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communication .-—Globe de feu , mé-téore enflammé qui se montre dansl'atmosphère . sons la formé d’ungtobe àniriié d'un mouvemëiit très ra-pide', et ordinairement accompagnéd'une queue lumineuse.
* GLoBÉE , s. f. Plante de la fa-mille des balisiers. B.
^ * GLOBËUX , EUSE , adj. T. deBot. Arrondi eh "lobé. B.
* globosites ou tonnites ,
»• f. p. Coquiflésféssifes univûlves. B.
GLOBULAIRE , s. f. (ylo-bu-lè-re)Planté T 'viVace* A lleur composée ,fluscüleuse, qui liabile les bords desbois , et qu'on nomme aussi hou-lëitb. —Arbrisseau dont les feuillessont ramassées en forme de petitèsboules.
GLOBULE , s. m. Petit globe ;petit corps sphérique. (Du lat. glo-balité , dimin. de globus.)
GLOBULEUX, EUSE , adj. (glo-hn-leu , eu-ze) Composé de globules :La matière globuleuse. — * Il se ditaussi de ce qui a une forme ronde ,sphérique *. Cette substance , vite anmicroscope , présente de petits corpsglobuleux. Pi.'
GLOBULICORNES , S. m. pl.(Enlom.)' Famille d’insectes lépidop-tères. qui ont les antennès en masse.G’esi à cette famille très nombreusequ^appnrtiehnénl les papillons. (Dulat. globiilus petit gl’obe, petite boulé,ët' cor/iu corne Ou' antenne.)
* GLOBALITES,s. fri. Jil: (Entom.)Tribu d'insectes"coléoptères. B.' '
GLOCHIDË, s. f. T. de Bolan.Voyez Crochet. ( Du grec glôchîsangle.)
GLOIRE , s. f. ( gloa-re. Il n’apoint de' plur. , excepté 7 en Peinturettû l’on dit des gloires admirables ,btc . J Honneur, réfutationVi’estimedes hônVmés'. La "gloit-e dit quelquechosi' déplus que Yhonneur. La pre-mière va au delà dù devoir, elle faitentreprendre, sansépi’on y soit obligé.lè‘s~ cliôS^s' les ! plus* diîficilès ; le second ifaff exéctUèr saris répugnanceet de bonne grâce tout ce que lé de-voir’ ré'plus'îTjÿdureut peut exiger,tfh pbùt étré'îndifférérit pour !gloire ; il rï*eét pas permis ne l’êtrepour V honneur. Voy; aussi CèlèbHtè.(Du lat .-yloria , qüi a la même si-gnification.) — ECldtsplendeur. —* Honneur, hommages 5 Diéb : Toutesnos actions doivent tendre à la gloiredè Dièu. A. — La béatitude céleste :'La gloire yue Dieu a préparée à scsEluts'; fit gloire éternelle .— Orgueil ;Sotte vanité : La gVoiée le perdra. Ou,dit plifls souveïit vaine gloire. — e»termes déRêinlure, là représentationdu ciel duvért avec les personnes ( j;_Vines , et les Anges et lès Bienheu-reux. — * En t. de Sculjilurë , unAssemblage dë rayons dîvergènts, en-tourés dé nuages , et au centré des-quels ori figure ordinairement la Tri-
ŸiitésouS In forme d’un triangle. A.—Sur le Théâtre, endroit élévé'et illu-WSné où Von représente les Divinités
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fabuleuses.— ten'f. d’Artificier, so-leil fixe d’une grandeur extraordi-naire.
Faire gloire ou se faire une gloirede... Mettre sa gloire', son honneuri faire quelque chose. Les Gasconsdisent en ce sens , se faire une gloirede... C’est un barbarisme.— * Rendregloire à la vérité , rendre témoignageà la vérité.— Etre la gloire de sonpays, de son siècle, etc., sé dit d’unepersonne dont les actions, les ta-lents , les ouvrages , etc. , sont nnsujet de gloire pour son pays , pourson siècle , etc. A.
GLOMÉRÉ, GLOMÉRULE, CON-GLOMÉRÉ , ÉE , adj. Se dit en Bo-tanique, des lleurs rassemblées enforme de tète , à l’extrémité d’uneiige ou d’un péduncuie commun. (Dulat. glomeraius amassé en rond, faitde glomer ou gloinns pelote, pelo-ton. )
GLOMÉR1DE , s. m. ( Entomol. )Genre d’insectes aptères de la familledes myriapodes , qui ont le corpsovale et se roulent en boule , commeles armadilles. (Du lat. glomer pelote,peloton.)
GLOB.iETTE , s. f. Dans quel-ques endroits , 1° Maison de plai-sance. — 2 d Le cabinet le plus élevéd'uué maison à la ville. —3° Cabi-net ou pavillon à la campagne. —Dans d’autres , retranchement der-rière le mur d’un four de boulanger,qui formé une petite chambre.
