ÔCÜ
rtè-rff) Qui a quatre-vingts ans. Il estaussi substantif ; C'est un octogé-naire. ( Du latin octogenarius , faitàoetoginta quatre-vingts.) * Il nese dit guère, que de l’espèce hu-maine. A.
OCTOGONE, s. m. Qui a huitangles et huit côtes.—On dit aussiadjectiv. Figura octogone. (Du grecf) kt6 huit, et gonia angle.)
“■ OCTOGVME , s. f. ( ok-to-ji -) T. de Bot. Classe de plantesdont les tlenrs ont'huit pistils. N.
OCTOPÉTALE , adj. (Botanique.)Oui a huit pétales. ( Du grec oktôl'Utt, et pétolon pétale.)
OCTOPIIOHE, s. f. (oc-to-fo-re)filière ou lit fnnèl»re des Domains ,porté par huit hommes. (Du grec°kto huit , et phérô je porte.)
OCTOPIIYLLE , adj. {oc-to-fi-le)!'• de Botan. Divisé en liuit picc»* -°u folioles, en parlant du calice de^ours. (Du grec oktù huit , et phul-i°n feuille.)
OCTOPUS , s. m. ( Ilist. nat. )Genre de Mollusques. Voy. Poulpe.
OCTOSTYLE , s. f. ( ok-to-sti-le)Bâtiment qui a huit colonnes de front.
( Du grec oktù huit, et stuïos co-lonne.)
OCTROI , s. m. (pk-troa) Con-cession. U n’a d'usage que dans les‘litres de Chancellerie et les affairesv - Finance.— * Droit que les villesSf *nt autorisées à lever sur les den-ses qui entrent dans leur enceintePour en appliquer le produit à leursdifférents besoins : L'octroi muni-de Paris. A .—Deniers d'octroi.deniers levés par les villes sur elb-s-lll ^mes , ensuite de quoique conccs-. pour subvenir à leurs dépenses
Publiques.
% OCTROYER , v. a. ( ok-troa-U )Concéder ; accorder. Style de Chnn-°“lleric et de Finance. Pacine l’aéployé dans Alexandre : Quel estc<? grand secours que son bras nous(Suivant Du Congé , du lai.n 'irnare otorgare , employé avec la,!) étnc acception , dans la basse lali-> et d’où les Espagnols ont faitaussi otorgnr.)
Octcple , adj. Qui contient huit: Seize est octuple do deux. ( Duoctu.pfus.) Il est peu usité.OCTUPLEU, v. a. Répéter'uit fois. H est peu usité. A.
Oculaire , s. m. (o-ku-lè-re)erre d'une lunette d’approche, drs-b iéà être placé du côté de Pœil. Il* ''1 opposé à objectif .—On dit aussiadjectivement , Ferre oculaire.
OCULAIRE, adj. * R se dit , on•)natorme, de ce qui appartient à^d : iXcrfs oculaires. A. —TémoinClaire , qui rend témoignage décoqu'il
a vu.—Eu Grammaire , diph-lon gue oculaire, réunion de deuxVoyelles pour représenter à l'a?il unson ou une voix simple , comme (a,ls j'aimai , eu dans heureux , etc.T" Eu Musique, Clavecin ocu-taire * Voyez au mot Clavecin ,GATTEL. T* IL
ODE
(Du l&tiu ocularis , fait d ’ocuîusœil. )
OCULAIREMENT, adv. (o-kn-le-re-man) Visiblement ; sensiblement ;à l’œil. 11 est peu usité.
OCULISTE , s. m. Celui qui faitprofession de traiter les maladies desyeux .—* Il s’emploie aussi adjecti-vement : Médecin , chirurgien ocu-liste. À.
OCULUS-MUNDI , s. m. pris dulatin où il signifie œil du inonde.Nom que TFaller avait donné à lasubstance que les Minéralogistes mo-dernes appellent Quarts rèsinitehy -drophane. Voy. OEil du monde.
* OCYPODE , s. ni. ( o-ci-po-de )Genre de crustacés décapodes. N.
* OCYPTÈRES , s. m. pi. Es-pèce de mouches. A.
ODALISQUE , s. f. Simple fa-vorite du Grand-Seigneur, renfer-mée dans le Sérail, pour servir àses plaisirs. ( Du turc oda cham-bre ; parce que toutes les odalisquessont logées dans des chambres sé-parées. D’autres disent au contrairequ’elles logent et vivent toutes encommun dans deux grandes chambresappelées Odas.)
ODE , 9. f. Poème lyrique , diviséen strophes ou stances do même nom-bre de vers et de même mesure.l'ode, chez les Anciens , se chan-tait sur la lyre. (Du grec ôdê chant ,chanson , cantique, dérivé d'aeido jechante.)
