s. f. Boite qui renfermede l’orgue ; réservoir du
LEC
* LA\E,
les soupapes devent. B.
LAAEIt, v. a. (lé-té) Travaillerla pierre aveu une laie .— Tracer une Iroute dans une forêt. Voy. Laie.
LABETIER , s. m. (U-ie-tié)Artisan qui fait des layettes, et touteBorle de boites, de caisses, etc.
LANETTE , s. f. ( lé-i'e-te) Sortede petit coffre.— Tiroir d’un buffet,d’une armoire, où l’on serre despapiers.—Le linge, les langes, etc.,destinés pour un enfant nouveau-né.
LAVEUR, s. m. (lé-ieur) Celuiqui trace des laies dans un forêt.
LAZAGNES , s. f. pl. ( mouillezgn ) Espèce de pâtisserie en façon deruban, dont la pâte est faite avec dela semoule. (De l’ital. lasagna , quia la même signification.)
LAZARET, s. m. ( la-za-rè ) Lieuoù Ton fait passer la quarantaineaux personnes, aux effets, aux mar-chandises , qui viennent de lieux in-fectés ou soupçonnés d’être infectésde peste. ( Du lazare souffrant à laporte du mauvais riche.)
* lazaristes, s. m. pl. Prêtresde Sainl-Lazave. R.
LazulitE , s. f. Sorie de pierresiliceuse, la même que le lapis~lazuli.
LAZZT, b. m. ( la-zi ) emprunté del’ital. Action, mouvement, jeu muetd’un comédien dans les rôles de va-let, etc.—* Il se dit, parexlenslon,de mauvaises plaisanteries et de bouf-fonneries faites ailleurs qu’au théâtre; 1II s’en est tiré par des lazzi. Quel-ques-uns éernent au pluriel, lazzis.À.
LE, LA , LES, articles ou pro-noms. Voy. la Grammaire générale.
LÉ, s. m. Largeur d’étoffe ou detoile entre deux lisières. — Espace 1de huit mètres qu’on laisse le longdes rivières pour le tirage.
LÉ AM ou LEANG, s. m. Morceaud’argent qui sert de monnaie à laChine , et qu’on prend au poids. Iléquivaut, à peu près , à une once.Il se divise en dix chens , le chen eudix fensj et le fen en dix Ues.
, adv. de lieu, (lè-an) Là-
LEC
Voy. Achées. — Sorte de plante.Voy. Caret. En ce sens, on dit aussiLaiche ,
LÉGUÉ , ÉE, part. pass. et adj.Voy. Lécher. — Enm. Ours mal h?-ché , homme mal fait et grossier. —
En Peinture, tableau léché, tropléché, fort soigné, mais avec peud’art et de goût. — On dit substanti-vement le léché , l’excès du fini.—EnLittérature , ouvrage léché , travailléavec trop de soin.
LÈCHEFRITE , s. f. Ustensile decuisine qui sert h recevoir le jus querend une viande à la broche. (DuInt. lanx , lancis, bassin plat, frigerefrire et fricasser ; plat à frire.) —Vaisseau plat et long, en forme delèchefrite, dans lequel ou met unou plusieurs rangs de grosses chan-|déliés, etc., pour éclairer le bas d’unthéâtre.
LÉCHER , v. a. (lé-chè) Passerla langue sur... Lécher un plat , desconfitures. (Du grec laïcité , qui a lamême signification.) — En Peinture ,travailler un tableau avec trop desoin. — * îl se dit quelquefois , dansle mémo sens, en parlant des ou-vrages d’esprit. À.— A lèche-doigls ,loc. adv. et familière. En petite quan* Ilité. 11 est fam.
LEÇON, s. f. ( le-çoh ) Instructionqu’on donne * ordinairement dansune classe et du haut d’une chaire ,à ceux qui veulent apprendre quel-que science, quelque langue. A. Le-çon de droit t de médecine, etc. —* Ilse dit aussi en parlant de toutes sortesd’arts, d’exercices, etc., qu’on en-seigne en particulier à un seul élèveou à plusieurs élèves à la fois: Donner ,prendre des leçons de dessin , de mu-sique , de danse, etc . On dit sans
LEG
quatre ordres mineurs.-
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-Chez quel-
ques religieux , professeur : Lenteuren théologie, en philosophie . (Dulat. lector ,)—Fig. et fam. Avis anlecteur, ou c’est un avis au. lecteur ;prenez cela pour vous; cela vousregarde , etc.
LECTÏCAIRE, s. m. {Ihk-ti-hh-re)Chez les Romains, ouvrier qui faisaitdes litières.— Porteur de litière. (Dulat. lecticarius, fait dans la mêmesignification, de lectica litière.)
