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Tome second.
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INS

ment des manières, des discours , ]etc. : Lang âge insinuant. A. I

INSINUATIF j s. m. Présent queles ^Clercs faisaient autrefois à leurE^eque à son installation pour s 'in-sinuer dans ses bonnes grâces.

* INSINUATIF , IVE , adj. Pro-pre à insinuer. B.

INSINUATION, s. f. (ein-ci-nv'G-cioa) L’action par laquelle unechose entre doucement et insensible-ment dans une autre.—Discours parlequel un Orateur persuade douce-ïu^nt ses Auditeurs. (Du latin insi~nuatio. ) —. * \\ se dit également detout discours par lequel , sans énon-cer positivement une chose , on ladonne à entendre y ou on préparel’esprit à la recevoir î Une insinua-tion adroite, perfide. A- — Il s’estdit autrefois, en t. de Pratique, deVenregistrement des actes dans lesregistres publics.

INSINUER, V. a. (ezn-ci-mtc }Introduire doucement. — Au figuré ,faire entrer adroitement dans 1 esprit -ou dans le cœur. (Du latin insinuare, Iemployé dans les mêmes acceptions,et qui signifie proprement mettredans le sein ; de la prép. in dans ,et sinus sein. ) — En t. d anciennePratique , enregistrer au. Greffe desInsinuations *. H faut qu'une donationsoit insinuée. — S'insinuer , v. réll.* Pénétrer.

Hrer. Il se dit tant au pToprequ'au figuré : L’air s'insinue dansles corps» L'espoir s’insinuait peu àpeu dans mon ame. A* — U signifieégalement, en parlant des personnes,s’introduire avec adresse , * se faireadmettre quelque part : S'insinuerdans une société. — S’insinuer dansl’esprit de quelqu’un, se mettre biendans son esprit. A.

INSIPIDE , adj. Fade , qui n’apoint de goût. Yoy. Fade . ( Du latininsipidus , fait dans le même sens ,d'in privatif, et de sapor goût, sa-veur.) — Fig. Qui n’a rien qui ré-veille les sens , l'esprit ou le cœur.— * Il se dit dans le même sens despersonnes *. Un orateur insipide. A.

* INSIPIDEMENT, adv. D'une'manière insipide. B.

INSIPIDITÉ , s# f. Qualité de cequi est fade et insipide. Il se dit aupropre et au figuré,

* INSISTANCE , S. f. Actiond’insister ; Son insistance dégénère

en importunité. A.

insister, v. n. (ein.-cis-té)Persévérer 4demander; faire instan-ce. — Appuyer fortement sur quel-que chose. (Du latin insîstere , faitdans la meme signification , du grec.enistémi, dont la Tacine est histêmi,en latin sisio je suis debout. )insociabilité , s. f. Caractèrede qui est ijisociable.

INSOCIABLE , adj. Fâcheux., in-commode, avec qui Yonne peut avoirde société , avec qui l’on ne peutj l » V . Ie ‘ ( Du latin iusociabüis , formé' négatif, et de societas société. )^-SOIXANTE*ET-DOUZE , s.

INS

m. (Imprimerie.) Format dans le-quel la feuille d’impression contientsoixante-douze feuillets ou cent qua-rante-quatre pages.

in-soixante-quatre , s. m.(Imprimerie) Format dans lequel lafeuille contient soixante-quatre feuil-lets ou cent vingt-huit pages.

INSOLATION , s. f. ( ein-so-la -cion) T. de Chimie. Exposition ausoleil des matières contenues dansun vaisseau. — Pratique qui entraitdans le régime de vie des Grecs etdes Romains. Elle consistait ou à secoucher pendant un certain espacede temps , expose aux rayons du so-leil , ou à se promener nu au soleil.

( Du lat. insolatio , fait de sol, solis,soleil. )

INSOLEMMENT, adv. ( ein-so-la-man ) Avec insolence ; d’une ma-nière insolente.

INSOLENCE , s. f. ( ein-so-lan-ce )Trop grande hardiesse ; manque derespect. (Du latin insolcntia. ) —Parole ou action insolente. — * Il si-gnifie quelquefois, orgueil offensant:L’insolence d’u?i parvenu. A.

INSOLENT , ENTE , adj. (eîn-so-lan, an-te') Trop hardi; qui perd lerespect ; effronté. — * Il se dit éga-lement de l’air, des manières desdiscours, etc. : Une dernande , uneréponse insolente. A. (Du latin inso

lens , employé dans la même accep-tion, et qui signifie proprement, quin est pas accoutumé ; extraordinaire,nouveau \ formé d’in négatif, et desolere avoir coutume. )—On dit aussisuhsiantiv. C’est vn insolent ; uneinsolente. Voy. Impertinent . — Il si-gnifie encore, orgueilleux , * qui enuse avec orgueil, avec dureté; et,dans ce dernier sens, il se dit pa-reillement de l’air , des discours ,etc. : A. Insolent dans la prospérité.

