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pas quand il a perdu sà proie.—d'êclwppe , qui est venu d'ailleursque de ceux qu'on élève .—de leurre,oiseau dressé à revenir «nu leurre ,tel que le faucon , le gerfaut , etc.—do poing , dressé à revenir sur lepoing.
Tirer l'oiseau , disputer à quiabattra d'un coup de fusil , ou d’uncoup de (lèche , la figure d’un oiseauattachée au haut d’une perche , ouplacée sur un poteau.—Prov. Etrecomme F oiseau sur la branche , dansun état incertain. — La belle plumefait le bel oiseau ; les beaux hnhilsrelèvent la bonne mine .—Petit àpetit l'oiseau fait son nid; on faitsa fortune peu à peu. — L'oiseau nyest pas, s’est envolé; notre hommes'est évadé.—// bat les buissons , etles autres prennent les oiseaux. Voy.Buisson,—Ce n'est pas viande pourt os oiseaux ; ceci est trop hou pourvous, ou excède voire capacité.—Etre battu de l'oiseau ; être décou-ragé par de mauvais succès , etc.
J vol d'oiseau , loc. adv. En lignedroite. — Plan à vue d'oiseau , planqui représente une chose telle qu'onla verrait si l’on était élevé commeun oiseau.
OISEAU, s. ra. Petits ais poséssur deux morceaux de hoi» qui dé-bordent , et qui sont comme deuxbras , que les Goujats placent surleurs épaules pour porter du mor-tier aux maçons.—Espèce de paletteoù l’on met le mortier pour tra-vailler en stuc. Les Couvreurs , lesArdoisiers , etc. ont aussi des au-ges qu’ils nomment oiseaux.
OISELER i v. a. (oa-se-lè) T. deFauconnerie. Dresser un oiseau pourle vol .—Oiseler , v. n. Tendre desfilets , des gluaux, etc. pour pren-dre des oiseaux.
OISELEUR, s. m. (oa-ze-leur)Celui dont le métier est de prendredes oiseaux à la pipée, aux filets,ft tc—.* Use disait aussi , autrefois ,de celui qui avait un goût décidépeur la chasse à l’oiseau : Henri Vol-*eleur. A.
oiselier , s. m. ( oa-se-Hâ )Celui dont profession est d’élever etde vendre île petits oiseaux.
OISELLERIE , s. f. (oa-zè-le-rie)Art de prendre et d’élever des ot-*eaux.
OISEUX , EUSE , adj. (oa-zett)Qui par goûL ou par habitude , nefait rien , ou u© fait que des riens :Gens oiseux et fainéants. Voy.Oisif. — En parlant des choses ,xmtile, qui n’est bon à rien : Dis-piue . occupation , considération oi-seuse. On dit , en fuit ,1e style , unee pithète oiseuse, des ornements oi-, qui ne servent en rien à lapensée. (Du latin otiosus .)~~\\oileaua dit (Lutrin , chant 4) : (Quitte h.plume oiseuse. Dans cei emploi , ii^gintie qui sert à la paresse. — Pn-’ules oiseuses , discours , entretienschoses vaines et inutiles. Il
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se dit surtout eu style de dévo-tion.
OISIF , IVK , adj. ( oi-sifa , i-ve)Qui ne fait rien; *qui n’a point d’oc-cupation. A., qui est dans V oisiveté.U s’applique plus proprement à lapersonne qu’a la chose. Homme oisif,gens oisifs. Oiseux au contraire sedit plus des choses que des per-sonnes : Discours oiseux ; vie oi-seuse. (Du latin otiosus.) * — Oisif,se dit aussi de certaines choses ,pour marquer qu’on n’en fait pointd’usage : La valeur est oisive pen-dant la paix.—Laisser son argentoisif, laisser son argent sans lefaire profiter.—Il s'emploie quelque-fois substantiv., au masculin : Lesoisifs sont de charge a eux-me me s etaux autres. A.
OISILLON , s. m. (oa-zi-glion ,en mouillant les II) Petit oiseau. Ilest fam.
OISIVEMENT , adv. ( oa-st-re-man) D’une manière oiseuse et fai-néante. (Du latin otiosè.)
OISIVETÉ, s. f. { oa-si-ve-té )Etal de celui qui est oisif : L'oisivetéest la mère do tous les vices , etprov. est mère de tout vire. Voy.Loisir et inaction .—On dit en bonnepart, vivre dans une honnête oisiveté,dans un honnête loisir ou repos. (DuInl. otium.)
oison , s. m. (oa-so/i) Le petitde Voie : * Un jeune oison. — Oisonbridé , celui à qui l’on a placé uneplume dans tes ouvertures de la par-tie supérieure du bec , afin de l’em-péeher d’entrer dans les lieux fermésde haies. A. — Fig. et fain. C'estun oison , c'est un oison bridé , c’eslun imbécile , un esprit borné , unidiot.
