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le nœud de la question. — Excrois- 1sance aux parlics extérieures d’unarbre. — Partie plus dure qui setrouve dans leur intérieur : Le sapinest plein de nœuds . — Dureté dansle marbre , causée par une vei ne , etc.qui le rend difficile à travailler. —En Serrurerie , parties qni servent àjoindre les ailes d’une fiche ou d’uncouplet : Fiche à trois , à quatrenœuds . —F.nBotanique, renflementsplacés à certaines distances sur lesliges de quelques plantes , commedans les Graminées.— En Musique ,1° Assemblage de quatre notes ra-pides, marchant par degrés con-joints. On l'appelle plus communé-ment Groupe. Voy. ce mot. — 2°Point de repos d’une corde qui vibre,non dans sa totalité , mais dans sesparties aliquotes. —3° Les endroits ,dans une trompette , où les branchespeuvent se briser. Ils sont au nombrede cinq. — Jointure des doigts de lamai». — Partie du gosier qu’onnomme autrement larynx.—Les os dela queue du cheval, du chien. — EnAstronomie , nœuds , les deux pointsoù l’écliptique est coupée par l'orbited’une planète. Nœud ascendant ouboréal , appelé aussi tête du dragon \nœud descendant ou austral , ou queuedu dragon. Ligne des nœuds , lignedroite qui est la commune sectionde l’orbite de la planète et de l’é-cliptique. — Nœud Gordien. Voy.Gordien.—Nœud vital (llotan.), dansles plantes , la partie qui est placéeau dessus de la racine , ordinaire-ment à la surface de la terre, et qu’onnomme aussi le collet. C’est une sortede point intermédiaire entre la ligequi tend toujours à monter, ella racinequi pivote .-—'* Nœud, se dit aussi enChirurgie , des tumeurs dures qu'onnomme autrement Noàus. — Il se ditparticulièrement, en T. de Marine ,des nœuds do la ligne de loch , for-més à la distance d’environ cinquantepieds les uns des autres , et par lemoyen desquels on estime le nom-bre des lieues que le navire a par-courues : Le nœud répond à un mille.Ce vaisseau file tant de nœuds àl'heure. A. — Courbe à ncp//tf (Géom.)courbe composée de branches qui secoupent ou se croisent elles-mêmes .en revenant sur leurs pas : le noeudd’une courbe n’est qu’un point double.
* WOGI'ET, s. m. Grand panierd’osier à anse. B.
NOIR , NOIRE , adj. {noar, noa-re ) Ce qui est de la couleur la plusobscure et la plus opposée au blanc.Le noir n’est point proprement unecouleur; il consiste dans une priva-tion plus ou moins parfaite de rayonslumineux transmis ou réfléchis ; ensorte qu’un corps est noir lorsqu’ilne réfléchit ni ne transmet le fluid.-lumineux. (Du latin niger, gra .grutn , dont les Italiens ont Tait aussincro , les Espagnols negro , etc.) —par exagération , quf approche delà
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couleur nôtre : Pain noir , teintnoir , peau noire. — Livide, meurtri :
* On l'a tant battu qu'il en est toutnoir. A. — Sombre , obscur : Noircachot, te temps est noir. — Sale,crasseux , eu parlant du linge et desmains. — Fig. 1° Triste, morne , mé-lancolique : Noir chagHn , humeurnoire. — 2° Qui suppose beaucoupde méchanceté : Crime bien noir. Amenoire. —Prov. Cet homme est mabâte noire , il est pour moi l’objetd’une aversion particulière. — U n'estpas si diable qu'il est noir , il n’estpas si méchant qu’il le parait. •—Poétiq. L'onde noire , le Slyx. H apassé Vonde noire , il est mort. A.
— Bêtes noires , Voy. Bâte. —- Vian-des noires, Voy. Viande. — Blé noir,Voy. Blé. —- Un froid noir , un froidpar un temps fort couvert.— Fig.Rendre noir , noircir , diffamer. —Voir les choses en noir, sous un as-pect triste et funeste.
NOIR, s. m. Couleur faite de gal-les , de couperose , de bois d'Inde etd’autres drogues.Ce qui est decouleur noire : Il porte le noir. On diten Peinture , Ce tableau pousse aunoir, prend une teinte noire.—-Nègre,par opposition à Blanc. Voy. Nègre,—Noir d'Allemagne , mélange de liede vin, d’ivoire et de noyaux de pè-ches , brûlés et réduits en poudre ,dont les Imprimeurs en taille-doucese servent pour l’impression des gra-vures. — Noir d'ivoire, noir de ve-lours , ivoire brûlé et réduit en pou-dre , à l’usage des Peintres , * appeléaussi charbon animal , ainsi que lenoir d'os.— Noir de rei'f, résidude la corne de cerf distillée , donton fait le même emploi. — Noird'Espagne , liège brûlé dont h-s Espa-gnols ont, les premiers, imaginé dese servir, et dont on fait usage dansles arts. — Noir de fumée , noir ànoircir , suie que donne la fuméede la poix résine. — Noir de terre ,sorte de charbon minéral qu’onemploie dans la peinture à fresque.
