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ue nœud. (Du latin geniculatm, faite qenu nœud d’une lige.) ,
GÉNIE, s.m. Chez les Anciens ,esprit bon ou mauvais : Le génie deSocrate ; poussé par son mauvais gé-nie On dit encore à peu près danslexème sens i Le génie d’Ange‘u-tclaire) de la France ; le genre de làPeinture , de la Poésie , etc. le Ge-pie qu’on suppose présider a ces a ris.
_» Il se dit également, dans la F ce
rie , des gnomes , des sylphes , desondins , etc. A. (Du latin jenius , faitdans le même sens , de 1 ancien ver-be geno pour gigno ; «)“! "
grec joint», génô ou geneo j engendre;,je produis ; parce que le Geme étaitregardé comme le Dieu de la natureet qu’il avait, dil-on , la vertu deproduire toute chose .)—Cènte , si-gnifie aussi , talent, disposition na-turelle , aptitude pour une chose. A.Avoir du génie pour les affaires ,pour la poésie , pour la musique, etc.En ce sens il dit quelque chose deplus inventif qu’esprif , et de plusintérieur que talent. Tel qui a dugénie pour composer, na point (letalent pour débiter. Voy Entende-ment.—* U se dit particulièrement,
de cette qualité des e S| .rits supérieurs
nui les rend capables de creer , d in-tenter , d'entreprendre des chosesextraordinaires, etc; et dans ce sens,on l’emploie souvent absolument :C’eut un homme de génie. Son géniesut maîtriser la fortune. A.—U se ditégalement de celui qui a du geme :C’est un génie du premier ordre.—* Il se joint quelquefois à des épi-thètes défavorables , pour exprimerle peu de génie et de capacité d unepersonne : C.ènie étroit, borné , pau-vre génie. A.—H se dit aussi pour artde fortilier , d’attaquer cl de défen-dre les places , les champs , etc.Exercice de cet art.—Corps des mi-litairesqni l’exercent, desingenieurs._ Le génie d'une langue , son ca-ractère propre et distinctif. Tra-vailler de génie , faire quelque chosede sa propre invention.
* GÉNIE», EN'NE, adj. T. d Anal.Se dit d’une apophyse près la syin-physc du menton. B.
GEMÈv ue , s. m. Arbuste ap-pelé aussi Genetrrter. Voy. ce mot.*—Le fruit, la graine même du geme-vre. Quelques-uns disent genevre pourla graine, et genévrier pour l'arbuste.
_» [[ se dit également de la liqueur
faite avec du grain de genièvre :
Boire du genièvre. A.
* GEMÈVHERIE i s. f. Fa-brique d’eau-de-vie de semèvre.^
gemogi.osse , s- ” 1 - h
(Anatom.) Nom de deuxont leur attache hxe a la ) I 3 .du menton , et vont se terim , .racine delà langue- (Dn grec genéioumenton et glâssa langue.) .
GÉNIO-llVOÏDlEN, S.m. et a j(Anatom.) Se dit de deux muscles qms’attachent d’un côté à la lace internede la symphyse du menton, et de
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l'autre à Tes hyoïde. ( Du gr. généionmenton, et hno'eitUs , l’os hyoïde.)
GÉNIO-PHARYNGIEN , 8. m. etadj. (Anatom.) Nom de deux musclesqui , parlant du menton , vont s’at-tacher au pharynx . (Du grec généionmenton , et pharugx le pharynx.)
GEMPA , s. m. Arbre fort com-mun dans les Iles Antilles. Voy. Jani-paba .
GENIPANIER, OU GÉNIPAYER,s. m. Voy. Janipaha.
GÉNISSE , s. f. ( jé-ni-ce ) Jeunevache qui n’a point porté. (Du latinjunix , junicis , qui a ta même signi-fication.)
GENISTADE , s. f. Voy. Gene-ti'ere.
GÉNISTELLE ou SPARGELLE ,s. f. Plante agreste , à Heur jaune ,légumincuse , dont les liges sont ar-ticulées , à la différence des genêts.(Ou latin genu articulation f nœudd’une tige.)
GÉNITAL, ALE , adj. T. didac-tique. Qui sert à la génération : Ver-tu , faculté génitale ; parties génita-les. (I)u latin genitalis , qui a lamême signification.) —Dieux géni-taux (Mythologie), Dieux qui avaientproduit les hommes , ou qui prési-daient à la génération.
* GÉNITEUR , s. m. Qui engen-dre. Vieux mot.
GÉNITIF , s. m. (jê-ni-ti-fc) T.de Crainin. Le deuxième cas d’unnom dans les langues qui ont des cas.(Du latin genitivus , en sous-enten-dant casus , fait de gignere engen-drer, produire , parce qu'il marqueordinairement la propriété , l’origi-ne , la dépendance des choses.)
