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Tome premier.
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attribue de grandes vertus. (Du greciiros sacré , et pikros amer.)

» HIÉRARCHIE , s. f. Ordre etsubordination des neuf Chœurs desAnges et des divers degrés de l’EtatEcclésiastique. (Du grec Héros sacré,et arche empire, gouvernement ,principauté.)—* Il se dit par exten-sion , en parlant de toutes sortes de

ouvoirs , d’autorités, de rangs su-

ordonnés les uns aux autres. Lahiérarchie militaire. A.

» HIÉRARCHIQUE , adj. (Hé-rar-chi-ke ) Qui appartient à la hié-rarchie.

» HIÉRARCHIQUEMENT , adv.

( hiè-rar-chi-ke-man ) Selon la Hié-rarchie, * d’une manière hiérarchi-que. A.

» HIÉRARQUES, s. m. pl. (hié-rar-ke) Ceux qui composent la hié-rarchie chez les Grecs ; Prélats ,Pontifes.

♦HIÉRATIQUE, adj. Qui con-cerne les choses sacrées , qui appar-tient aux prêtres. Il ne se dit que decertains caractères égyptiens, d’uneécriture dont on pense que les prêtresseuls s’étaient réservé l’intelligence;par opposition aux caractères dé-motiques qui étaient ceux que lepeuple pouvait lire et comprendre.A.

HIÈRE-PICRE. Vov. Hiéra-picra.

IIYÉROCÉRVCE , s. m. ( Ar-cbæolog. ) Chef des Hérauts sacrésdans les mystères de Cèr'es. (Du grechièrokerux, formé avec la même si-gnification de Héros sacré , et kéruxhéraut, crieur public.)

HIÉRODRAME, s. m. Voy. Ora-torio.

HIÉROGLYPHE , s. m. ( ié-ro-gli-fe) Caractère symbolique et quicontient quelque chosede mystérieux.Les Egyptiens en faisaient un fréquentusage dans ce qui regardait la Re-ligion , les Sciences et les Arts. (Dugrec Héros sacré, et gruphô je grave.)

HIÉROGLYPHIQUE, adj. ( ié-ro-gli-fi-ke) Qui tient de l 'hiéroglyphe.

IIIÉROGRAMMATÉ , s. m. ( iè-ro-gra-ma-té ) Prêtre égyptien quiprésidait à l’explication des mystèreset aux cérémonies de la Religion.( Du grec hierogrammateus , fait dekieros sacré, et grammateus inter-prète.)

hiérogrammatiques , adj.

Qui appartient aux hièrogrammcs.

HIÉROGRAMME , s. m. ( iè-ro-grâ-mc ) Sorte de caractères sacrésdont était composée l’écriture desEgyptiens. (Du grec Héros sacré , etgramma lettre, caractère.)

* UIÉROGRAP1IE , s. m. Con-servateur des choses sacrées enEgypte; celui qui les décrit. B.

IIIÉROGRAPHIE , s. f. Descrip-tion des choses sacrées. (Du gr. Hérossacré, et graphe je décris.)

HIÉROLOGIE, s. f. Discours surles choses sacrées. (Du grec hiéro-logia, formé de Héros sacré, et logosdiscours.)

niL

HIÉROMANCIE, s. f. ( ié-ro-man -ci-e) Sorte de divination parle moyendes choses qu’on offrait aux Pieux.(Du grec hiéros sacré, et mantèiadivination.)

* IllÉROltlÉME , s. f. Fête dupremier jour du mois chez les Grecs.(Du grec hiéros sacré et men mois.)B.

ÎIIÉROMNÉMONS . s. m. pl. Dé-putés des villes de la Grèce à l’as-semblée des Amphyctious , pour yfaire la fonction de Greffiers sacrés.( I)u grec hieromnêmonês gardiensdes archives sacrées, formé de hiérossacré , et mnêmc mémoire , d’oùmnêma monument, dérivé de mna-omai se souvenir.)

* HIÉRON , s. m. Enceinte d’untemple et dépendances extérieures ;autel en plein air , sans toit. B.

HIÉRONIQUE, adj. ( iéro-ni-ke )* T. d’Antiq. Il se dit de certainsjeux qui se célébraient chez les Ro-mains en l’honneur de leurs dieux.A. — Il se dit aussi, substanliv. deceux qui avaient été vainqueurs dansl’un des quatre grands jeux de laGrèce. (Du grec hièronikês fait dehiéros sacré , et nikè victoire.)

HIÉROPHANTE , S. m. ( iè-ro-fan-tc) Titre du Pontife qui présidaitaux mystères d'Eleusis et de quelquesautres temples de la Grèce.—Ce motpris littéralement signifie celui quirévèle ou explique les choses sacrées.( Du grec hiérophantes , formé dehiéros sacré, et phainô je déclare,je manifeste.)

