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convulsion momentanée du nerf de lajambe.— Goutte sciatique ou Sciait -que , espèce de goutte qui s’attacheprincipalement à l’emboiture de lacuisse .—Goutte sereine , maladie quicause subitement la privation de lavue par l’obstruction du nerf optique.
GOUTTÉ, ÉE,adj. (Blas.) Chargéou arrosé de gouttes.
GOUTTELETTE , s. f. (gou-te-lè-té) Petite goutte. Il est peu usité.
GOUTTE-ROSE, s.f. (Médecine)Rougeur du visage accompagnée deboutons dispersés sur la peau enforme de petites gouttes ou tnbercu-les rougeâtres.
goutteux , EUSE , adj. ( gon-tcû, eû-ze) Qui a la goutte ou qui estsujet à la goutte . On dit aussi substan-tivement : C'est un goutteux.
GOUTTIÈRE, s. f . (gou-tic-re)Canal par où les eaux de la pluiecoulent de dessus les toits. (Du molgoutte y en latin gutta.) — * Par ex-tension et fam. Le toit même, et dansce sens , on l’emploie ordinairementan pluriel : Se promener sur les gout-tières. À. — Par extension encore .bande de cuir qui avance autour del’impériale d’un carrosse. — Creuxsur la tranche du livre quand il estrogné.—En Vénerie , raies creuses lelong du merrein de la tête du cerf.—*En t. d’Anat. Certains enfoncementsque présentent les os : La gouttièresagittale. A. — Creusé en gouttière(Bolan.) Voy. Canaliculâ.
* GOUVERNABLE, adj. Que Vonpeut gouverner : Les passions ne sontpas gouvernables. B.
GOUVERNAIL, S. m. ( gon-vêr -naglie , mouillez 17 finale) Pièce dehois attachée au derrière d’un vais-seau , d’un bateau , etc., qui sert à legouverner. On l’appelle aussi timon.
— Fig. Tenir le gouvernail ou le ti-mon, gouverner, conduire les affaires.
— La queue d’un moulin à vent, etc.
— Dans un paquet de barres à forger,celle du milieu dont la longueur excèdecelle des autres de deux pieds en-viron.
GOUVERNANCE, s. f. juridictionétablie autrefois en quelques villesdes Pays-Bas , à la tête de laquelleétait le gouverneur de la place.
GOUVERNANT , s. m. Celui quigouverne. On l’a surtout employé aupluriel : Les gouvernants et les gou-vernés.
GOUVERNANTE, s. f.La femmed’un gouverneur de place.—Celle quia par elle-même le gouvernementd’une province : La gouvernante desPat/s-lias. — Femme qui a soin desenfants dans une maison.—Celle quia soin du ménage d’un veuf, d’ungarçon.
GOUVERNE, s. f. T. de Com-merce. Ce qui doit servir de règle deconduite dans une affaire : Je vous aimandé pour votre gouverne que...* Hs’emploie quelquefois fam., dans lelangage ordinaire : Je vous dis celapour votre gouverne. A.
GOŸ
GOUVERNEMENT , 8. m. (gon-vêr-ne-man) * Action, charge degouverner, de régir, d’administrer :Le gouvernement d'un État. Le gou-vernement d'une maison. À.—Consti-tution d’un Etat.—Ceux qui gou-vernent . Le gouvernement a ordonne
que .— Manière de gouverner :
Gouvernement doux, tyrannique, eto.
— Charge du gouverneur : Jl a eu legouvernement des Pays-Bas .— Ville,pays qui est sous le pouvoir du gou-verneur.— Tlôtel du gouverneur. (Dulat. gubernafio, qui signifie propre-ment conduite d’un navire, fait dugrec hubernismos .)— Avoir quelquechose en son gouvernement , êtrechargé d’en avoir soin.
Gouvernement révolutionnaire ,forme dè gouvernement qui, sousprétexte d’assurer la marche de larévolution française et de la conduireh son terme, n’était établi sur aucunehase constitutionnelle , n’avait pourprincipes que des lois de circonstan-ces , et pour règles que les volontésarbitraires de la Convention.
* GOUVERNEMENTAL, ALE ,adj. ( Justice gouvernementale), quiappartient au chef de l’Etat. B.
GOUVERNER, v. a. (gou-vêr-né)
* Diriger , conduire : Gouverner unvaisseau , un navire, une barque. A.
— Régir; conduire avec autorité:Gouverner un Etat; et neutralément,il ou elle gouverne dans cet Etat.
