tique» On dit aussi au réfl. Se fa-tiguer*
FATRAS, s. m. ( fa-trii ) Amasconfus de choses frivoles et inutiles :Fatras de ‘papiers , d'écritures, de pa-roles. (Du latin fartus , part. pass.de farcire remplir, farcir ; farta sous-entendu scripta ou vcrba.)
FATUAIRES , s. m. pl. ( fa-tu-è-re) T. d’Anliquité. Enlhousiastcsqui, se croyant ou se disant inspirés,annonçaient les choses futures. ( Dulatin fatuarii , fait dans ta même si-gnification , de fatum destinée, des-tin.)
FATUISME , s. m. Esprit et ca-ractère du fat. Tr.
fatuité, s. f. Caractère du fat.
•—Impertinence que produit la fatuité:Jl a dit là t me grande fatuité.
FATUM . s. m. ( fa-tome ) T. em-prunté du latin. Le destin.
FAU , s. m. (fô) Voy. Hêtre.
FAUBERT , s. m. (fô-bér , d. )T. de Marine. Espece de halai forméde fils de caret, dont on se sert pournettoyer un navire.
FAUBERTER, v. a. (fô-hêr-tè ,d.) T. de Marine. Nettoyer, balayeravec le faulcrt.
FAUBOURG, s. m. [fo-honr , d. ;le g ne se prononce jamais) Partied’une ville qui est au-delà de sesportes et de son enceinte. (Par cor-ruption, de forsbourg , fait des deuxmots latins foris dehors et buryusbourg; bourg bâti en dehors des mu-railles et de Venceinte de la ville.)
* Il se dit abusivement des quartiersd’une ville qui n’étaient anciennementque des faubourgs : Le faubourgSaint-Germain à Paris.
FAUCHAGE , s. m. Le temps 1qu’on a mis et la peine qu’on a prise |à faucher.* Action de faucher. A.
FAUCHAISON , s. f. (fô-chè-zon ,d.) Temps où l’on fauche les prés.
FAUCÜARD, s. m. ( fà-char , d.)Petit faucillon avec un long manche.
FAUCHE , s. f. Action de faucher;*Ie produit du fauchage. A.
FAUCHÉE , s. f. Ce qu’un Fau-cheur coupe de foin , etc. dans unjour, * ou sans afîiier sa faux.A.
FAUCHER , v. a. ( fô-ché , d. )Couper avec la faux.—Faucher n.T. de Manège. Boiter, traîner endemi-rond une des jambes de devant.—Se dit dans tes fabriques de soieries,d’une mauvaise manière de tisserqui, en avançant beaucoup l’ouvrage,laisse la trame peu serrée, et l’étoffeinégale, molle et lâche.
FÀUCIIÈRE i s * f* Espèce detringle carrée, de bois, qu on met auxmulets de charge pour leur tenir liende croupière.
FÀUCIIET , $. m. ( fo-cM , d. )Espèce de rateau qui a des dents debois des deux côtés, et qui sert aramasser l’herbe ou les grains fau-chés .—Sorte de petite faux »
FAUCHEUR , s. m. Celui quifauche l’herbe , un pré, etc. —
* Poisson du genre du çhétodon , dulabre. B.
FAUCHEUR ou FAUCHEUX , s.m. Espèce d’araignée qui n’a que deuxyeux et de très longues pâtes , les-quelles remuent encore longtempsaprès qu'on les a séparées du corps. A.
FAUCILLE , s. f. (j fo-ci-gtie , d. :mouillez les II.) Instrument qui sert àscier le blé, l’herbe . l’avoine, etc.C est une lame d’acier courbée endemi-cercle , qui a de petites dents,et qui est emmanchée dans une poi-gnée de bois, f Du latin falcicnla ,diiiiin. de faix, falcis, faux.)
FAUCILLON , s. m. (fô-ci-ylion,d.) Instrument eu forme de faucille ,pour couper des broussailles , etc.—En t. de Serrurier, moitié de la pleine-croix qui se pose sur les rouets d’uneserrure .—Du bois à faucillon , menubois taillis aisé à couper avec \e fau-cillon.
FAUCON , s. m. Oiseau rapace,de l’ordre des Plumicolcs , dont lesprincipaux caractères sont d’avoir lapremière penne de l’aile plus longueque les autres , et le bec supérieuréchancré de chaque côté. (Du latinfalco, fait dans la même signification,de faix falcis faux . à cause de laforme de son bec» ) — * Faucon sedit aussi d’une espèce de petit canon.B.
FAUCONNEAU, S. tn. (fo-co-nô,
d. ) Petite pièce d’artillerie. Chezles Maçons, pièce de bois eu traverssur le haut d’un engin à élever desfardeaux. On l’appelle aussi Etour-neau.
