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Tome premier.
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le g a le son dur de garder , vague ,etc .

GNAriIALIUM , s. m. ( gna-fa-li-ome) Genre de plantes de la familledes Corymbifères de Jussieu, dontles feuilles sont couvertes d’uneespèce de coton cardé , et qu’onnomme aussi Pied-de-chat . (Du grecqnaphahu bourre ou duvet, dérivéde gnapho je carde.)

GNAVELLE , s. f. Genre de plan-tes de In famille des Portulacées deJussieu , dont le fruit est une capsulelibre à une seule loge.

GNEISS , s. m. (Minéral.) Rocheprimitive composée de mica et degranit. CYst un mol saxon.

GMDON , s. m. ou GNIDIE, s.f. Genre d’arbrisseaux de la familledes Thymélées ou Daplmoïdes deJussieu , dans lesquels les boulonsdes feuilles sont recouverts d’écaillesavant leur développement.

GNOME, s. m. Nom donné à cer-tains génies que les Cabalisles sup-posent habiter dans la terre * où ilssont les gardiens des trésors, desmines, des pierres précieuses : Lesgnomes sont réputés amis des hommes.A. (Du grec gnomon connaisseur,prudent, habile , fait du verbe ginos -ko jeconnais, à cause de l'intelligenceet des connaissances qu’on leur sup-pose.)

GNOMIDE, fl. f. Femelle d’unGnome.

GNOMïQUE, adj. ( gno-mi-ke )Sentencieux: Les quatrains de Pibracsont un Poème gnomique. ( Du grecgnômikos , fait dans le même sens ,de gnome sentence.)

* GNOMOLOG1E , s. f. Philoso-phie sentencieuse. B.

* GNOMOLOGIQUE, adj. De lagnomologie.

* GNOMOLOGUE , s. m. Philoso-phe sentencieux. B.

GNOMON, s. m. Style de cadransolaire. Il se dit proprement de celuique termine une plaque percée d’untrou par où passe l’image du soleil.^“Slylepour connaître la hauteur dusoleil. (Du grec yuômôn indicateur ,signe, dérivé de yinoskô je connais.)—* En Arilhméùq. les gnomons, lesprogressions arithmétiques dont onforme les nombres polygones.

GNOMONIQUE t s. f. ( gno-mo-ni~ke) La science de tracer des ca-drans solaires, qui comprend aussila manière de tracer les cadrans parla lune et par les éioiU-s. (Du grecgnomonikâ , sous-entendu technê ,formé de gnômôn style de cadran so-laire.) — Gnnmoniqiic réflexe , cellequi enseigne à construire des cadranspar réliexion *—rompue ,Tort de fairedes cadrans par réfraction. H s’em-ploie aussi adjectivement : Colonnegnomonique, en Architecture, cylindreoù soûl marquées les heures parl’ombre d’un style.

* GIYOMONOGRAPHIE , S. LEtude, science, traité de la ou sur lamorale. B.

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GNOSTMAQEKS.s. m.pl. ( yno-zi-ma-ke) Hérétiques du septième siècle,qui condamnaient toutes les sciences,même celle de la religion. (Du grecgnôsis science , connaissance, et ma-chomai combattre; qui combat lascience.)

GNOSTÏQUES, s. m.pl. Héré-tiques des premiers siècles de l'Eglise,qui se vantaient d’avoir des connais-saneesel des lumières surnaturelles.(Du grec gnàstikos , savant, éclairé ,dérivé de ginoskô je connais. )

GNOU, s. m. ( prononce* niou,suivant VEncyclopédie méthodique)Mammifère ruminant d’Afrique , dugenre des Antilopes.

GO, tout DE GO, adv. Libre-ment; sons façon: U est entré tout dego. Il est pnpul.

GOACONEZ, s. m. Grand arbrede l’Amérique qui donne une espè-ce de baume.

GOAZIL, s. m. T. de Relation.Châtelain ou Capitaine d’un fort enPerse , etc.

GORIlE , s. f. ( go-be ) Sorte decomposition en forme de bols, quel’on donne aux chiens pour les em-poisonner.

GOBELET, s. m. (go-be-Ve) Petitvase pour boire. (Du latin cnpclladimiu. de cupa coupe, tasse.)—Vasede fer-blanc dont se servent les Es-camoteurs vulgaires.—Chez le Roi onappelait gobelet , 1° le lieu où l’on, fournissait le pain, le vin et le fruitpour la bouche du roi. — 2° Les Ol-liciers qui servaient au Gobelet. —Jouer des gobelets t escamoter; fairedes tours de passe-passe.—Eig. Em-ployer toute sorte d’artifices dans lesaffaires.— Gobelet d'eau V oy. Ecuelled'eau.