GÉNrroiRES, s. m. pl. ( jè-ni -toa-re) Testicules ; parties qui ser-vent h la génération dans les mêles.(Du latin genitum , supin de gignereengendrer, produire.) * Il est vieux.A.
GÉNITURE , s. f. T. vieux etburlesque qui se dit des enfants parrelation au père et à la mère.—Enl. deMédec., la semence ou l’œuf fé-condé dans le sein de la mère , lors-qu’il n’est encore qu’une masse in -forme , et qu'il ne parait aucun ves-tige d’organisation. (Du latin geniturafait de gignere engendrer.)
GENOPE , s. f. (Marine.) Amar-rage de bitord , luzin, merlin ou li*gne d’amarrage , que l’on fait surdeux courants de manœuvre qui tra-vaillent , pour les saisir l’un contrel’autre , etc.
GENOPER , v. a. {je no-pé) T.de Marine. Appliquer la genope , enfaire l’amarrage.
GENOU , s. m. Partie du corpshumain où les os de la cuisse et de lajambe s’emboîtent pour donner de lafacilité à marcher.—* Il se dit égale-ment en parlant de quelques ani-maux : Le genou du cheval , du cha-meau , de l'éléphant f etc. A. (Du lat.genu y formé du grec gonu , qui a lamême signification.)—En Mécanique,
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boule emboîtée de sorte qu’elle p cuItourner sans peine dans tous les sens.—Genou couronné , genou du cheval , lorsqu’il est dégarni de poils. —Faire le genou , se dit en t. de M*uufucture , d’un fil qui n’est pas b ,i:ntendu.— Genoux , pl. (Marine*) Pièc® 9de bois courbes qui , dans un vais-seau , lient les varangues avec le 3allonges des couples.
A genoux t !oc. adv. les genouxpliés.—* Fig. Fléchir le genou , tesgenoux devant quelqu'un, s’abaissef;s'humilier devant lui.— •Tomber, **prosterner , etc. y aux genoux de quel'qu'un, se mettre en posture de su}>'pliant devant quelqu’un.—Fig. D*'mander une chose à genoux , à do ,ligenoux t la demander avec instance-
A. A
GENOUILLÉ, ÉE , adj. (BotaïWArticulé et lléchi en forme de ge* 10 ] 1 !
GENOUILLER, s. m. (je-noU'^'en mouill. les//) Ornement dont * eservent les Evêques et les al>h^ squand ils officient. Trèo. écrit 9 e 'nouillet.
GENOUILLÈRE , s. f. (je-nO’ 1 'gliè-re) Partie de l’armure qui ou 11 'vrait autrefois le genou.—Partie d ecertaines bottes qui couvre le g e 'nou.—Morceau de chapeau que I e5couvreurs se metlenl sur le go ,l ° nlorsqu’ils Iravnilienl.—* I! se dit ég* 1lemenl de tout ce qu’on attache sllfle genou pour le garantir. A.—En t-de Fortification , partie de IVuil’ 1 * 3sure pratiquée dans un parapet ° udans une batterie , qui est au-de s 'sous de la volée d’une pièce de ca "non , et ressemble à l’appui d'un ecroisée. — Espèce d’artifice d’ea 11 'dont le cartouche n’est pas en Ü}ï n ^droite , mais se coude e^angle oh* 11comme le genou. On l’a aussi uonu 11Dauphin.
G ENOUILLET , S. m. (jC'^ otirglie) Plantequ’on nomme aussi Sco ade Salomon ; en latin geniculot^^ainsi il faut genouillet et nonnouillet. .
GE NOUILLE UX, EUSE, adj- V 'nou-glieu , eû-zo) T. de lïolaoitl 11 ^^Une plante genouilleuse , qui a ‘ j tnœuds. ( Du latin geniculatus , jdans le même sens , de genu i lceUd’une tige.) - c
* génovéfàin, s.m. Chano*régulier de Sainte geneviéve. A*GENOVINE , 8. f. P'êc e , li [de Gènes : La genovine de 109vaut 88 fr. 39 cent, i celletrès vaut 79 francs. A. du Bnf’
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GENRE , s. m. ( jan-re ) fa
est commun A diverses espèces; ^
qui renferme plusieurs espèces*
renies. A. Sous le. genre anim a scompris l'homme et la béte. O* 11 . ‘genus, generis , qui a la même S, Ç ^lication.)—Il se prendpour espèce : Jly a div&'*9 6Hre * i <rC :nimaux. —Espèce, sorte,
Excellent , parfait en son 9 enie ' tc ^sir le genre de son supp^ c0 >