HIÉROPHANTES on IUÉRO-PIIANTIES, s. f. pl. Femmes con-sacrées au culte de Céres , et quiavaient des fonctions distinctes decelle de l 'Hiérophante.

IIIÉROPIIORE, s. m. ( iè-ro-fo -re ) Celui qui dans les cérémoniesreligieuses portait les statues desDieux et les autres choses sacrées.( Du grec hiéros sacré et phèrô jeporte.)

IIIÉROSCOPIE , s. f. ( iê-ros-ko -pi-e) Divination qui consistait à exa-miner tout ce qui se passait dans lessacrifices pour en tirer des présages.(Du grec hiéroscopia, formé de hiérossacré, et skopéô j’examine, je con-sidère.)

* HILARANT, ANTE, adj. Quiinspire de la gaieté .—Gaz hilarant ,oxydule d’azote. B.

HILARIES, s. f. pl. (i-la-rt-e)Fêtes grecques et romaines qui secélébraient en l’honneur de Cghele iavec de grandes démonstrations dejoie. (Du latin hilaris , pris du grechilaros gai, joyeux.)

* HlLAItlEUX , EUSE , adj.Joyeux./. ï), Rousseau. Vieux mot.

* hilarité, s. f. Joie douce etcalme. 11 se dit aussi d’une gaietésubite , inattendue : Cet incidentcausa un mouvement d'hilarité dansl'assemblée . A. (Du grec hilaros quia le même sens.)

HILARODE ; s. m. Poète qui

HIP

chez les anciens Grecs chantaitvers moins libres que les piècesioniques , mais néanmoins gais etplaisants. (Du grec hilarndos, fait dehilaros gai et ode chanson, poème »dérivé dWo je chante.)

IIILARODIE , s. f. (î-Ia-ro-dî-e)Pièce de vers faite ou chantée par lesHilarodes . (Du grec hilarôdia, Voy*Ililarode.)

IIILARO-TRAGÉDIE , s. f. (Ar-chæol. ) Pièce dramatique mêlée detragique et de comique, ou de sérieuxet de plaisant. Suidas dit que Rhin-thon en fut l’inventeur. C’est ce quenous avons nommé Tragi-comédie .

( Du grec hilaros gai , et tragôdia ,en latin tragœdia tragédie.)

HILE , s. m. (Botan.) Ombilic dela graine; point superficiel ou cicatricepar laquelle une graine était attachéedans la cavité du péricarpe. (Du latinhilum petite marque noire qui paraîtau haut d’une fève de marais.)

IIILOIKE , s. f. ( i-loa-re) T. deMarine. Pièce de bois droit qui faitliaison sur les ponts des vaisseaux.

* IIILON , s. m. T. de Méd. Petitetumeur calleuse qui ressemble à latélé d’un clou. N.

IIILOSl'ERHE, adj. Se dit en Bot. .i°des semences grandes, osseuses,marquées d’un ombilic latéral trèslong. — 2° D’une famille de plantescaractérisées par des semences hi-lospermes. ( Du latin hilum hile , etdu grec sperma. semence. Voy. Tfile.)

IIOIANTOPE , s. m. (Ornithol.)Oiseau aquatique, dont les pieds sontJe couleur de sang. (Du grec haimasang, et pous pied.) — * Genre devers infusoires. B.

» IIINNÉ, s. m. ( Botan. ) Arbretrès connu en Orient,où on le nommeaussi, Al-hinnè , en y joignant l’ar-ticle arabe. Son excellente odeur lefait singulièrement rechercher, ainsique ses (leurs blanches cl musquées.Ses feuilles servent à teindre les che-veux en roux et les ongles en rouge;coquetterie commune à toutes lesfemmes orientales.

*HirNALE, s. in. Serpent griset jaunâtre. B.

* HIPPA, s. f. Espèce d'écrevisse,

li.

HIFPANTIIROPE , s. m. Celuiqui est atteint d’hippanthropic. B.

* IIIPPANTIIROPIE , s. f. T. deMéd. Sorte de misanthropie dans la-quelle on se croit cheval. B. N.

HIPPAllQUE, s. m. (i-par-ke)Général de la cavalerie chez les an-ciens Grecs. (Du grec hippos cheval,et arche commandement.)

HIPPE , s. ni. Genre de crustacésde la famille des Macroures, dont laforme a quelque rapport avec celle ducheval. (Du grec hippos cheval )

IIIPPÉLAFHE , s. m. ( i-pè-la-fe )Nom donné par les Anciens à uneespèce de cerf qui a quelque res-semblance avec le cheval. (Du grechippos cheval, et èlaphos cerf.) Oul’appelle aussi Cerf des Ardennes .