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Tome second.
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«t de télêd je consacre , je fais célé-brer.)

IN'VCTÉMÉnON, s. m. (Clironol.)Nom pSr lequel les Grecs désignaientlè jour haturel , cVst-â-ilire la révo-lution diurne et apparente du soleilautour de la terre. (Du grec nui,huktos, nuit, et hcméra jour; parceque ce temps comprend la nuit et lèjour.)

* NYCTfenE . s. m. (nik-th-re)

T. d’Ilist. nat. Chauve-souris. N.

NYCTttfttEKS.s. m. p!.(Grr,UU.)Famille d'oiseaux rapaces , qui vo-lent la nuit , tels que le duc, laeliouetle.etc. [Du grec nuktàros noc-turne, fait de nui, nuklos , nuit.)

K Y .H PII A G OU LE , s. Il), (nain-fa-go-ghe) T. d'Arcliaeol. Celui qui con-duisait ta nourcllc mariée de la mai-son paternelle à celle de son epoux.(Du grec nmnpkagogos , conducteurde l'épouse , formé de nmnphê nou-velle mariée , eld’agd je conduis.)

NYMPHALES.S. (. pl. (Knlomol.)Genre de papillons, de la famille desIiéliconieus, qui ont les ailes dente-lées.

INYMniE , s. f. (uein-fe) F.n My-thologie, divinité fahu euse qui liabitait lui fleuves, les ruisseaux, lesfontaines, etc. F.n Poésie , jeuneBile ou jeune femme belle ét bien

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faite.—Chez les Grecs, jetineépouse,nouvelle mariée. — * Elle a unetniUc de nymphe , se dit d’une jeunepersonne dont la taille est éléganteet légère. A. (Du latin nympha , (irisdu grec nmnphê. ) —En ïlisl. nat.,premier degré de métamorphosedans la transformation des insectes:Le ver devient nymphe ou chrysalide .* î,e mol chrysalide se dit surtoutde la larve du papillon.—En Anato-mie, au pl., parties molles et spon-gieuses , qui avancent hors des lè-vres de la matrice.

NYMPHÉA ou NYMPHEA, S. m.Plante aquatique, nommée autre-ment Nénuphar. (Du grec numphênymphe, divinité des foulai» *s, etc.)

NYMPheaU, s. m. (nein-fé, d.)Plante dont l’espèce connue croitdans les eaux. (Du gr. numphê nym-phe, divinité des lleuves, des fon-taines , etc.)

NYMPUÉE , s. m. ( Archïcolog.)Bain public, orné de fontaines, degrotbs, etc., qu’on supposait êtreIn demeure des Nymphes. (Du grecHt.iphaion, temple «les nymphes,fait de numphê nymphe.)

NYMPIIOLEPS1E , s. f. Sorte defolie, de de.ire fanatique dons le-quel les ahci<‘U3 croyaient que tom-bait un homme qui avait aperçu ino-

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pinément une Nymphe. (Du gre*ivnnpholepsia , formé dans la mémosignification , de nmnphê nymphe , etde l’inusité leho pour lainbano jepromis , je saisis.)

* NYMPHOMANE , s. f. Jeune filleaffectée de fureur utérine. B.

NYMPHOMANIE, s. f. ( nein-fo -ma-ni-e ) T. de Médec. Maladie desfemmes connue aussi sous le nom defurénr utérine . (Du grec numphê, quis\°ni\\c jeune fille et clitoris, cl maniafureur, passion.)

* NYMPHON , S. m. t. d’IIist.nat. Arachnide pnlpiste. B.

* NYMPIIOTOME , s. m. t. deChirur. instrument pour faire l’ain-putation des nymphes. B.

NYMPHOTOMIE, 8. f. ( neinfo -to-mt-e) T. de Chirurgie. Amputa-tion, retranchement d'une parti ' desnymphes. (Du grec nitmphê nymphe,et tomê section, dérivé de lemnd jecoupe.)

* N Y PA, s. m. (jni-pa) Palmier del’Inde. N.

* NYSSA, s. m. Arbre de la Ca-roline. N.

* NYSSON, s. m. Insecte de (‘or-dre des hyménoptères, section despoiie-ïtigiiillous. N.

* nystagamé , s. m. Assoupis-sement, ipasme de Pccil. B.