— Administrer : Gouverner les affai-res , le ménage. — Fig. et prov, //gouverne bien sa barque, il conduitbien ses affaires. — Avoir soin de...Gouverner les enfants , les malades;il entend à bien gouverner les che-vaux , la basse-cour, le vin , une ôave 1
— En parlant des personnes, avoirgrand crédit, grand pouvoir sur l’es-prit de quelqu’un : * Cette femmegouverne son mari. A. (Du latin gu-hernare conduire un vaisseau, faitdu grec knbcrnaô.') — En t. de Gram-maire , régir ; avoir pour régime :
* Ce verbe gouverne l'accusatif . A.
GOUVERNER ( se ) , vorb. réll.
Se conduire bien ou mal. — * Il sedit aussi d’un gouvernement où lepouvoir est exercé par le peuple :Ils résolurent de se gouverner eux-mêmes et de se constituer en répu-blique. A. . .
* GOUVERNÉS, S. m. pl. Ceujcqui sont gouvernés. Il ne s’emploiequ’au pluriel. B. N.
GOUVERNEUR , s. m. Celui qu ;commande en chef dans une pro-vince , dans une place forte, * dansune maison royale. — Le gouverneurde la Banque de France, le directeuren ch« f de cet établissement. A. (Dufax.guhernator, engr. knhcrnêtêr .)—Celui qui est commis à l’éducation etù l’instruction d’un jeune prince, etc.
C*oya\e , s. f. Çgoa-ià-ve) Fruitdu goyavier.
GOVa vir.n f s. m. ( goa-ia-vid)Grand arbre <h* l'Amérique èt desIndes. Voy. Guavier.
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GRABAT, s. m. ( gra-ba) Petit etméchant lit. (Du lat. grahatus, faitdans la même signification, du greckrabbatos sorte de lit suspendu oude hamac.) — Prov. Etre sur le gra-bat , malade au lit.
GRABATAIRE , adj. ( gra-ba-tè-re ) Habituellement malade oualité. — Autrefois Grabataires, ceuxqni différaient jusqu’à la mort à re-cevoir le baptême.
GRAREAU.s. m. {gra-hô, s. d.)T. d’Epiciers-Droguistes. Fragments,poussière , criblure èl antres rebutsde matières fragiles, comme séné,quinquina , etc.
GRARUGE , s. in. Désordre, trou-ble, tacarme. Il est familier. (Del’italien garbuglio , qui a la mêmesignification.)
GRACE , s. C Faveur qu’on faità quelqu’un sans y être obligé. Grâcedit proprement quelque chose de gra-tuit, et faveur quelque chose d’affec-tueux. La première exclut le droit,elle est étrangère à la justice ; la se-conde fait acception des personnes,sans exclure tout titre; elle est op-posée à rigueur. Voy. Bienfait. (Dulat. gratia .) — Faveur; crédit : Etreen grâce auprès de... ; avoir les bon-nes grâces de ...—Secours surnaturelque Dieu donne aux hommes pourfaire leur salut: Grâce prévenante ,efficace , suffisante , sanctifiante , etc.
— Agrément; avec cette différenceque grâce a plus de rapport au corps,et agrément h l’esprit: Marcher, dan-ser , chanter avec grâce ; avoir uneconversation pleine d'agréments. Dan®celle acception grâce ne s’emploiepas tout seul au singulier, du moins
; en prose : Ses grâces et non pas sagrâce , encore ne le dit-on que d’unefemme. En parlant d’un homme , oudit sa bonne grâce. Voy. plus bas.—"Dans le style , aisance , souplesse,variété dans les mouvements ; pas-sage naturel et facile de l’un à l'au"tre : * Parler, s'erprimer avec grâce•
— Il signifie aussi rcmcrrimeni, té"moignnge de reconnaissance. Il sVio*ploie ordinairement, dans ce sens*avec le verbe rendre Je vous rendsgrâce , je vous rends mille grâces dece que vous avez fait pour moi. A.Pardon , indulgence , abolition d’un®peine : * Cette action ne méritecunc grâce. H a obtenu, sa grâce. A*
— Titre d’honn nr qu’on donneAngleterre aux ducs , marquis , etc*On donnait autrefois à l’évêque prin*ce de Liège, celui de Grace-princ ***pale.
Bonne grâce, bon air, bonne min®»etc. Bonnes grâces , amitié , bien"veillance. * De bonne grâce , de ma**mise grâce , de bonne volonté , san 3répugnance; de mauvaise volontéavec répugnance. A.
Commqndhries de grâce , celle 5dont le grand-maitre <f*un ordre a »(ibre disposition , par opposition a* 1çommandçrins de rigueur , que Ichevaliers obtiennent èu leur raog*
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