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Songent le cerf entre chair et cuir, etqui lui percent la peau.
GABIE , s. m. T. de Marine. Lahune ou la cage qui est au haut dumât. (De l'italien gahbia cage.)
GABIER, s. m. ( ga-bié ) Matelotqui est sur la hune et qui fait leguet pendant gon quart. * Les ga-biers sont chargés spécialement devisiter fet d’entretenir le gréement.A. (De l'italien gabbiere .)
GABILLAUD, s. m. (ga-bi-gliô)Sorte de morue verte. On dit pluscommunément Cabillaud, Voyez cemoi.
GABION, s. m. ( ga-bion , en versbi-on) Sorte de panier rempli deterre dont on se sert dans les sièges,pour couvrir h'S travailleurs, les sol-dats, etc. (De l’italien galbione, faitde gahbia cage.)
GABIONADE , s. f. (ga-bio-na-de)Ouvrage de gahiàtts.
GABIONER, v. a. [ga-bio-nê)Couvrir avec des gabions.
GABORDS, s. m. pl. T. de Marine.Premières planches d’en bas qui fontlé bordage extérieur du vaisseau.
* GABRE , s. f. Crystallisationpierreuse , volcanique; serpentinedure et solide. B.
* GABRONITE , s. f. Sorte detninérâl, espèce dé feld-spath te-nace. B.
GABURON, s. m. T. de Marine.Pièce de bois qu’on applique contreun mât ou contre une vergue pourles fortifier.
GÂCHE, s. f. Chez les Serruriers,toute pièce de fer qui sert en géné-ral à fixer une chose contre uneautre. — Dans une acception plusparticulière et plus usitée, pièce defer dans laquelle entre le pêne d’uneserrure de porte. — Anneau de ferscellé dans le mur pour soutenir etarrêter une descente de plomb, untuyau , etc. — Crochet de Plombierfait en croissant, dont la circonfé-rence est plate, et l’extrémité poin-tue. — Spatule dont se servent lesPâtissiers.
GÂCHER, v. a. (gà-ché) Dé-tremper , délayer , en parlant duplâtre, du mortier. — Remuer lafamé. (Suivant Ticot, de l’allemandYasser eau; parce qu’on bat l’eauavec la gâche ou avec la rame.) —* Fig. et fam. Faire nn ouvragegrossièrement, négligemment, sansgoût. À. — Donner sa marchandise àV Ü prix.
* CACHET, s. m. T. d’Hist. nai.Hirondelle (le mer, à tète noire. 15.
t GÂCHETTE , s. f. Petite pièced une serrure qui se met sous le pêne.
Dans une arme à feu , petit mor-eau de fer coudé, par le moyen du-quel on fait partir le chien , lorsqu’il€ $t tendu. — Dans le métier à bas ,Petit levier coudé , tournant horizon-talement sur un pivot.
GÂCHEUR , s. m. * Ouvrier quigâche le mortier, le plâtre. — Fig.et popul. Celui qui travaille mal,
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négligemment, sans goût ; Cet ou-vrier n est qu'un gâcheur. A. — Mar-chand qui vend à vil prix.
GÂCHEUX , EUSE , adj. (gâ-chetî ) Bourbeux : Chemin gâcheur..
GÂCHIS, s. m. {gâ-chi) Ordure,saleté causée par de l’eau, etc. (Sui-vant Bord, de l’allem. wasser eau.)
— * Fig. et fam. Affaire désagréabledont il est difficile de se tirer : Nousvoilà dans un beau gâchis. À.
GADE , s. m. (Ichtyol.) Genre depoissons osseux , holobranches , dela famille des Auchénoplères , quiont le corps couvert d’écailles lisses,et plusieurs nageoires sur le dos etsous leur queue. Celles de la poitrinesont allongées en pointe. La morneappartient à ce genre.
GADÈLE , s. f. Sorte de groseilledont on fait des confitures liquides.
GADEL1EK , s. m. {ga-de-lié) Ar-brisseau qui porte les gadèles.
GADOLIÏNITHE , s. f. (Minéralo-gie) Pierre qui a beaucoup de res-semblance avec la lave appeléePierre obsidienne. Elle a été décou-verte en Suède, par M. Gadolin,naturaliste suédois.
GADOUARD, s. m. {ga-dou-ar)Vidangeur.
GADOUE , s. f. ( ga-dou-e ) Ma-tière fécale qu’on tire d’une fossed’aisance.