LECTISTERNES , s. m. pb Fes-tins auxquels les statues des Dieuxétaient posées sur des lits autourd’une table. (Du lat. lcçtisterniuni tformé avec la môme signification,de lectus lit, et de siernere étendre.)
LECTURE , s. f. Action de lire .— Elude : Il aime la lecture. —-Savoir; érudition : Il a beaucoup delecture .— * L’art de lire : Il enseignela lecture et Vécriture aux enfants.
A.— Chose qu’on lit'. Cette lecturenest bonne qu’à gâter le goût. — * Ilse dit souvent par opposition à re-présentation , en pariant d’une piècode théâtre. — Comité de lecture,assemblée (levant laquelle on lit lesouvrages destinés au théâtre , et quijuge s’ils méritent d’être représen-tés. À.
LÉCTTHE, S. m. ( lè-ci-te) T,d’Antiquilé. Vase fait en forme d’unegrosse bouteille, où l’on mettaitl’huile pour frotter les athlètes. (Dulat. lacythus, pris du grec lekuthos ,qui a la même signification.)
LÈDE , s. f. La Veâo d’un maraissalant , le milieu et le plus grand es-pace du jas.
Lérum on LÈDE, s. m. Sorted’arbrisseau , espèce de ciste,
| LÉE , s. m. Monnaie chinoise de
article, prendre leçon de.... — Ce t cuivre avec heaucoup d’alliage. Ellequ un maître donne à l’ecolier à fait la millième partie du Icang. C’estapprendre par cœur. — Fi". Avis , j la seule monnaieempreinte qui circuleinstruction donnée à quelqu’un poui ! dans la Chine,sa conduite ou pour la direction * LÉE , s. f. T. de Botan. Planted une affaire. Remontrance ; ré- ! voisine des sureaux. B.primande : Faire la leçon à... — j * LÉELITE , s. f. Pierre rouge* Fig. Enseignements,avertissements siliceuse, trouvée à Grypliilla, ayantutiles que l’on reçoit des choses : ! l’éclat de la corne.
dedans. Il est vieux.
Léaru , s. m. (?e-dr) Arbre
quon nomme plus communémentpeuplier.
* lébbris , S. m. T. d’Hist. nat.Couleuvre venimeuse. B.
* LÉBib , s. f. T. d’Hist. nat.Genre d insectes coléoptères, N.,'* dela lamille des CaraUiques. B.
LÉCAINOaiANctE, s. f. Divina-tion qui , > dans l empire grec , sefaisait en jetant des pierres dans unbassin plein d eau. (Du grec ïofcaiiébassin , et manlèia divination.)
LÈCHE > s- f- Tranche fort mincede quelque chose à manger. Il estfam. —Espèce de vertus que l> ot ,donne, au Mexique, aux piastresauid’un
LÉGAL , ALE, adj. Qui concernela loi: Cérémonies, observations lé-gales. En ce sens il ne se dit que dela lot de Moïse. — Qui est selon laloi, * qui est établi par la loi, quirésulte de la loi. A. Démarche , pro-cédure légale. (Du lat. legalis , faitde 1er, legis loi .)—* Médecine légale,médecine appliquée aux différentes
Mettre h profit la leçon du malheur.
A. —En style d’érudition, la manièredont un texe est écrit. Les diversesleçons d’un texte sont appelées t>a-riantes .— Fam. Différentes manières
j dont une chose est contée._Partie
de l’office divin qui se dit à matines •
Uya trois leçons à chaque nocturne.
(Du lat, lectio.)
LECTEUR TRICE , s. Celui, 1 («lestions de droit civil criminel etcelle qu, ht a haute voix et devant ! canonique. N.u antres personnes. — Celui , celle ; LÉGALEMENT, adv. (ti-ga-U-‘ j° n ? ‘“ne 11011 est de lire : Lecteur ; mon) Selon les lois. ( Du latin lo-au rot. Lectrice de la reine. — Il se j galiter.)
i it particulièrement, de celui qui lit ; LÉGALISATION, s. f. (lâ-ga-li-eu et des yeux quelque ouvrage ;■; ja-cron) Certification du juge ou autreen ce sens, il nest guère usité i ayant l’autorité publique qui attestequ an masculin : Cet ouvrage a peu j ( j„ e ce |„; nui a dressé un acte est tel
. , v,“ .. lecte " r f> beaucoup de lecteurs, qu’il se qualifie. — » U se dit aussi
> s y fabriquent, afin de les rendre <i "’ aun , e a Ure ! C «« I de l’action de légaliser. A.
'n plus bel œil.— En t. de Pèche. I Zlu nn lecte “ rin f a ti<jable. j légaliser , v. a. ( lé-ga-li-cé)
Dans I Egl.se romaine , Vna des 1 Compléter l'authenticité d’un acte