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Tome premier.
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corne oïl antennes , dont les antennespar leur grosseur uniforme ressent-blent à des fils.)

filicule, s. f. Plante capillaire,appelée autrement Poh/pode. ( Dulatin filicula , qui a la même signi-fication.) — * Il est aussi adjectif,et signifie , suspendue par un fil :Graine filicule. Iï.

filière , s. f. Morceau d’acierpercé de trous d’inégale grandeur ,par où l’on fait passer l’or , l’argent,le cuivre, etc. , pour les réduire eujïls. — Pièce de ijois sur laquelleportent les chevrons d’un bâtiment.—Dans les carrières, les veines par où•l'eau distille. — En t. de blason ,«bordure étroite qui nVst que le tiersde la bordure ordinaire. — En t. deFaueonn. , ficelle de vingt mètresqu’on tient attachée au pied de l’oi-seau pendant qu’on le réclame , jus- jqu’à ce qu'on en soit bien assuré.—Chez les Ciriers , instrument percéde plusieirs trous, au travers des-quels on fait passer la bougie. ~Morceaux d’acier bien trempés oùil v a plusieurs écrous, dans lesquels•on fait les vis .—■* Fig. et faut., Enefilière de gens , se dit d’un grand 1nombre de gens par les mains des-quels passe une même afiain*. —;Fig. et fain. Passer par la filière,subir une longue, une rude épreuve.On dit aussi : Faire passer quelqu'unpar toutes les filières , lui suscitertoutes sortes de chicanes, de diffi-cultés. A.

FILIFORME, adj. (Uolau.) Grêleet allongé comme un fil. (Du latinJiltnn fil, et forma forme , qui a laforme d'un fil. )

FI LIG RAINE , s. m. Ouvrage«d’Orfévrerie travaillé à jour, et fait«en forme de petits filets. (De Filai.filiyrana, fait dans le même sens«lu latin filum fil, filet, et de yra-num grain ; filet à grains. ) — * Ilse dit aussi de lettres ou figures decuivre que l’on fixe sur la forme àfabriquer le papier, et dont la mar-que parait sur la feuille de papier.— Il se dit également de celte mar-1que : Les billets de banque ont desüligrancs. A.

I’ILI>, s. m. (fi-lcin) * T. de i'ilar. Il se dit de tout cordage qui jn’est pas cable ou grelin : Les hait- \bans , les écoutes , les amarres sont ;de filin, A. — Il se dit aussi d’uneespèce de serge fabriquée dans levoisinage d’Orléans.

FILirEMïVLE , s. f. (Ji-U-pen-du-le) Plante vivace , à Heur en ro-se , qui habite les prés. — Vilipen-dait.t aquatique. Yoy. OEnuntha.

FJLIPENRULE , ad j- ( Botan. )/ladite filipendule , composée de lu-Pircules charnus, attachés au basde In lige ou entre eux. — Grainefilipendule y pendante hors de saloge par le cordon ombilical, cominedans les Magnoliers. ( Du latin filumfil, et pendulas pendant, suspendu ;qui pend comme par un fil. )

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FILLE, s. m. ( (i-glie y mouillezles II) Personne du sexe fémininpar rapport au père et à la mère :Voilà votre fille. — Simplement ,personne du sexe féminin : File estaccouchée d'une fille. — Petite fille,jeune fille.— Fille , celle qui n’estpas mariée ; Elle est encore fille. —* Il se dit quelquefois de celle qu’onregarde ou qu’on aime comme safille ; Elle a trouvé dans sa nièceune fille tendre et soumise. — Ils’emploie aussi quelquefois par lespersonnes d’un certain âge ou d’uncaractère vénérable, comme termed’affection , du tendresse : Ma fille,lui dit le bon vieillard , écoutez-moi . — En Poésie et dans lo styleélevé, il se prend pour descendante,issue de telle ou telle race , nativede tel ou tel pays : La fille des Cé-sars. Les filles de Lesbos. A. (Dulatin filia. ) *— Ce mot employé toutseul et sans addition, se prend or-dinairement en mauvaise part, pourune fille de joie, une fille débau-chée : C*est une fille ; on la pren-drait pour une fille. — On donne lemême nom 1° à certaines Keligieu-ses : Les filles de Saint-Thomas \ lesfilles du Calvaire. —2° A des monas-tères dépendants d’un abbé : Cemonastère est une des filles de Cf-teaux. — * Il s’est dit pareillementdes corps qui étaient adoptés par unantre : L’académie de Soissons sedisait fille de V Académie française.A. — Petite-fille , la fille du fils oude la fille par rapport à l'aïeul oul’aïeule. — Pelle-fit 1e , la femme dufils. — La fille d’un autre lit. —Eilles d’honneur, filles de qualité au-près des reines et des grandes prin-cesses. — * Fille de boutique , cellequi est employée dans une bouti-que , soit pour vendre , soit pourtravailler. — Fille de service , filleou femme employée à différents ser-vices dans une maison. Ou dit quel-quefois absolument et fam. , la fille,en parlant d’une servante d’hùtellerieou d’auberge. A. — Poétiq. , lesfilles de mémoire , les muses. — Fil-les d’artichaut (Jardinage), œille-tons pris au pied des artichauts.