* Des airs insolents. Un ton inso-lent. A.

ÏNSOLER, v. a. ( ein-so-lè) T. deChimie. Exposer au soleil. (Du latininsolare. Yoy. Insolation. )

INSOLITE , adj. Qui est contrel’usage, contre les règles: Clause in-solite, procédure insolite. (Du latininsolitus, formé d’in négatif , et desolitus ordinaire , accoutumé. )

* INSOLUBILITÉ , s. f. T. di«lactique. Qualité des substances quine peuvent se dissoudre. — Fig. Im-possibilité de résoudre uu problème,une question, etc. A.

INSOLUBLE , adj. Qui ne peut serésoudre : Argument, difficulté, prohlbm insoluble • *— En Chimie , qne peut se dissoudre. (Du latinluhilis , formé d’in négatif, et <1<solvere résoudre ou dissoudre. )

INSOLVABILITÉ, s. f. Impnissance de payer. Voy. Insolvable.

INSOLVABLE, adj. Qui n’est passolvable , qui n’a pas de quoi payer.(Du lat. insolubilis, formé dans cette| acception , d’in nég. et de solvere( payer.)

* insomnie , s. f. Indisposition

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qui consiste à ne pouvoir dormir.(Du latin insomnia , formé dans lemême sens , à*in privât, et de som-nus sommeil ; privation de sommeil.)

INSOUCIANCE , s. f. Etat ou ca-ractère de celui qui est insouciant.

INSOUCIANT , ANTE , adj. Quina point de souci , * qui ne se sou-cie et ne s’affecte de rien. A.

* INSOUCIEUSEMENT , adv.Sans se soucier ; d’une manière in-soucieuse. B.

INSOUMIS , ISE , adj. Qui n’estpoint soumis. Mol nouveau qu’on asurtout appliqué aux Ecclésiastiquesqui refusaient de prêter le sermentprescrit par les lois. * Peuples in-soumis. A.

INSOUMISSION , s. f. Manque desoumission. Mot nouveau.

INSOUTENABLE, adj. Qu’on nepeu soutenir , défendre , justifier sOpinion insoutenable. —Qui ne peutse supporter , qui choque extrême-ment. Dans ce sens, il se dit despersonnes et des choses : C’est unhomme insoutenable. A. Vanité in-soutenable.

* inspecter , v. a. Examineravec autorité, ou avec une missionspéciale de l’autorité compétente :Inspecter des travaux publics. A.

INSPECTEUR , s. m. Celui qui ainspection, qui veille sur... (Du lat.inspcctor .)

INSPECTION, s. f. ( éins-pek-cion )Action par laquelle on regarde, onexamine : Inspection des astres; à lapremière inspection. — Fonction etsoin d’examiner, de surveiller quel-que chose. * Il se dit également d’uneplace , d’un emploi d’inspecteur. A.(Du lat. inspectio, fait d’inspicere re-garder, observer, examiner, dont lesracines sont in dans, sur, et spectarevoir, considérer.)

inspirateur , TRICE , adj.Qui inspire : Un génie inspirateur.—En t. d’Anat., muscles inspirateurs ,muscles qui contribuent à l'inspira-tion. A.

INSPIRATION , s. f. (eins-pi -)'0cion) Grâce par laquelle Dieu éclairel’esprit et pousse la volonté à quel-que chose.—Conseil ; suggestion.—Chose inspirée ; idée; pensée.— * Ilse dit absolument de l’enthousiasme,dans la poésie , dans les beaux-arts,etc. : Ces vers ont été faits d’inspira-tion. A. — En t. de Physiologie, ac-tion par laquelle le poumon attirel’air; mouvement opposé à l’expi-ration. A.—En Bolan., faculté qu’ontles plantes de se pénétrer du lluidequi les entoure. En ce sens , on ditaussi inhalation. ( Du latin inspi-rât io. )

* INSPIRÉ , EE , part pass. duverbe inspirer, et adj. Eclairé par leciel, mu par la grâce ; homme ins-piré. On dit aussi substanliv. vn ins-piré , une inspirée. N. Voy. Ins-pirer. r

INSPIRER, v. a. [cins-pi-rè) Faire1 naître , suggérer quelque pensée t