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Tome second.
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KY8TI0T0MIE ou KYSTÉO-1 * KYSTIQUE , adj. T. de Chirur.

TOMIE , i, f. Voyez Cystoto -1 Qui appartient, qui a rapport aumie.j | kyste : Tumeur kystique. A.

K7.EL

Ornement

sans.

EZE

BACHE , s. m.de tête des pér-

is

L y b. f. suivant l'ancienne pronon-ciation {è-le) t et s. m. suivant lanouvelle {le) Douzième lettre del’alphabet, et la neuvième des con-sonnes.—C’est une lettre numéralequi signifie cinquante et avec un traithorizontal au-dessus cinquante mille.Elle est employée dans le commercecomme abréviation pour signifier li-vre , monnaie oupoids; et quelquefoispour signifier le ou leur ; L/C, lecompte ou leur compte.

LA, art. ou pr. fém. V. la Gram.

LA, s. m. (A est long) Sixièmenote de Musique. — * C'est aussi lenom du signe qui représente celtenoie : La dièse , la hemol. —Il sedit encore de la troisième corde dequelques instruments : Remettes unla à ce violon. A.

LA, Sorte d’adverbe de lieu oude particule démonstrative. ^ Il se ditd’un lieu qu'on désigne d’une manièreexpresse. A. Demeurez là , allez parlà. — * Il se dit aussi d’un lieu con-sidéré comme différent de celui oùl’on est ; et dans ce sens , il est op-posé à ici : Demeurez là , et n’appro-chez pas d'ici» «— Il se dit de mêmeen parlant du temps : Revenez de-main , d'ici là jaurai arrangé votreaff aire. — Il se met souvent Ma suitedes pronoms démonstratifs et desnoms, pour leur donner une désigna-tion plus précise : Celui-là , celle-là ,cethomme-là. — Il s’emploie quelque-fois par une espèce de redondance ,et pour donner plus de force au dis-cours : Vous avez fait là une bonneaffaire. — Là, placé à la suite decertains verbes , signifie à ce point,à ce parti, à celle chose : En de-meurer là. A. Yoy. Delà , par là.

LA LA, sorte d’adverbe qui sertà exhorter , à consoler ; Lala , ras -xures-vous. — Médiocrement s Est-ilsavant? la la»

LABARUM, s. m. ( la-ba-rome )emprunté du latin. Etendard impérialsur lequel Constantin fit mettre lemonogramme de Jésus-Christ. (Sui-vant Fullents , du grec laphuron dé-pouille ; parce que c'était uue dé-pouille de l’ennemi. )

LABAZI, s. m. T. de Relation.Espèce de hutte en branchages, que,dans quelques régions du Nord , lesvoyageurs surpris par la débâcle seconstruisent sur les arbres, pouréchapper aux débordements.

* LABBE OU STERCORAIRE, s.m. Oiseau aquatique, espèce demouette. B»

LABDACÏ8ME , s. m. (Gram-maire ) Yice du discours quand plu-sieurs mots de suite commencent parla lettreL. (Du grec lahdakismos ,fait de lambda, nom grec de cettelettre. ) — Par extension , sorte degrasseyement dans la prononciation,qui, dit-on , n’était point désagréa-ble dans la bouche d’Alcibiade et deDémosthène.

LABDANUM , s. m. Yoy. Lada-nttm.

* LABELLE , s. f. T. de Botan.Pétale inférieur en lèvre. B. N.

*LABÉON , s. m. ( la-béon ) T.d’flistoire naturelle. Sous-genre depoissons établi parmi les cyprins. N.

LABEUR , s. m. Travail pénibleet suivi. Il cstsurlout usité en poésieet dans le style soutenu. (Du latinlalor. ) — En t. d’imprimerie, ou-vrage considérable et tiré à un grandnombre d’exemplaires , par opposi-tion à Ouvrage de ville , de peu d’é-tendue , et qu’on tire en petit nom-bre , comme les factures , etc. —Terres en labeur , façonnées , culti-vées.

