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Tome second.
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OBS

‘le cuivre valant la moitié d’un de-nier tournois. On dit encore prov.Jq n en donnerais pa$ whs obole. —*En Médecine, petit poids qui pèsedouze grains.

OnOMIîKEn, v. a. (o-bon-hrè)Cacher, couvrir de son ombre. U estvieux , * et ne s’emploie guère quedans le sens mystique : Les angesl’obombraient dû leurs ailes . A. ( Dulatin obumbrare ombrager , couvrirde son ombre.)

OBoVALE , adj. T. de Botan.En ovale renversé.

°BOVÉ , ÈE, adj. T. de Bot. En, le gros lioul en haut.OUltEPTlCE , adj. T. de Chan-cellerie. Qu’on a eu par surprise eni:ns aiil une vérité qui aurait dû êtreexprimée , A la différence de ce quisukrtptice , ou obtenu sur l’expo-d’un fait faux. ( Du latin obrepti-<! “ s , fait dans la inéme signification^ Préparé , repere ob , ramper au-tour . se elisser, s’insinuer par

Presse.)

* OBREPTICEMENT, adv. D’uneManière ohreptice. A.

°IUlEPTIOiX , s. f. (o-hrep-cian)T* de Chancellerie. Surprise ; * ré-llc «nce d'un fait vrai qui aurait dû!' lre exposé et dont l’omission rendles letires ohrcptices. A. ( Du latin°S>«o.)

, °DRON, s. m. T. de Serrurier.

_ °rcea« de 1er percé par le milieu ,'daché à l’obrouière d’un coffre , eta,ls lequel passe le pêne de la ser-Ure quand on ferme le coffre.

. °RiU>NlÈUE , s. f. Bande de fercharnière , attachée nu-dedans duCQl *Yti rc \ e tf tin coffre-fort.

, DRSCÈNE , .adj. ( ob-cè-ne ) Quip® >s e la pudeur; déshonnête. (Buolscenus , fait dans la même si-jjj'^fiçïUion , de la préposition latine° ,s pour ob devant , autour, et cœ-n,,71i bourbier, fange, boue. Quel-’h'es-nns le dérivent d'Obsciou Osci ,. s qties, ancien peuple d’Italie, dansf'ûinpanie, entre Cnpoue et Nn-" i dont la corruption était extrè-“ qui p- riait un langage con-

tïin

° r,Iie à ses mœurs.)h ^SCÉNITÉ , s. f. (ob'Cè-ni-tè)*arol e ' - •

ni blesse la

i , image , action qui^deur. (Du latin ohscenitas . Voyez

°l*scène.)

obscur, URE , adj. Sombre;Cnébreux ; qui n’est pas éclairé :

antre obscur. Obscur , dit Uou-ail d , est proprement ce qui n’estclair , ce qui est privé declarlé;filtre, ce qui n’a qu’une faible lu*, ce qui est à l’ombre; tènè-ce qui est sans lumière ouDes nuages épais et la fuite dul t>Hr rendent le temps obscur ; des'fiées sombres et Vappareil delà nuit! e rendent sombre ; la nuit parfaitee r endtènèhreux.{V" latin ohscurus.)

Qui est moins clair, moins vif ;ouleur obscure , bleu, obscur .

. 1° Qui n*est pas bien clair , bien

inf,1 'bgihle i Livre, discours, passa-

OBS

ge, terme obscur. Ou le dit, dans lemême sens , des Auteurs et des Ora-cles. — 2* Peu connu : Vie, nais-sance obscure. — Le clair-obscur(Peinture), l’imitation que produit lalumière sur les objets en répandantdes jours sur les surfaces qu’ellefrappe , et en laissant dans l’ombrecelles qu’elle ne frappe pas. Quandou décompose ce mot, on ne dit pasle clair et V * ur, mais les clairs etles bruns , les jours et les ombres , lalumière et Vombre.—Dessin de clair-obscur, sans mélange d’autres cou-leurs que du blanc et du noir, ou dublanc avec une seule couleur.— Cham-bre obscure (Physiq.) Voyez au molChambre. — // fait obscur ; Pair estobscur. — Il fait obscur en cet en-droit ; on n’y voit pas bien clair.

* OBSCUIXANT, s. m. Ecrivainqui veut éteindre le flambeau dessciences et de la vraie philosophie.B. — Ennemi de la raison et des lu-mières. Mot nuuv.

* obscurantisme , s. ni. Sys-tème île ceux qui veulent arrêter leprogrès des lumières. Mot uouv.

* OBSCURATION, s. f. T. d’As-tron. Obscurcissement. B.

OBSCURCIR , v. a. Rendre obs-cur. (Du latin ohscurare.) — An fig.Diminuer, ternir la gloire, l’éclat.—Ou dit aussi lig. Les passions obscur-cissent l'entendement , etc. — S'ob-scurcir , v. pr. Devenir obscur , * per-dre sa clarté. A. t au propre et anlig .—La vue s'obscurcit dans la vieil-lesse , diminue et s’affaiblit.