GLORIEUSE, s. f. Genre de plan-tes' dë là famille des Liliacées , quiont l’ovaire libre et trois stigmates ,ainsi nommées de la beauté de leurslleurs^
GLORIEUSEMENT, adv. ( glo-ri-eit-ze-man) Avec honneur, d’uneriiariièW? glorieuse.
GLORIEUX, EUSE, adj. Quis’ést acquis beaucoup de gloire : Hrevient glorieux et triomphunt .—Quimérite beaucoup dë gloire , do louanges : Jetions glorieuses . — Qui jouitde la gloire céleste.—Glorifié : Corpsglorieux. — Vain , superbe. En cesëiis il est aussi subst; C’est un glo-rieux. Le glorieux veut paraître quel-que chose ; \"orgueilleux croit êtreqnfelque chose ; I *avantageux agitcomme s’il était quelqrié 1 chose ; !<■croit’ que lui seul est quelquechose’ et que les autres ne sont rien.'('Du lat. gloriùsus.)
' GLORIFICATION , s. f. ( glo-ri-fi-ka-cion ) Elévation de la créature àla'gloire éternelle: La glorificationdes Elus. Il n’a 'guère d’usage qu'encelte acception. ( Du latin glbrifi-catio.)
GLORIFIER, v. a. ( glo-ri-fié )jRendre gloire et honneur h... Il fie*se dit que de Dieu. —- Rendre parti-cipant de la gloire. IL ne se dit quedes Saints. (Du lat. glorifivare.)—Saglorifier , v. réfl. Faire gloire d’une;chofee; en tirer vanité : * Se glorifierde sa noblesse , de ses richesses. A.Voy. Se prévaloir -* Lorsqu'il est
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$uivi de la préposition dans , il signi-fie , mettre sou honneur, sa gloire enquelqu’un , en quelque chose : blnpère se glorifie dans ses enfants. A.
GLORIOLE,'s. f. Petite gloire ;réputation qui a de légrrs fonde-ments , etc. — Petite vanité. C’est unmot nouveau, mais fort en usage. Happartient au style critique.
GLOSE , s. f. ( glo-zc ) Explicationfaite mot à mot et fidèlement sur letexte. La glose a le même but que lecommentaire , mais elle est plus lit'ternie. (Du grec glossa langue; parceque la glose sert à expliquer un texte,comme la langue à exprimer les pen-sées par le moyen de la parole.) —*Sorte de poésie espagnole que l’on aquelquefois imitée en français :glose de sainte Thérèse. — * Fig. clfam. Réflexions , observations crili'ques , interprétations ajoutées à unrécil : Dites le fait simplement, pointde glose. A.
GLOSER, v. a. ( glo-zè ) Faireune glose, * expliquer par une glose •Les auteurs qui ont glosé la Rible. A*
GLOSER , v. n. Donner un mati-vais sens à quelque action , etc.; cri-tiquer, censurer : Il n'y a point à glu*ser sur sa conduite. On dit dans lemême sens et activement : Cela estnet , il n y a rien à gloser. Que trou -ves-vous à gloser là-dessus ?
GLOSECU , EUSE, s. (glù-zeiÏÏ*eû-ze) Celui, celle qui glose surtout, qui interprète tout en mal.
GLOSSAIRE, si m. ( ylo-cc-re )Dictionnaire servant à l’explicalîoude certains mots moins connus d’ui^langue , par d’autres termes de l ; *même langue plus connus : Fieu*glossaire , glossaire de Ducange. ( P' 1grec glossa langue. ) — * Il se ditquelquefois d’un simple vocabulaire*
A * X
GLOSSALGIE, s. f. ( glo-sal-gi' e )T. de Médecine. Douleur à la langue*( Du grec glossa langue , et tdy° sdouleur.
* GLOSSATES , s. m. pl. ^d’Hist. nal. Classe d’insectes à bu 11 "clië composée d’une langue spiral*’ ’roulée entre deux palpes ( le pap l *Ion. ) ( Du grec gldssa , langue.) b- .
(iLOf&ATEUIl , s. ni. Aiilcnr <l l "a glosé un livré : Les glossatcurs 1la Rillle. Il n’ësl guère; usité que da^ 5celte phrase.
* GLOSSITE , s. f. T. (le Mé‘l cC 'Inllainmalion de la langue.) A.
GI.OS.SOCATOCIIH , s. m. l” ! 'truiueiil de Oliinirgie pour aliai*®^el fixer la langue. ( Du greclangue, el kutechô j’arrcîle , je {Uliens. ) , i
* Gl.OSSOCiîI.E , s. 1. T. de M<-' c '
Tumeur de la langue. Iî. ,
Gl.ossocoME , s. m. Instruiu'Lde Olnrurgie, en forme de c0 ’. ,long , employé autrefois pourles fractures cl les luxationscuisses el des jamlies. — Especepetit coffre ou d’étui , dans lequelanciens renfermaient les glotl»