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Tome second.
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MUR

heil, <?»/-«<?) Qui a ou qui produit dela mucosité : Sinus, ligaments mu-queux ; glandes muqueuses ; celleplante est très muqueuse. •— J Mem-brane muqueuse , nom îles mem-branes qui tapissent certaines cavitésdu corps humain. Ou dit par abré-viation , la muqueuse de l'estomac ,des intestins , etc . — Fièvre mu-queuse , celle dont la cause est l'irri-tation des membranes muqueuses,qui sécrètent eu abondance un iluidevisqueux. A. (du lat. mucosns. )Acide muqueux , ancien nom del’acide mucique. —* Muqueux , s.ni. serpent. U. — Le muqueux, s. m.Nom donné à ce qu’on appelle aussimucilage»

Min , s. m. Muraille; ouvrage demaçonnerie qui renferme quelqueespace ou le sépare d’un antre. (Dulatin murus.) Le mur, dit Roubaud,Csl un ouvrage de maçonnerie ; lamuraille est une espèce d’édifice, ta;mur csL susceptible de différentesdimensions; la muraille est un murétendu dans ses différentes dimen-sions : on dit les murs d’un jardin,et les murailles d’une ville. —*Mur, dans les mines, sc dit dela partie inférieure, paropposition àla paitie supérieure, qui se nommeTe tait. A. — .Mur de face, qui est ala face d’un bâtiment. — Gros mur ,mur principal sur lequel porte unbatiment. Mur de refend , qui sé-pare les pièces de l’intérieur d’uubatiment .—Mur de clôture , qui neSert qu’A enfermer les cours , lesjardins. — Mur d'appui , mur quin’est élevé que do trois 5 quatrepieds.

Proverb. et fig. Fouloir le persua-der , c'est se donner de la tète contretm mur, c’est prendre une p •iueine'.ile. — Fnm. Mettre un homme aupied du mur , le forcer à se décider ,^ prendre un parti,

MÛR , MÛRE , adj. Qui est danssa maturité ; qui est nu point d’êtrecueilli un mangé.—*11 se dit aussi

vin, quand if n’a plus de verdeur,e * qu’il est bon â boire. A. (Du latinmatants.) — Fignr. 1° Cet apos-ietne est mur , près de crever.— 2’•dgenuir, celui qui suit In jeunesse.

5° Homme, jugement , esprit mur.*age , formé. — i° Mure deliberation.r, dléchie , où tout a été bien pesé. —5° Fille mitre (style plaisant) , enHged’èlrc mariée et déjà depuis quel-que temps. — ç,o affaire qui estmûre, qui n est pas encore mure, à la-quelle il est temps ou il n’est pasencore temps de travailler.—* Fig.e } fam. Cet habit est mûr , il estv ieu\ , u^é. A.

Murah.I.E , s. f. [mn-ra-glie ,bouille?, h-s //) Mur. V. ce mot. En-fermer quelqu'un entre quatre mu-j Vï f^es, le mettre eu prison. (I),,•atin -murus.) — Dans les mines dec l*arhoti de terre, la partie de lasur laquelle la couclie du char-ü °n est appuyée, et qu’on appelle

MUR

aussi le sol de la mine. — En t. dePèche , les cannes ou filets qui for-ment l’euccinle des pêcheries. —Tirer à la muraille (Escrime), pous-ser de tierce et de quarte â quelqu’unqui ne fait que parer.—*Se dit quel-quefois au plnr., dans le style soutenu , pour ville : Ce fleuve serpenteautour de nos mitrailles. A.

MURAÏOI.LE OU IÎAÏOQUELLE ,s. m. ( mu-ra-io-le ) Monnaie debillon de Bologne (environ 20 cen-:imes.)

MURAL , ALE , adj. Couronnemurale , qui se donnait h ceux quil’étaient montés les premiers sur lesI murs d’une ville assiégée. (Du latin: murnlis.) — Quart de cercle mural! (Astron.) Voyez quart de cercle. —*

1 Plantes murales , qui croissent sur: les murs. A.

! MÛRE , s. f. Fruit du mûrier.(Du latin morum , fait dans le même:sens, du grec mauros sombre , noi-râtre , â cause de sa couleur noire.)— * Mûre sauvage, le fruit de la! ronce, qui ressemble â celui du mù-\ l ier. A. — Prov. 1° Il fait comme le[renard des mûres , il méprise ce qu’il■ ne peut avoir. — 2° U ne faut pas: aller aux mûres sans crochet , s\m- :; gager dans une affaire sans se pour-1 voir de ce qui est nécessaire pour! réussir.

* MUREAU, s. m. Côtés et’ dessus de la tuyère d’un fourneaude forge. B.