OBSCURCISSEMENT, s.m. (obs-hur-ci-ce-man ) Affaiblissement delumière. — Etat d’une chose obscur-cie , nu propre et au fig. * Il est peuusité dans ce sens. A.

OBSCURÉMENT, adv. ( obs-ku -rè-man ) Avec obscurité , au propreet au fig.

OBSCURITÉ , s. f. Privation dela lumière : L'obscurité de la nuit.Voy. Ténèbres. (Du latin obscuritas.)— Fig. 1° L'obscurité des temps , lepeu de connaissance qu’on eu a.L'obscurité de l'avenir , l’ignoranceoù l’on est de l’avenir. — 2° Defautde clarté dans le style , etc-— 3° Viecachée : Demeurer , vivre dans 1 ob-scurité .— 4° Privation de célébrité,d’éclal : Il aime mieux vivre dansl'obscurité , que de paraître dans legrand monde. A. — 5° Bassesse :l'ohscuHtè de sa famille , etc .—Aupluriel, choses obscures.

* OBSÉCRATION, s. f. Figurede Rhétorique par laquelle l’orateurimplore l’assistance de Dieu on dequelque personne. A. — Obsécra-tions, au plur. T. d’Antiquilé. Chezles Romains, prières publiques pourapaiser les Dieux , dans les tempsdecalamité. (Du latin obsccratio , faitd’obsecrare supplier, conjurer, le-quel est formé d’o?» pour, et ‘le sa ~cer sacré.)

OBSÉDER, v. a. (ob-cê-dè) Etreassidu auprès de quelqu’un pour se

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rendre maître de son esprit, et quel-quefois pour empêcher que d’autresne l’approchent .—* Il signifie aussi,importuner quelqu’un par ses assi-duités , par ses démarches : Il estobsédé par la foule des solliciteurs.A. Il se prend toujours en mauvaisepart. — En parlant du Démon, tour-menter par des illusions fréquentes.(Du latin obsidere assiéger , et qui si-gnifie proprement être assis autour,sedere oh .)

OBSÈQUES, s. f. ( ob-ce-ke ) Fu-nérailles pompeuses. Voy. Funérail-les. (Du latin obsequiœ, fait d’oise-quium devoir.)

* OBSÉQUIEUSEMENT , adv.D’une manière obséquieuse. A.

OBSÉQUIEUX, EUSE, adj. ( ob-cé-ki-eu , eu se) Plein d’égards , dedéférence , etc.: * qui porte à l’ex-cès le respect, les égards, la com-plaisance, les attentions î A. Poli-tesse obséquieuse. (Mol nouveau formédu latin obsequiosus , et employé parJfarmontel dans ses mémoires.)

* OBSÉQUIOSITÉ, s. f. Carac-tère , qualité de l’étre obséquieux.Ras-Cases.

* ORSERRETÉ , ÉE, adj. T. deBot. A peliles dents, dont la pointeregarde la base de l’objet.

* OBSERVABLE, adj. Qui peutêtre observé : La différence de ces deuxquantités n'est pas observable. A.

OBSERVANCE, s. f. Règle ; Sta-tut ; coutume.— Pratique de la règled’un ordre religieux. — Partie deslleligieux de l’Ordre de Saint-Fran-çois , qui font profession d’o&sem?rla règle plus étroitement que les att-ires Religieux. (Du latin observantia.)— Observances légales , pratiques elcérémonies de la loi de Moïse.

OBSERVANTIN , s. m. {ob-c'er-ran-tein) Religieux de l 'Observancele Saint-François.

OBSERVATEUR, TRICE , s.Celui, celle qui observe, qui accom-plit ce qui lui est prescrit par quel-que loi. * Dans ce sens , il ne s’em-ploie guère sans épithète : Religieu.robservateur des commandements deDieu. A. — Celui qui observe lesphénomènes de la nature, et plusparticuliérement les phénomènes cé •lestes, les astres , etc. En ce sens .il »c se dit qu’au masculin. (Du latinobserrator.) — Celui qui observe laconduiledes autres pour la censurer.Dans celte acception il s’emploiejuelquefois au féminin. Dans lestylmoqueur ou critique, auteur de re-!marques , d'observations. — On ditadjeet. Esprit observateur. —* U se-lit quelquefois par opposition h celuiqui agit : Je n ai pris aucune part àne qui se faisait , fêtais là commeobservateur. A.

OBSERVATION , s. f. {ob-cèr-va-•lo/i) Action d’observer * ce qui estprescrit par quelque loi, ce que l'onn promis à quelqu’un. A. Observa-tion des lois , des règles , desprèceptes d'un art. — Remarques sur les