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qui n’est de mille considération dansla compagniedont elle est membre. A.— Nombre entier , composé de plu-sieurs unités tout entières. — rompu,celui qui admet la subdivision d’unentier. — simple , celui qui s’ex-prime parun seulchiffre.-— composé,qui s’exprime par plusieurs figures ,dont la première h droite n’est pas:zéro : 24, 91 , 139 , etc. — articulé,qui peut se partager en dixaines,•comme 20,30,40 , etc. — parfait .celui que reproduisent ses parties•aliquotes additionnées et réunies. Six«st un nombre parfait, parce que sesaliquotes 3 , 2 et 1 réunies donnent6. — Imparfait , celui dont les par-ties aliquotes réunies donnent plusou moins que le nombre primitif.Seizee st un nombre imparfait défec-tueux , parce que ses aliquotes 8, 4,
2 et 1 ne donnent, par leur réunion ,que le nombrelS. Douze estun nom-lire imparfait par excès ou surabon-dance , en ce que ses aliquotes 0,4,
3,2 et 1 donnent 16. — pair, celuiqu’on peut diviser par 2 exactementet sans reste. —pairement pair, quipeut être divisé sans reste en deuxnombres pairs. —impairementpair ,qui peut être divisé en deux parties•égales el impaires. —impair , qui nepeut être divisé exactement et sansreste en deux parties égales. — pre-mier ou primitif, qui n’est divisible•que par l’unité. — rationnel , celuiqui a une mesure commune avecl'imité. —irrationnel ousourd , celuiquiest incommensurable avec ('unité.
— cardinal, celui qui exprime unequantité d’unités, comme w», deux ,etc. — ordinal, celui qui exprimeleur ordrecommepremier, deuxieme,etc — * Nombre carré, tout nom-bre qui vient de la multiplicationd’un nombre parlui-mème ; Neuf estle nombre carré de trois. — Nombre 1cube ou cubique, le produit d’unnombre multiplié deux fois par lui-inêmo. — Nombre décimal , nombre-de parties de l’unité divisée en dix. A.
— Nombres homogènes , ceux qui serapportent à la môme unité , commesix '■phèresd’or. — hétérogènes, ceuxqu e rapportent à différentes unités .
. omme trois sphères d’argent et une•île cuivre. — Nombres polygones .•sommes de progressions arithméti-ques qui commencent par l’unité ; les’Oimnesdes progressions dont la dif-v-rence est 1 , sont appelées nombres■ - iangnlaires. On a des nombres car-,,l s , si la différence est 2 ; pentago-,fi s , si elle est 5 ; hexagones , si elle
• -t 4; heptagones, si elle est ,*>; etc.
— Premiers nombres pyramidaux,sommes des nombres polygones ,
prises de la même manière qu’onprend les sommes des progressions.arithmétiques, pour former les nom-bres polygones. — Seconds nombres■pyramidaux, les sommes des premiers.^ombres pyramidaux. — Troisièmesnombres pyramidaux, les sommes des^econds, etc. — Nombres trianyniai-
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res pyramidaux ceux qui sont forméspar l’addition des nombres triangu-laires , etc. — Nombre d’or (Calen-drier) , celui qui exprime l’année oùl’on est du cycle lunaire.
Au nombre, du nombre, loc. prépo-sitives. Parmi, au rang : Il a été misau nombre des Saints. Tl est du nom -bre des prisonniers . — * Du nombre ,s’emploie quelquefois adverbiale-ment : J'ai vu la liste des personnesinvitées , vous notes pas du nombre .A. — Sans nombre , loc. ndv. U y ades fautes sans nombre ; il y a unegrande quantité de fautes. — * Dansle nombre, loc. adv. Parmi plusieurs,entre plusieurs. Il s’emploie relative-ment aux personnes ou aux chosesdont on vient de parler : J'ai vu cestableaux , dans le nombre il n'y en aqu'un d'excellent. A.
NOMBRES (i.f,s) , s. m. pl. Lequatrième des livres de Moïse \ ilcontient le dénombrement du peupleHébreu.
NOMBREUX , EUSE , adj. Qui esten grand nombre. — En parlant dustyle, harmonieux, * qui Hutte l’o-reille par un heureux choix et une ha-bile disposition des mots : Périodenombreuse ; style nombreux. A. (Dulatin numerosus.)
