégalité de la lune produite par l'al-tération du soleil f cl dont la quantitéest d’un degré vingt minutes trente-trois secondes. C’est ce que Ptoléméeappelait balancement de Vèpicycle ;Tycho-Brahé , changement de l'ex-centricité , etc. (Du latin evectio, faitiVevchere élever ; parce que celteéquation élève le calcul à une pinsgrande exactitude que 1 ancienneéquation de cinq degrés connue désle temps d ' Hipparqne.)

éveil, s. m. {é-vè-glie, mouil-lez 17 finale) Avis qu’on donne àquelqu’un d’une chose qui l'intéresseet à laquelle il ue pensait pas ; Don-ner l'éveil .

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éveillé, ÉE , part. pass. etadj. Voy. Eveiller .—; vif : Il al'esprit éveillé , les yeux éveillés. Ondit proverb. Eveillé comme une potéede souris. — Ardent ; attentif : ïleslfort éveillé sur scs intérêts.—Femmefort éveillée, coquette. — On dit sub-slantiv. C'est un éveillé , c'est une

petite éveillée.

ÉVEILLER , v. a. ( è-oè-gliè,mouillez les II) Faire cesser , inter-rompre le sommeil. Il diffère de ré-veiller, en ce qu’il se dit proprementd’une heure réglée, et suppose unecessation de sommeil douce, ordi-naire , naturelle ; au lieu que réveil-1er se dit plus particulièrement parrapport à un temps extraordinaire ,et emporte quelque chose d’irrégu-lier et de subit : Il fie s'est éveillé quefort tard. Un grand bruit m'a ré-veillé en sursaut. —Au lig., rendreplus vif, plus agissant. —* Stimu-ler, exciter, provoquer : Eveiller lestalents , la jalousie , les remords ,les soupçons. A.

S’ÉVEILLER , v. pron. Cesser dedormir. (Du latin evigilare , qui a lamême signification.)

* ÉVElLLEIïE , s- f. Petits trousdans la meule du moulin pour lafaire mordre. B.

ÉVÉNEMENT , s. m. (è-vè-ne-man) Issue , succès d’une chose. —Accident, aventure : avec cette dif-férence qu 'évènement se dit en géné-ral de tout ce qui arrive dans lemonde, soit en public, soit en par-ticulier; accident , de ce qui arrivede fâcheux ; ou à un seul ou à plu-sieurs ; et aventure , uniquement de !ce qui arrive aux personnes , en mar-1quant quelque chose qui tient plusdu bonheur que du malheur : Les ré-volutions d'état sont des événements’,les chutes d'édifices sont des acci-dents ; les bonnes fortunes des jeunesgens sont des aventures. Girard. (Dulatin eventus, fuit d 'evenire advenir,arriver.)

ÉVENT , s. m. (é-van) Mauvaisgoût d’un aliment, d’une liqueur quicommence à s’obérer : Ce jambon, cevin sentait l'évent .— Action de l’airagité : Mettre à l'évent — Ouvertured’une arme à feu. * Défaut de fabri-cation d’un canon de fusil, défectuo-sité d’une mine , qui consiste en unepetite ouverture ou fente par laquellel’air peut passer. A. — Trou pourdonner passage à l’air. — Dans l’Ar-tillerie , différence du diamètre dela pièce et du diamètre du boulet.—Tuyaux que les Fondeurs pratiquentautour des moules , pour laisser sor-tir l’air à mesure que le tuyau seremplit. (De la particule extractive èet du mot vent ; action ou moyen defaire sortir U vent, l’air.) — Dansl’aunnge des «lottes île laine , ce quiest donné par les Anneurs , au delàde la jusle mesure.

Fig. el fam. Tête à Vivent, hommeétourdi el léger.

Events , ou plur. Se dit de l’ou-

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verture qui communique aux cavides ouïes dans la plupart des P 01 *sons cartilagineux.

éventail , s. m. (è-van-ta-glie , mouillez 17 finale ) Ce q 11 ’è éventer. On le dit surtout d |,f Mpier ou d’un taffetas étendu snl . * jpetits bâtons plats qui se re P*V,les uns sur les autres. —*de cadre couvert de toile ou de P’pier, qu'on suspend au plafond ,dont on se sert, dans quelquespour donner du vent et de l acheur, en l’agitant. A. —■ En l *Menuisier, etc. 1° Croisée don^partie supérieure se termine enmi-cercle ou en demi-ovale-La partie verticale qui termite ^haut d’un berceau de feuillage* En t. de Jardinage, taillerbre en éventail, lui donner lad’un éventail ouvert. A. —-phyte; poisson lestacé, ou sole* ^Espèce d’ais pour couvrir les tir*' 111T- Militaire. B. t

ÉVENTAILLISTE , S. m.taglis-te , mouillez les//) Celui fi 1fait on qui vend des éventails* .

ÉVENTAIRE, s. m. ( 'j f ..

re) Sorte de plateau d’osier s 11 ’quel les vendeuses de fruits «t d ,lbages placent leur marchand^* ,ÉVENTÉ, ÉE, adj. et SL,l>st '.’^ger , évaporé : C'est un éventé » c .fille est bien éventée. * Event 0lllCs. m. Action d'éventer» R» ts’éventer. N. ,■)

ÉVENTER, v. a.

Donner du vent en agitant ^ air * n(î rExposer au vent , à l’air. ■—p oflde l 'air. — En t. de Vénerie »Eventer la voie, se dit des cl11 jqui après un long défaut, ont j alJ sdu cerf qui est sur le veni rc ,une enceinte.—2° Eventer lefaire en sorte de lui ôter *

— Dans la construction des cments , tirer avec du cordag e ^ ufpierre, etc. que l’on monte Iqu’elle ne touche point au m* ir »

— Fig. Eventer un dessein, 1,tl

cret , et prov» Eventer lacouvrir une affaire secrète et f 3 ,échouer. — En t. de Marine, | c5

tor les voiles, mettre le ventâtvoiles pour faire route. Atcft

s’éventer , v. pron. Se eI1se corrompre, s'altérer p 3r , a soi'de P air. — Se donner du v01tmême. f , va n‘

s’éventiller, v. V ron '; o i S e0&ti-gliè ) T. de Faucon». ^ oU te"s'èventille , sc secoue en sCnant en l'air. fo ar)

EVENTOIR , S. m

Sorte d 'éventail dont les chaf'

se servent pour allumer .> oüi .bons. —. Ouverture faite ^v rier de la voie, quand on D** 1aux mines de charbon min<‘ r * 1 '* oü f* ÉVT3NTOtJ.SIi , S. f. 'I' r0 " Pdonner de Pair au four, etc

ÉVENTIIEK

Tirer les entraillesFendre le ventre

T e,,t ’ c i fart»*_ * I l S- c