LABEUREn , V. n. ( labeu-râ)Opérer. Il n’a d’usage que dans cettephrase proverbiale : En peu d'heuresDieu laleure.

LABIAL , ALE , adj. En Anato-mie , qui appartient aux lèvres , * quia rapport aux lèvres : Muscle labial .Artère labiale. A. — En Grammaire,qui se prononce des lèvres : // , P ,F t M , sont des consonnes labiales.— * En Jurisprud. Offres labiales ,offres de payer faites de bouche oupar écrit, sans qu’il y ait exhibitionréelle des deniers. A. ( Du latin labia,orum , lèvres. )

LABIÉ, ÉE, adj. T. de Bota-nique , qui se dit d’une corolle mo-nopélale, irrégulière, fendue trans-versalement en deux lèvres , l’unesupérieure , l’autre inférieure. Lesplantes à fieur labiée composent laIV® classe de la méthode de Tourne-fort. (Du latin labia lèvre.)—Il s’em-ploie très souvent comme substan-tif , au féminin : La famille des la-biées. À.

LABILE , adj.^ * Caduc, sujet àmanquer. A. Il n est guère usité quedans cette phrase : Mémoire labile ,peu fidèle, qui manque souvent aubesoin. (Du latin labilis caduc, chau-celant , fait de lahare chanceler ,vaciller.)

LABORATOIRE , s. m. ( h-lo-ra-

toa-re) Lieu où l'on ira vaille. Il se

dit proprement des chimistes. (Dulatin laborare travailler .)—* Il se dit,par extension , des ateliers garnisde fourneaux , où les distillateurs ,confiseurs, limonadiers , etc. , fontleurs préparations. A.

LABORIEUSEMENT , adv. {la-bo-rieû-ze-man) Avec beaucoup depeine et de travail. (Du latin labo-riosè .)

LABORIEUX, EUSE , adj. (Zfl-bo-rieû , en vers , ri-eû ) Qui travaillebeaucoup; * qui aime beaucoup letravail s Un homme très laborieux»A. En parlant des choses, qui de-mande un grand travail ; * qui estpénible, qui coûte beaucoup de tra-vail , de fatigues , d’efforts : A. En-treprise laborieuse. * Accouchementlaborieux. A.—Qui est accompagnéd’un grand travail : Vie laborieuse»(Du latin laboriosvs , fait de labor,laboris , travail, peine.)

LABOUR , s. m. Façon qu’oodonne à la terre en la labourant .

labourable , adj. Qui est pro-pre à être labouré»

LABOURAGE , s. m. Art de la-bourer la terre.—Ouvrage du Labou-reur —* Conduite des bateaux à unpont; leur sortie.—Partie du trainsous l’eau. B. N.

LABOURER, v. a. {la-bon-ré)Fendre la terre avec la charrue ; laremuer avec la houe, la bêche. —Fig. et neutralement, style familier:Avoir beaucoup de peine , beaucoupA souffrir. (Du latin laborare .)—* Ilse dit, par analogie, de certainsanimaux et des choses qui font surla superficie de la terre à peu prèsle môme effet que la charrue , la bê-che , etc •* Les taupes ont labourétout mon jardin. Le canon a labou-ré ce champ . A .—Ce vaisseau la-boure , louche le fond .—Cette ancrelaboure , ne tient pas dans le fond oùon l’a jetée.—Fig. et popul. Labou-rer sa vio , avoir beaucoup de peine,d’embarras , de traverses.

laboureur , s. m. Celui quifait métier de labourer la terre.

EABllE , s. m. ( Ichthyologie )Genre Je poissons osseux holobran-clics, thoraciques , Je la Famille Je 5

l. éiopomcs, qui n’ont qu’un seulrang Je Jcnts aux mâchoires .—* Lc-vrc supérieure Jes insectes. N.

I.AIllIRPiE au AGBOBRS , *’

m. Arbre J’une méJiocre grandeur!espèce de cytise.

I.ABYBINTHE, s. m. ( la-bi-reivte) Lieu où il y a beaucoup de dè'