NOMBRIL , s. in. (non-bri) Espècede nœud qui lie les intestins, et quiparaît presque au milieu du ventre.(Du lalin umbilicus , en y préposantune n.) — Cavité dans les fruits op-posée à la queue. On la nomme aussiœil. — En t. de Maquignon , (e milieudes reins du cheval. En Géométrie,point de l’axe dans une courbe ,qu’on appelle autrement foyer. —Nombril do Tenus , plante de la fa-mille des Joubarbes , qui croit sur lesvieux murs , sur les rochers humides ,etc. Ou l'appelle aussi Grand Cotylé-don , Escudes ou Escuelfes commu-nes , Cotylet ou Coti/lier ombiliqué.
NOME , s. m. Poème ancien enl'honneur d'Apollon. —Chant ou airassujetti à certaine cadence. (Du grec.nômosloi, règle, et aussi air de musi-que ; parce que ces airs étaient assu-jettis à des tons qui leur étaient pro-pres, comme à des règles invariables.)—Préfecture ; Gouvernement : U Egy-pte était divisée en trente-six Nomes.(Du grec nombs , qui , avec l’accentgrave sur la dernière syllabe, signi-fiait la même chose.)
NOMENCLÀTEUR , s. m. ( no-man-kla-teur) Chez les Romains ,esclave qui nommait les citoyens àceux qui avaient intérêt de les con-naître, qui faisait ranger les conviésA table, en appelant chacun par sonnom , etc. (Du lalin nomenclator . ) —Chez nous , celui qui s'applique à lanomenclature d une science ou d'unart.
NOMENCLATURE , s. f. (no-man-kla-tu-re) Méthode» qui assigne auxdivers objets de l'Histoire naturelleles noms qui peuvent servir 1rsdifférencier. — Ce terme , ori^inai-
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rement propre à la botanique , s'etBétendu à d’autres sciences et surlou'.A la Grammaire, * et se dit aussi d.-l'ensemble des termes techniquesd'une science , d’un art. N. Yoy.Liste. (Du lalin nomcnc.latura.)
NOMIE , s. f. Règle , loi. Il nedit pas seul , mais il sert à forme:divers autres mots, comme Astro-nomie, etc . (Du gr. nômos loi, règle. '
* NOMINAL, ALE, adj. Qui'dé’nomme, ou qui est dénommé. Il n-*s’emploieguère que dans les locutionssuivantes : Valeur nominale, valeurexprimée sur un papier-monnaie ,sur un effet de Commerce , etc. , etqui est ordinairement au dessus dela valeur réelle. — Appel nominal ,Voy. Appel. — Prières nominales ,Voy. Nominales ci-après. A.
NOMINALES , s. f. pl. Droit deprières nominales, d’être nommé auxprières du prône.
* NOMINALIES. s. f. pl. Jours àRome pendant lesquels on donnaitdes noms aux enfants. R.
‘NOMINALISTE, s. m, et adj.Parlisandu système des Nominaux. B.
NOMINATAIHE , s. m. et f. (/mmi-na-tè-ro) Celui qui était nommépar le Roi à un bénéfice.
NOMINATEUB , s. m. Celui quinomme, qui a droit de nommer à unbénéfice.
NOMINATIF , s. m. Le sujet dela phrase; le nom ou Je pronom au-quel se rapporte l’action ou l’étatexprimé par le verbe. Voy . la Gram-maire. (Du latin nominalivus , sous-entendu casus.)
NOMINATION , s. f. [no-mi-na-cion) Action par laquelle on nommeà quelque bénéfice, h quelque charge.— Droit de nommer h... Avec lesadjectifs possessifs , il se dit passive*ment de celui qui est nommé : Depuissa nomination à ce bénéfice , etc.
* NOMINATIVEMENT , adv. El»désignant le nom. Code civil.
NOMINAUX , s. m. pl. Ceux îlesanciens Scolastiques qui , à la diffé-rence des /téulistes , soutenaient queles Universaux (les êtres abstraits)n’étaient que île simples noms, de*termes signifiant seulement les diver-ses manières dont la Logique pou*’vail envisager les objets.
NOMION , s. m. (Musiq. des An'ciens) Chez les Grecs , chanso'*pastorale et <l’atnour que la cha/ileu.^Eliphanis composa eu faveur du cha*seur Ménalque. (Du grec nomiosberger, pastoral.)
* NOMIQUE , adj. Mode nomiqu*>consacré h Apollon.B.
NOMMÉ , ÉE , part. p. de Nom'mer, et adj. A qui l’on a donné u] 1nom. — Celui ou celle dont on amention- — Présenté pour quelq 111charge , pour quelque bénéfice.
A point nommé, loc. adv. Au temf' 5qu’il faut. — A jour nommé fjour dont on était convenu.Nommé , s’emploie aussi substa ptivewent , et signifie, celui que l* 0 "