FILLETTE, s. m. ( fi-gli'e-te )Petite fille : Jeune fillette. Fami-lier.

FILLEUL, ELLE, s. ( fi-yfieul ,eit-lei mouillez les II) Celui ou cellequ’on a tenu sur les fonts de Baptê-me. (Du latin filiolus , filiola ., dimi-nutif de filins et de filia , employéstrès fréquemment par les écrivainsdu moyen âge, dans le sens de fil-leul et de filleule. )

FILLIRKG, s. m. T. de Délation.Habillement des montagnards écos-sais. C’est une sorte de veste mili-taire à revers et à parements, d’uneétoffe de laine à grands carreauxrouges , verts, bleus et blancs.

Fl LOCHE , s. f. Gros câble demoulin qui sert à lever la meule. —Chez <»» Pécheurs , »ù.U qui tient le

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haut et le lias il’un lilet- — Espèc.de tissu en soie, laine ou fil.

filon, s. m. Veine J ?'

(De l'italien filone, augmentât»fila fil.)

FILOSELLE , s. f. (fi-lo-se-le)Fleuret ou grosse soie provenant dola bourre de la bonne soie, et descocons de rebut.

PILOT1ER, 1ÈRE , S. (fi-lO'tîO,iè-re) Celui, celle qui va acheter ^fil dans les marchés. Tr.

FILOTIÈHES , s. f. pl. tes bor-dures d’un panneau en forme d>»vitrage.

Filou , s. in. Celui qui vole avecadresse. — Celui qui trompe aujeu-(Du grec phélêtês voleur, trornp ei,r *'On appelait autrefois filou la bouledouze faces , que nous nommons aujourd'hyi cochonnet. Voy. ce m°t* .

FILOUTER, V. a. et H.

Voler avec adresse. — Tromp er ajeu. .

FILOUTERIE, 3. f. Actio® dâfilou.

fils, s. m. (Plne scpronO'.' c “jamais , et quand ce mot ne ter® 1 * 11pas la phrase on ne fait pas sentir •*** Plusieurs veulent qu’on prono^l’s dans le style soutenu, enfant m' ^considéré relativement au père®^ tla mère.—Absolument, enfant *® a ^Elle est accouchée d'un {ils.—- *

dit aussi de celui qu’on regard® ®qu’on aime comme son fils : L'ofjPr.lin qu’il avait protégé devint sou r ^et son ami. A. On (lit aussi par ‘rosse à un enfant dont on n’est Ple père : Mon fils , venez , mon rque je vous embrasse. — * En P^ L jet dans le style élevé , il se f> rL ’jj (îpour descendant, issude telle ourace , né do tel ou tel pays : ^ eS ,f; e ,de saint Louis. Les fils de— Fig. Le luxe est fils de lu v aid ^la vanité produit le luxe. A. (D 11 a | afilius, dont la signification cS

inLl,,, *0 ,

Fils naturel, (ilsillégitime.-—'fils, le fils qu’on a eu d'un a' ltr ^

— Petit-fils , le fils de son - ltPsa fille. — Fils de famille, el .famille, qui est sous la p l,,s ^paternelle.— C’est le fils de lu w*® j,£.du maître de la maison. •— l )uf ; sU5 -criture , le Fils de VHomme , ^

Christ. — * Fig. H est le f • ,icœuvres, se dit d’un hommedoit qu’à son mérite la consi £ ,| eS |dont il jouit , le liant rang ® jeélevé. — Poétiq. et fig* cM"

Mars , les guerriers. — L eS •potion , les poètes. A. Q u ’

* FILTRANT, A.VFK «J -'èfisort à filtrer. On ne l ® ,n P' '°p' 0 /itai ,ltque dans celte locution •

J'itnnto. A.

FILTRATION . S ' L ( { , r .,v0is* l’assagr d'un liqui'l 0 , ^ ^corps di'siiuc à l'ôclaircir. • iac ic,fier. — En Chimie et el1 pnss eropération qui consiste à ,„

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