! MÛREMENT, adv. [mA-re- inn)iNc se dit qu’au fig. Avec beaucoup! d’attention et de réllexiou. (Du latinj mature.)

I MURÈNE, s. f. Sorte de poisson; fort estimé chez tes Romains , et qui-: ressemble â l’angnill *. C’est m;

! poisson osseux, holobranehe, apode\le la famille des Pantoptcres. (Du! grec muraina. ) Voyez Muréno-phis.

MURÉNOrnïS , S. r. (ïchlbylog.) '1 Genre de poissons osseux, de l’ordredes Ophichlesqui ont les couvertures !! îles branchies placées sur les côtés !du cou. On trouve sur les côles d.

1 Grèce et de Sardaigne la Murénophis-hèfcne, qui ressemble à une anguille,

' et mord vivement lorsqu’on la saisit.

! C’était proprement la Murène des' Romains. On la nourrissait dans duspiscines, et l’on condamnait les es-claves qui avaient mérité la mort à, être jetés vivants dans ces réservoirs,pour devenir la pâture des murènes,(fin givc muraina murène , et ophisserpent.)

MURER , v. a. (inu-rè) Environnerdcmuraillns .— Boucher par le moyend’une maçonnerie.

MUREX., substant. masc. (mw-1 rèkce) Genre de coquillages hérissés| de pointes. C.Vsl d’mi coquillage dei ce genre que les Anciens tiraient laj liqueur qui leur servait à teindre enj pourpre. (Du latin murex , qui si-î'gnifie proprement pointe de rocher,

I et par extension , ce coquillage ,,

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parce qu’il a la forme d’un rocherhérissé.)

MURIACITE , 8. f. Nom donnépar Fichlel, h ce qu’on appelle au-jourd’hui Soude tnurialée g'/psifera.

MURTATE, s. m. (Chimie mo-derne.) Sel formé par la combinaisonde Bacille muriatiquec t de différentesbases. —* On l’appelle aujourd’huiTrijdvochloralo , chlorure.

Muriate de soude , nom donnédans la nouvelle nomenclature chi-mique, au sel soit marin soit de cui-sine, * aujourd’hui Chlorure desodium. —Muriate ammoninco-mercu •ici, se! alemhroth. — d'alumine tsel marin argileux. —- d'ammoniaquOysel ammoniacal , * aujourd’hui Hij -drochforate d'ammoniaque. — d'an-timoincsublimé, beurre d'antimoine.

— d'argent, argent corné , lunecornée , * aujourd’hui chlorured'argent. d'arsenic , sel marind’arsenic.— d'arsenic sublimé^ beurred'arsenic.— de baryte, sel marin deterre pesante. — de chaux , eau mère«lu sel marin ; sel marin calcaire ; selammoniacal fixe; phosphore de Ilom-herg , * aujourd'hui chlorure docalcium. —de cobalt, encre de sym-pathie. — de cuivre ammoniacalsublimé, fleurs ammoniacales cui-vreuses. — d'étain , sel de Jupiter.—d'étain concret, beurre d’étain solidede Baumé. — d'étain sublimé ,beurre d’étain. — de magnésie, selmarin à base de magnésie. — domercure doux, calomélas on calomel,mercure dôux ; aquila nlba ; panacéemercurielle. — merettrio -ammo-niacal, se! de sagesse ; muriate pré-cipité blanc. — d'or , or fumant;

■ >xyde d’or ammoniacal , * aujour-rhtii chlorure d'or.—de platine,sel régalin de platim*. — de plomb tplomb corné. — dépotasse , sel di-gestif, s'd fébrifuge de Sylvius, selfumant à hase d’alcali végéta! , *aujourd'hui hydrochlorate de potasse.

— muriate de soude , auj. chlorurele sodium. —de zinc , sel marin dezinc. — Muriate oxygéné , sel formépar la combinaison de l’acide mu-riatique avec différentes bases. —1 Furiate oxygéné d'étain fumant ,liqueur de Libavius. — Muriate sur-ovi/géné, combinaison de l’acide mu-riatique sur-oxygéné avec différentesbases. — Muriate sur-oxygéné demercure, sublimé corrosif. 4 Onl’appelle aujourd’hui acide hydro-chlorique.

MURIATIQUE , adj. Acide mu-riatique , acide, qui , avec la soude ,constitue le sel marin. ; * ou l’ap-pelle aujourd’hui .4eide ln/drochlo-> ique. (Du latin maria saumure , faitb» grec ahnnros , qui a la même si-gnification.) On l’appelait autrefoisacide marin , acide de sel marin ,esprit de sel fumant. — Acide mu-riatique oxygéné , acide muriatiquecombiné avec une nouvelle dosed’oxygène ; * aujourd’hui le chlore.

— Avide muriûtiqua sur-oxygéné,

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