GAFFE , s. f. {ga-fe) Perche ar-mée d’un croc de fer 5 deux branches, dont l’une est droite et l’autrecourbe. — Gaffes , plur. Dans lesSalines, vaisseaux de diverses gran-deurs , qui servent au transport dusel.
GAFFEAU, s. m. (gâ-fô , s. d.)T. de Pèche. Petite gaffe.
GAFFER , v. a. ( gn-fê ) Accro-cher avec la gaffe.
GAGATE , s. f. Pierre noire etdure, quoique bitumineuse.
GAGE , s. m. Ce que l’on metentre les mains de quelqu’un poursûreté d’une dette ; * et par exten-sion , tout objet meuble ou immeu-ble qui assure le payement d’unedette : A. Prêter sur gages, à usure.
— * A certains petits j-nx , objetsque les joueurs déposent chaque foisqu’ils se trompent , et qu’ils ne peu-vent retirer à la fin du jeu , qu aprèsavoir subi une pénitence : Jouer augage touché. A. —Assurance; preu-ve : Gage de Vamitié , de la fidélité.
— Ce que l’on dépose en main tiercepour être donné à celui qui se trou-vera avoir raison dans une contesta-tion privée. (Du latiii barbare vadium,fait de vas t vadis caution, répon-dant.)—Au pl- Salaire des domesti-ques. Voy. Jppointement . — Autre-fois appointements des Officiers deJustice, etc.
Gage de bataille, gant, gantelet,chaperon, etc., que l’accusateur ou
[e demandeur jetait 5 terre , et que
l’accusé ou le défendeur relevait,pour montrer qu’il acceptait le défi,cesl-à-dire le duel.— Casser quel-
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I qu'un aux gages, lui ôter son emploi,ses appointements. — Fig. et fam.,le disgracier.
GAGER, v. a. ( ga-jê ) Faire unegageure ; parier : Je gagerais vingtpistoles que...» ou neutraletnent : Jegage que...] gager avec ou contrequelqu'un. — Donner des gages à undomestique, * des appointements àquelqu’un î C'est un homme que faigagé pour cela. A.
Gager ; parier. On gage, quand ils’agit de vérifier, de prouver uR fait,une opinion; on parie, lorsqu’il estquestion d’événements douteux.
GAGERIE , s. f. Simple saisie-arrét de meubles qu’on fait pour as-surance d’une dette.
GAGEUR, EUSE, s. Celui,cellequi gage ou qui est dans l’habitudede gager souvent. * Il est familier etpeu usité. À.
GAGEURE, s. î. (ga-jû-re ) Pro-messe que les personnes qui gagentse font réciproquement de payer cedont elles conviennent. — La chosegagée. — Fig. et fam. Soutenir lagageure , persévérer dans une entre-prise, dans une opinion.
GAGISTE , s. m. Celui qui estgagé de quelqu’un pour rendre cer-tains services, sans être son domes-tique.
GAGNABEE, adj. et s. (Dans cemot et les suivants mouillez gn , ga-gnia-ble) * Que l’on peut gagner :La partie n'est pas gagnable. N. —
II se dit au pluriel, substanliv., desmarais desséchés et autres terresqu'on gagne à force de culture eidetravail.
GAGNAGE , s. m. {ga-gnia-je)Lieu où vont paître les bestiaux.—En Vénerie , terre chargée de grainsoù les bêles fauves vont au viandis.
— Gagnages, pl. Fruit des terresemblavées.
GAGNANT, s. m. (ga-gnian) Ce-lui qui gagne à un jeu ou à une lote-rie. Il ne se dit qu’au pluriel : Undes gagnants et non pas un gagnant.
— * U est aussi adjectif : Billet, nu-méro gagnant. A.
GAGNÉ , ÉE , part. p. et adj. V.Gagner. — On dit en l. de Manège,1° quel 'épaule, la hanche est ga-gnée , lorsque le cavalier est parvenuà empêcher que le cheval ne pousseson épaule ou sa hanche de certaincôté. — 2° Que la volonté est ga-gnée , lorsque le cheval est devenudocile et obéissant.
GAGNE-DENIEIÏ , s. m. (ffa-gne-de-nié) Celui qui gagne sa vie par letravail dé son corps sans avoir demétier ; tels sont les porte-faix, lesporteurs d’eau , etc.
GAGNE-PAïN , s. m. Ce qui faitgagner la vie à qitelqu un.
gagne-petit , s. m. Rémou-leur quiémout dans les rues descou-teaux , des ciseaux, etc.
GAGNER , v. a. ( gagnié ) Fairequelque gain, faire qüelque profit :* Cagner sa vie , gaguerde quoi vi-