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peut ouvrir qu’en faisant marcher le Imanche.
GRIMACER, v. n. (yri-7na-cc)Faire des grimaces .—Faire quelquefaux pli. — * En l. d’Arls , il se ditquelquefois de l’expression outrée dela physionomie : Les figures de ce ta-bleau grimacent. A.
* GR1MACER1E , s. f. Action defaire des grimaces. La Fontaine.—Fig., dissimulation. Peu usité.
GRIMACIER . 1ÈRE , adj. et s.
( gri-ma-cic , iè-re ) Celui, celle quigrimace. — * Par extension , celui .celle, qui minaude souvent: Cettefemme est fart grimacière , et subs-tantivement . c est une grimacière. A.
— Au figuré , hypocrite, faux dévot.
GRIMAI !) , s. m. [gri-mô) Eco-lier des basses classes. T. de mépris.—• *11 se dit quelquefois d’un mau-vais écrivain. A.
GRIME. • . m. Petit écolier. Fairi.«—Dans le «lu Théâtre, per-
sonnage de vieillard comique: Jouerles grimes , * ou . adjectiv., les pèresgrimes. On dit dans le même sens,ce* acteur est un excellent grime. A.
GRIME!,!'» . s. ni. ( gri-we-lcin )T. de mépris. Polit garçon. — Joueurqui joue mesquinement. * Il est fami-lier et vieux dans ces «leux sens. A.
— La 15 e parti-* de la piastre de Tri-poli en Barbarie.
GRïMEMN’AGE, s. m. T. de mé-pris. Jeu m •squiu. — Petit profitqu'on se ménage dans quelque af-faire. * Il est familier el vieux dansles deux sens. A.
GUIMEMNER , v. n. ( gri-mc-li-né) T. de mépris. Jouer mesquine-ment. — Faire quelque petit gain.Style familier et vieux.
GRIMER (sr) , v. réfl. T. dThéâtre. Se r <ler la figure pour jouerles rôles de Grime , de Duègne . etc.
GRIMME , s. f. Espèce d’animalqui parait tenir le milieu entre lachèvre et le chevrotin , et qui setrouve en Afrique, Buffon présumeque le mile seul a des cornes.
GRIMOIRE, s. m. ( gri-modire )tivre plein do figures, de caractères«H de conjurations qu’on s’imagine êtrepropres à faire obéir les esprits.
( Suivant Le Puchat, de l’italien ri-ittario livre de rimes , en y prépo-*aiitmig)— Fig. el fam. Discours°bscur j écriture difficile à lire. —Fig. et fam. S avoir f entendre le gri-moire , être habile dans les chosesdont on se mêle.
GRIMPANT , ANTE , adj. * QuiRrimpp, qui a l’habitude de grimper.*1 se dit principalement, en Botani-ste , des plantes dont la tige , trop' a ihle pour se soutenir par elle-même,Ajoute le long des corps voisins , et•y attache par des vrilles: Le lierreune plante grimpante. A.
GRIMPER, v. n. (grein-pc) Mon-en s’aidant des pieds el des^ains : Grimper en haut d'un arbre.^ * Il se dit aussi quelquefois desMntei dont la tige s’élève en s’ac-
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crochant aux corps voisins : Cette vi-gne a grimpé jusqu’au. premier étageA. ( Du grec chrimplein approcher,s’appuyer.)— Fig. Monter avec peineà un lieu élevé.
GRIMPEREAU, s. m-{gveiu-pe-rô)Genre d’oiseaux passereaux , de lafamille des Ténuiroslres, quigrtwi-pent sur les arbres el sur les murailles.
GRIMPEURS, s. m- pi. (grei/t-pe.nr) Ordre (i’oi.si-aux, dont les piedsont quatre doigts , disposés de ma-nière que deux sont situés par de-vant et deux par derrière, ce quileur donne une grande facilité pours’accrocher aux branches des arbres;tels sont les coucous, les pics, les»torcols y etc. — * Grimpeurs d'arbre.genre de poissons volants ( Cuvier l :l e bourami est un des grimpeurs d'ar-bre les plus connus. U.
GRINCEMENT, s. m. (grein-ce-man) L'action de grincer les dents
GRINCER, v. a. (grein-cê) * Iln’est usité que dans cette phrase : A.Grincer les dents , les serrer ou dedouleur ou de colère. ( Du grec brn-vhèia , qui a la même signification ;on . suivant quelques autres, de grtt -zèin pleurer , crier , gronder. * O:.lit aussi grincer des dents , et nloi sgrincer est neutre. A. — * On le ditaussi du cri «le la chauve-souris : Lachauve-souris grince.