ODENSDAY ou , par abréviation ,OUSDAY , s. m. Jour consacré pares anciens peuples du Nord à Odin ,leur principale divinité. Il répondaitau Mercredi des modernes. {Qdensdaqsignifie jour d’Odiu , fait d 'OdcnOdin , cl de dai/ jour dans la plu-part des langues du Nord.)
ODEU.1I ou ODÉON , s. m. Edi-fice destiné , chez les Anciens , à larépétition de la Musique qui devaitêtre chantée sur le Théâtre. Le pluscélèbre est celui que Périelcs avaitfait bâtir dans Athènes, où l’on dis-tribuait le prix de la Musique dans lafêle des Panathénées. Le combleétait construit des débris de la HottePersane vaincue à Salamine- On aformé , il y a quelques années , àParis , sons le nom d'Odéon , un éta-blissement dramatique, dont le plan- st de réunir tous les genres de spec-tacles. (Du grec odèion , fait d’odechant. ) — Les écrivains ecclésias-l iques désignent quelquefois le chœur<l’nne Eglise parie mot odeum •
ODEUR , s. f. Sensation produitepar l'impression que certains corpsfont sur l’odorat. L'odeur , dit Rou-hnud , est l’émanation des corps sen-sibles à l’odorat ; et la senteur est•elle meme émanation sentie parl’odorat. L’odeur peut absolumentn’étre pas sentie , il suffit qu’elles’exhale ; il faut que la senteur lesoit , elle frappe le sens. (Du latinottor .)—Pouvoir qu’a un corps odo-raut d’exciter en nous celle sensation,
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—Au plur. seul et sans épithète , ilse dit toujours des bonnes odeurs :Il aime ou il craint les odeurs .—Aufig. Réputation : Mourir en odeurde sainteté ; elle est en bonne, en mau-vaise odeur dans le monde. Sa con-duite est de mauvaise odeur dans laCommunauté , la Communauté estmal édihée de sa conduite.—Odeurélectrique ( Physique ) , odeur quefon sent à l’approche d’un corpsactuellement électrisé : elle lient decelle du phosphore d’urine , et unpeu de celle de l’ail , ou de celle dufer dissous dans l’esprit de nitre.
ODIEUSEMENT , adv. (o-di-eu-zc-man) D’une manière odieuse . (Dulatin odiosè .)
ODIEUX , EUSE , adj. ( o-di-eu ,eû-ze) * Qui excite l’aversion , lahaine , l'indignation ; A. qui esthaïssable : avec ces différences , 1°qu’odïcwx dit encore davantage :l’objet haïssable est digne de haine ,l’objet odieux est digne de toutevotre haine ; 2° que haïssable ne sedit guère que des personnes ou deleurs manières, et dans le style mo-déré ; odieux , au contraire, se dit »dans tous les styles , des personneset des choses. ( Du latin odiosus ,fait (Yodiinn haine.)—* Prov. l'outocomparaison est odieuse , se diteu parlant des comparaisons quequelqu’un fait d’une personne avecune autre , parce qu’ordinairementune de ces deux personnes , et quel-quefois toutes deux , croient avoir às'en plaindre. A.
ODIN , s. m. ( a-dein ) Principaledivinité des anciens peuples du Nord,et surtout des Scandinaves. C’était leDieu de la Guerre.
ODOMÈTltE , s. m. Instrumentqui sert à mesurer le chemin qu’ona fait , soit à pied soit en voilure.On l’appelle aussi Podomètre, Comp-te-pas, Voue d'Arpenteur. (Du grechodos chemin , et métron mesure.)
ODONATES , s. f. pl. (Enlomol.)Famille d’insectes névroptères , quiont la bouche recouverte comme parun masque , et dont les ailes sonttoujours étalées comme une voile donavire. On les nomme aussi Demoi-selles et Libellules. (Du grec odonêlinge , drap , serviette , et aussivoile de navire.)
ODONTAGOGUE , s. m. et adj.
( o-don-ta-go-ghe) Instrument proprei arracher les dents. (Du grec odous ,génil. odontos dent, et agô je faissortir.)
ODONTAGRE , s. f. (Médecine)La goutte aux dents. (Du grec odon-tos , génitif dWous dent , et agraprise , capture.)
Odontalgie , s. f. T. de Chi-rurgie. Douleur des dents (Du grecodontulgia , formé d'odontos , gé-nitif d’ot/ows , dent, et d 'algos dou-leur.)
ODONTÀLGIQUE , adj. ( o-don -talji-ke) Hemede odontalgique , pro-pre à calmer les douleurs des dentsi7