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O, s. m. La quinzième lettre del'alphalnt, et la quatrième desvoyelles.— Il s’emploie crmme abré-viation dans le Commerce, et signifieouvert : C/O, compte ouvert.

O, s. m. Une «les neuf Antiennesqu'on dit neuf jours avant laveil edeNoël.

O, inierj. qui s'emploie devant levocatif et «fans les rxc‘îimali»ns, * etqui sert à marquer diverses passions,divers mouvements «le Tome, etc. A.Dans cette acception, il prend l’accent !circonflexe : à temps ! 6 mœurs !—* Il 1marque aussi le vocatif, l’apostrophe: iO mon fils ! O mon Dieu ! — Prov.et fig. (’est tin O en chiffre, se ditd’un homme qu'on regnnle commeinutile, qui n'est propre à l ieu. A.

oannès, s. m. ( Mythol. ) Dieudes anciens Babyloniens, qu'oit croitavoir été le même que Dagon. On lereprésentait sous fa figure d’un ani— |mal à deux tètes humaines, un corps ;de poisson, et deux pieds semblables ià ceux d’un homme, qui lui sortaientde la queue. Il avait aussi la voixd'uu homme.

OAItlSTE. S. m. (Poésie grecque)Dialogue entre un mari et sa femme,tel que celui qu’ou trouve au sixièmeivre de l'Iliode, entre Hector et An-iremiqoe* ftèaliger, dans s» Poéti-

que, remarque que l'Onriste est, nonpas un petit poé.ne particulier, maisune partie d’un grand poème. (Dugr. aavistns, lui dans lemémescns,dWmojecon verse, je m’entretiens.)

OASIS, s. f. (fw-itec*) Nom, chezlesG)ecs,«le plusieurs Iles verdoyan-tes et habitées, au milieu des sablesbrûlants de h Lyhie. hoà Géogra-phes arabes les appellent Elonoh.

* OB, eu Bot., placé de vaut un mot,indique que la chose exprimée estrenversée.

obai, s. m. (o*fcè) Sorte de jas-min du Japon, cultivé pour la beautéde ses Heurs, qui sont doubles etdont l’odeur approche de celle de laviolette, niais devient à la longue trèsdésagréable.

o U.vn , s. m. Lingot d’or, d'unjioids déterminé, au titre de 22 ca-rats, et qui sert de monnaie ou Ja-pon; sa valeur répond à 49 francs14 c.

* OBCLAVÉ , ÉE.adj. T. de Bot.En massue renversée. U.

oncoMQiîE, a«lj. {ob-fto-ni-ke)Se dit en Botau. d’un fruit , d’unelleur, etc. dont la forme approche decelle du cône. (De la préposition la-tine oh, qui, dans la composition ,signifie quelquefois un peu; ètdu gr.konihus cônique.)

•onconnÉ, ée, adj. T. dèBot.En cœur renversé. B.

onÉniENCE, S. f. [o-bS-di-an-ce) Obéissance. * Il ne sc «lit ordi-nairement qu’en parlant des reli-gieux. A. (Du latin ohedientia. ) —Pendant legraml schisme d’Oecident,le territoire dans lequel chacun desdeux Papes était reconnu comme lé-gitimement élu.—Chez les Religieux,ordre ou congé quô donne un Supé-rieur pour passer d'un Couvent àl'autre. — * Il signifie eimore, l'em-ploi particulier qu’un religieux ouune religieuse a dans son couvent :Cette religieuse est cellérière, c'estson ohédiencf ». A. — Ambassade d'o-bédience , celle qui se fait au Pape «lefa part «l’un Prince, pour rassurer deson obéissance filiale. — Pays d'obé-dience , pays où le Pape nomme au*bénéfices, et où il exerce une jurélic-lion pins étendue que dans les autres:VAllemagne est un pays d'obédience*— En Erance, les provinces qui n'é-taient point soumises au Concor-dat , ou qui n'y étaient assujettie*que pour les hénélices fcoflsisto-riaux , comme la Bretagne , la Pro-vence , CIC.

OIlÉnlENCIAinE, ». m. {a-hê-di-an-ei-é^re) Autrefois, titre du |irrir>>efdignitaire du Chapitré de Saint-Juat