GORELETERIE , r. f. Partie dela Verrerie, qui s’occupe principa-lement de la fabrication des gobelets.

GORELETIER, s. m. ( go-he-le-tic ) Ouvrier en gobcleterie.

GOREL1NS , s. m. pl. ( go-he-lein)Célèbre manufacture de teinture etde tapisseries à Paris. (De Gilles Go-belin , habile teinturier en laine sousFrançois / cr , qui Wma cet établis-sement sur les bords de la petite ri-vière de Bièvre, laquelle en a égale-ment pris son nom actuel de rivièredes Gobclins.)

GOHELOTEIt, V. n. ( go-hc-lo-té) Buvoller; boire à plusieurs coups.Il ne se dit qu'en mauvaise pari etdans le style familier, plaisant et cri-tique. (De gobelet.)

GORE-MOUCIIES , s. m. Petit lé-zard des Antilles, fort adroit à prendreles mouches. —* Oiseau qui se nour-rit de mouches et d’autres insectesvolants.—Il se dit également de quel-ques plantes dont la tige visqueuseon certaines parties irritables retien-nent ou emprisonnent les moucheset autres insectes qui viennent s’yposer. A. — Fig. e ( f am . jlommequi n a point d’avis A lui, et qui pa-rait être du sentiment de tout le

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monde.—2° Celui qui passe sa vio as’occuper niaisement de bagal lies.— *3° Celui qui croit sans examentoutes les nouvelles qae l’on débite.A.

GORER, v. a. (go-hé) Avaler avecavidité et sans savourer ce que l’onavale. (Du latin barbare cupare ,forgé dans la basse latinité , de cupacoupe f lasse; avaler à pleine tasse.)—Eig. et fa ni 1° Croire légèrementcl sans y faire réliexion. —2'> Saisirquoiqu’un dans le temps qu’il s’y at-tend le moins. — Prov. Gober de-mouches, perdre le temps «àdes baga-telles. — du vent, fainéanter; niaiser.—le morceau , mordre à l'hameçon*sc laisser duper.

GOREUGE , s. m. La plus grandeet la plus large espèce de morue dol’Océan.

GORERGES, s. f. pl. Petits aiflliés avec des bouts de sangles qu’onélcud sur le bois d’un lit pour mettrela paillasse. — Perches «Joui les me-nuisiers sc servent pour tenir leurbesogne en étal sur l’établi.

SE GOBERGER, v. réll. (go-hêr-jè) Se moquer. — Se réjouir, se di-vertir.— * Prendre ses aises. A. Cômol est familier dans toutes ses ac~ceplions.

GORET, s. m. (go-hà) Morceauque l’on gobe ■ Il est familier.—.Sortede cerise à courte queue.—Eig. etfamil. Prendre un homme an gohet ,le saisir lorsqu’il y pense le moins.(Dans cette phrase, gohet est prispour l’endroit par où fon gobe , pourle gosier; c’est prendre un homme aucollet .)—En Fauconnerie, chasseraitgobet , avec l’autour et Pépervier.

Goreteu . v. n. ( go-hc'tc) Faireentrer du plâtre entre le3 joints dosmoellons d’un mur.

GOEEURS, s. m.pl. Compagnonsde rivière qui servent sur la Loire»pour charger, décharger et conduireles bateaux.

GOEiK,s. ni. (Ichtyol.) Genre dopoissons osseux, thoraciques, de la f 3 'mille desPlécopodes,qui n’ont qu’un®nageoire sur le dos.(Dulatin gobiuStfait dans le même sens , du gro <îkohios goujon, petit poisson de ri"viens)

GOEIÉSOCE , S. m. (ïchtyolog;)Genre de poissons osseux , ibornci"ques , de la famille des CéphaloU’ 5 ’qui ont le corps couvert de petiteécailles, et qui tiennent du gobie l ’ 1de l’é.s'oce ou brochet.

* G0R3LLARD, s. m. Plancb 1 ’préparée pour faire des douvescuve. N.

* GORILLE , S. f. T. d'ccol'® 1 ’*Petite bille de pierre.—Outil de b° irnelcrie. B. N.

GORIN, s. m. (go-bein) Boss' 1 *(De l'italien gobbino, diminuai 1gohbo bossu , dérivé du latinbosse.—On dit familier, et par * liepris d’un homme quelconque , bo sSou non : C'est un plaisant gobin> .

GOEIOMORE , s. m. (Ichty°!°S* ;