FAUCONNERIE, s. f. (fô-co-ne-rî -
e , d.) Art de dresser les faucons etj autres oiseaux de proie. — Lieu où
on les dresse. — Chasse avec cesoiseaux.
FAUCONNIER, s. m. (fô-co-niè,d.) Celui qui dresse les faucons etautres oiseaux de proie, et qui en asoin .—Monter à cheval en fauconnier(Manège), monter du pied droit ,comme font les Fauconniers, parcequ’il tiennent l’oiseau sur le poinggauche.
FAUCONNIERE, s. f. ( fô-co-ni-è -re , d.) Sac eu gibecière à l’usage desFauconniers et des cavaliers, quel’on met à l’arçon de la selle.
FAUDAGE , s. m. (fô-da-ge , d. )Marque ou (il de soie que les Corro-yeurs des étoffes de lainerie met-tent aux pièces qu’ils appoiulent. —Action de les plier; pliage.
FAUDER, v. a. ( fô-dé , d.) Fauderune étoffe, la plier en double dans salongueur, en sorte que les deux li-sières se touchent. — Marquer avecde la soie une étoffe corroyée.
FAUDET, s. m. (fâ-dè , d.) Grandgril de bois sous la perche à lainer ,pour recevoir l’étoffe à mesure qu’ellese laine.
faufiler , v. a. {fo-fi-U, d. )
I' a,re une fausse couture à longs pointsen attendant qu’on en fasse une àdemeure. — Fig. e t f am , Se faufiler,
être faufilé avec quelqu'un*, se IiWrêtre lié d’amitié , d'intérêt, de plai-sir ; etc. * et plus ordinairement ts’insinuer avec adresse auprès dôquelqu’un dans une maison , dan®une société : C*est vn homme qui saitse faufiler, qui se faufile partout- A»
*FAUFILURE, s. f. Fausse cou-ture à points espacés. B.
fauldes, S. f. pi. Fosses OÙ Tonfait le charbon.
FAUNALES, s. f. pl. Fêtes que ,eSanciens Romains célébraient dans le®prairies, eu l’honneur du dieu Faune»
FAUNE, s. m. (fù-né) Dieu chitfû'pêtredes Romains. (Dulat. Fatmits-iQuoique, selon les Poètes, les Famics»ainsi que les Satyres, eussent d*®nomes et des pieds de bouc, 1*^Modernes appellent particuliéreuienFaunes ceux que les anciens mon u "ment s représentent sans cornes et safl*pieds de chèvre, et avec toute la fortf®humaine, si ce n'est qu’il ont u° equeue et les oreilles pointues.—*t. d’hist. liât, papillon de jour à q ü ®‘tre pâtes. — Faune des bois,Malbrouk. B.
* FAUNE , s. f. T. d’IIist. n, 3t *Ouvrage qui contient la descripl* 00des animaux d’un pays. A.
FAU-FERRRIEU, 8. m.drie/t, d.) Oiseau de rapine qui pr*°les perdrix. .
FAUSSAIRE, s. m. [fo-cè-re, d'!Celui qui fait de faux actes oualtère les véritables. Boileau ( Sa l ‘ r10) a employé ce mot dans le se* 1d’hypocrite et au fém. Combien jjtrouve-t-on d'impudentes faussaire(Du latin falsarius , fait dans le mé* 11sens, de fatsum faux.)
FAUSSE r adj. f. Voy. Faux*
FAUSSE-AIHE , S. f. Charge"plairas maçonnés grossièreniejd ’qu’on mettait autrefois surles soh* tet ais d’enlrt vous d’un plancher t ®sur laquelle on faisait Taire enpour recevoir le carreau. . »
FAUSSE-ALETTE.S. f. (Arcl' 1 ^'Pied-droit en arrière-corps, pi»' 13une arcade ou une pltile-haudo. j
* FAUSSE-AMÉTYSTE , »• .
Spath tluor , cubiipie , de com eviolette, li.
FAUSSE-BUAIE , s. f. (■/«-«' ,tT. de Fortification. Chemin joautour de l’escarpe sur le l>or<( >fossé du côté de ta place.—Dans I t ^chiteclnre civile , terrasse co» 111 'entre le fossé et le pied d’un 01teau. f,
FAUSSE-DRANC-linsINl» • 3 '
B. f. T. l '° ^
Voy. Berce.
fausse-Coupe , s. i. > • — ; ,nuisier. Assemblage qui n’est vl'équerre ni à l’onglet. {,
'* fausse-chVsalïte ,Quartz jaune-vert, ou fausse t 0 P a
h. jU».
FAUSSE-nUJTE , ». f. T. Ae , ‘ 0 Snufaclure. Défaut de fatiricalj° n » ( ales étoffe» , provenant d’un j®* ^ttrame qui ne passe pas régulie 1 "* ,dans les (ils de la chaîne , ■