— A’oir de Corroyours , premier noir ,noir de rouille, première teinte denoir appliquée sur les cuirs tannés;la seconde se nomme noir desoie. —En l. de Plumnssier, Grand noir opointe , les plumesnoires d'autruche ,les plus propres à faire îles panaches.
— Fig. Passer, aller du blanc annoir , d’un contraire A l’autre ; d’uneextrémité â l’extrémité opposée.—*Fam. Mettre du noir sur du blanc,écrire , composer. — Fig. et fam.,Faire dunoir, broyer du noir, se livrerA des réflexions tristes , à des pen-sées mélancoliques , sombres. A. —Prov. Vendre du noir , tromper quel-qu’un , lui en faire accroire.
NOIRÂTRE , adj. Qui tire sur lenoir , * qni approche du noir : Cou-leur noirâtre. Cn teint noirâtre. À.
NOIRAUD , AUDE , adj. et s. {noa-ro , o de) Qui a le teint très brun ,
* et les cheveux noirs. Il s’emploiele plus souvent comme substantif: Un
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gros noiraud. Une petite noiraude*Il est familier. A.
NOIRCEUR , s. m. ( noar-ceur )Qualité par laquelle les choses sontnoires. — Tache noire : lia des noir-ceurs au visage. — Fig. 1® Atrocitéd’une méchante action : La noirceurde cet attentat. — 2° * Action faiteou parole dite dans l'intention denuire. A. Action infâme : Faire unenoirceur.
NOIRCIR, v. a. (nonr-ctr) Rendrenoir : Noircir une muraille. — Fig.Diffamer. Il dit quelque chose deplus fort et de plus odieux quedénigrer. — Noircir , v. n. De-venir notr. Le bois noircit.—S»noircir , v. réfl. Se noircir le visage,se le frotter avec du notV. — Ce linges'est noirci a la cheminée , est devenunoir. — Le temps , le ciel se noircit ;devient obscur. — Fig. Il s'est noircipar do grands crimes , il s'e.sl diffamé.
NOIRCISSEURS , s. m. pl. noar -ci-ccur) Ouvriers qui font l'achève-ment des noirs chez les Teinturiers.
NOIRCISSURE, s. f. (noar-ci-surre) Tache de noir.
NOIRE , s. f. (nou-re) Note de mu-sique qui vaut pour la durée le doubled’une croche , la moitié d’une blan-che.
NOIRPRUN , s. m. ( [noar-preun )Voy. Nerprun.
NOISE, s. f. (noa-se) Querelle,dispute; Chercher noise à quel qu'un»U est familier. (Suivant Joseph Scali-ligcr, du latin noxia ou noxa, qu’ontrouve employé dans le sens de débat ,querelle.)
* NOISERA1E , s. f. Lieu plantédo noyers. U.
NOISETIER , ». m. {noâ-ze-tiê)Coudrier, arbre qui porte des noiset-tes. Voy. Coudrier. — Noisetier deSaint-Domingue , arbre dont le genren’est pasdétenniné, qui croît à Saint-Domingue , dans les mornes, à la hau-teur île quarante pieds , et dont lesfruits en grappe, ressemblent dansleur maturité â nos noix de France.
NOISETTE , s. f. {noà z'e-te) Sortede petite noix que porte le coudrier.
— Couleur de noisette , gris qui ap-proche vie la couleur de la noisette.
— Prov. Donner des noisettes à censqui n'ont plus de dents , leur donnerdes choses dout ils ne peuvent plusse servir.
NOIX, s. f. (non) En t. de Botani-que et dans son acception rigoureuse >péricarpe plus ou moins dur , qui nes’ouvre pas entièrement, composé dedeux valves, presque toujours nu,rarement recouvert d’une enveloppemembraneuse, A laquelle il n’est pointadhérent. — Dans un sens moins pro-pre et plus usité, fruit à coqu®dure et ligneuse, couverte d’uneécale verte: Ecale, coquille , sestficuisse de noix . (Du latin nux, nticistfait de nocere nuire ; parce que f odeU rdu noyer porte à la tète.)—Il se d l1par extension, de quelques autrç*fruit* qui ressemblent à U noix :