GRINGOLÉ, ÉE, adj .{grein-go-lê)T. de Blason, qui se dit des piècesterminées en tètes de serpent.
GRINGOTER , v. n. et a. (gm«-go-té) En parlant des petits oiseaux .fredonner. (Du latin fringultire. quisignifie â peu près la même chose.)—Fig., style plaisant et moqueur, enparlant des personnes , fredonner'mal : Il nous a gringoté un certainair.
G RING UE N AUDE , s. f. ( grain -yhc-no-dc ) Petite ordure qui s’atta-che aux éinoncloires * et ailleurs parmalpropreté. Il est bas. A.
G RING U EN OTE U , v. n. {grein-ghe-no-tê) Il se dit du ramage durossignol.
GRlNON , s. m. Dracoucule ; ma-ladie des enfants. Voy. Crinon.
* GRIOT , s. m. T. d’Amidonieret de Boulanger. Recoupe du blé ;farine dont on fait le pain abusive-ment appelé pain de gruau. B.
GRIOTTE, s. f. [gn-o-te) Espècede cerise * à courte queue, grosse etnoirâtre , plus douce que les autres.A.—Marbre tacheté de rouge ou debrun.
GRIOTTIER, s. m. {gri-o-tié)Vrbre qui porte les griottes. VoyezCerisier.
GniPHE, s. m. ( gri-fe ) Sorted’énigme ou de proposition mysté-rieuse , propre à embarrasser , etc.
( Du gr. griphos filet de pécheur, etfig. énigme.)
GRIPPE, s. f. (gri-pe) Fantaisie;goût capricieux : Il achète beaucoupde livres qu'il ne lit point ; c’est sa
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grippe. Il est familier —*11 $e ditaussi d’une espèce de catarrhe épi-démique; j 4voir la grippe. A.— Fam.Prendre en grippe , se prendre degrippe contre... prendre en déplai-sance ; s • prévenir sans raison.
GIUPPELER ( 8e ), v. prou, (gri-pe-lè) T. de Tisserand. Se fioncer;se crêper
GRIPPER , v. a. {gri-pé) Saisir .attraper subtilement, en parlant duchat et de certains autres animaux.— * Il se dit par extension el popul.des personnes qui dérobent, qui ra-vissent le bien d’autrui : Un lui agrippe son argent. A. — Fig. el pop.Gripper quelqu'un, l’arrêter pour lrmettre en prison : Les sergents Pontgrippé. (Par contraction, du lat. cor-ripere, prendre, saisir, empoigner;suivant quelques II fichistes, du grecgripizêin pêcher , fait de griphosfilet » oti «le grupês croc de navire. )
GRIPPER (se) , v. pron. S«' re-tirer en se fronçant : Le taffetas scgrippe aisément. — Fam. Se mettrefortement quelque chose dans latête.
GRIPPE-SOU , s. tn. Il se disaitautrefois de celui qui faisait métierde retirer les rentes pour autrui .moyennant une légère remise.— * Ilse dit quelquefois aujourd'hui , parmépris , «l’un homme (pii fait de pe-tits gains sordides. Il est familier. A.
GRIS , ISE, adj. ( gri, i-ze) Quiest de couleur mêlée de blanc ci denoir- (De l’italien grigio, qui a lamême signification , et qui paraîtavoir été lait du latin ci ne ricin s ouplutôt ctneraceus cendre, de cou eurde cendre.)—En Peinture, qui pèchepar le coloris ; qui est d’um* teintelourde et uniforme, où les couleurslocales ne se distinguent pas bien:Ce tableau est gris. En ce sens on ditaussi substantiv. Ce peintre donnedans le gris .
Cet homme est tout gris , a lescheveux tout gris. — Cet homme estgris, un peu gris ; il est à demi ivre.(Du latin Grœcus Grec, d’où l’on adit grœcari pour bien boire. Le Du-c hat.) — il fait gris ou un temps gris ,le temps est couvert et froid. — Pa-pier gris . papier fort épais et sanscolle. — Lettres grises , lettres gra-vées sur bois avec des ornements etfigures. — Fig. et fam. Faire grisemine à quelqit’un , lui faire mauvaisemine.— Fin gris, vin fort paillet.—* Prov. et fig. La nuit tons chats sontgris, la nuit, il est aisé de se mé-prendre, de ne pris reconnaître ceuxà qui on parle. Cela signifie aussique, dans l’obscurité , il u*y a nulledifférence pour la vue entre une per^ïOiine laide et une belle personn*.
GRIS, s. m. Couleur grise: S’ha.bifler de gris ; cela tire sur le gris.
_ 'Gris de perle , couleur grise qui a
u n éclat de blanc comme les perles.— Gris de lin, gris tirant sur lerouge. — Petit gris, fourrure demi la