O J AK , s. m. Chez les Turcs , au-trefois , régiment de Janissaires.L’oflicier qui le commandait se nom-mait Ojak-agaluri.
OKAL , S. in. T. de Relation.Sorte d'hùtellerie, les seules qu’ontrouve en Egypte. Ce sont des bâti-ments carrés construits autour d’unegrande cour , avec un portique qui«oulienl une galerie tournante. Onles nomme plus communémentKhan.
* OKYGRAPIIE , s. m. Qui sait ,qui pratique i’okygraphie. IL Voy.Oktjqraphie.
okvGUArilIE , s. f. (o-ki-gra-fi-e) Ait d'écrire aussi rite que laparole : on n’y emploie que trois ca-ractères , dont la valeur change sui-vant leur position sur quatre lignesparallèles. (Du grec ôchns vite, etjraphô j’écris.)
OLA, s. f. Voy. Cocotier des Tu -
■les.
OLAMRA , s. m. (o-lan-ba) Tam-bour royal des Nègres. Il est d’unegrandeur extraordinaire.
OLAMPI , s. m. Gomme d’Amérî-(ue délcrsive, dessieative.
OLÉAGINEUX, EUSE , adj. (o-
lè-a-ji-neû, ou-so) Qui lient de la
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nature de l * huile ; huileux. * Il n’estguère usité que dans le style Didacti-que. A. ( Du latin oleagiaeiis , faitd'oleum huile d’olive.)
OLE ANDRE , s. m. Sorte d'ar-brisseau aquatique.
* oléastelle , s. m. Oliviersauvage. IL
* OLÉATE , s. m. T. de Chimie*Sel formé par la combinaison de l’a-cide oléique avec une hase quelcon-que.
OLED , s. m. Faux iiu qu'on ap-porte d’Egypte.
OLÉCRANE , s. m. ( Analom. )Apophyse qui termine l’os du coude.( Du grec olenê coude , el kranionlèle ; tête du coude.)
OLÉIFIANT , adj. (Chimie mod.)Principe olèifiant. Voy. Olèogène .Les Chimistes Hollandais ont nomméGaz olèifiant ou oléfiant le gaz hy-drogène carburé qu’on obtient endistillant quatre parties d’acide sul-furique et une d’alcohol.
* OLÉINE , s. f. Principe del’huile , la partie de l’huile qui estliquide.
* OLÉIQUE (ACIDE), adj. Retiréde la graisse.
OLÈOGÈNE, s. m. (Chimie mod.)Principe de V huile , qu’on a nomméaussi principe olèifiant, gaz oléi-liaul. (Du latin olemn huile, et dugrec agennao j’engeudre.)
OLÉOSACCIIAKUM , S. m. (o-M*o-sa-ka-rorne) Huile essentielle mêléeavec du sucre. (Du latin oleum , engrec elaion huile, el du grec sakcha-ron sucre.)
OLÉRACÉ , ÉE , adj. T. de Rot,* Delà nature des plantes potagères.N. Qui sert d’aliment , comme lespiaules potagères. (Du Int. oleracous flait iVolus , oleris t herbes potagères,légumes.)
OLFACTIF, IVE , adj. (Anal.)Qui appartient , qui a rapport à l’o-dorat : * Les nerfs olfactifs. A. (Dulatin olfactus odorat. )
OLFACTOIRE , adj. (ol-fnc-toa-re) T. d’Anal. Qui appartient h lo-dorat : Les nerfs olfactoircs. (Du lût.olfactus odorat.)
oliran, s.m. Le premier encensqui découle de l’arbre, encens mâle.C’est une substance résineuse, d’ungoût âcre , d’une odeur pénétrante ,
■ ■ x h a I n 111 , lorsqu'on la brûle , unevapeur très aromatique, et qu’on re-’ire * par incision , d'un arbre assezsemblable au Lenlîsquc.
olirrïos , s. m. T. burlesque.Glorieux; arrogant; fanfaron; *élour-li qui fait le brave ou l’entendu : À.'•'aire Volibrius, tl est familier. ( Oli-brius était un sénateur romain , qui■pousa Placidie , lille de ValentinienIII , et que l'arien Ricimer fil procla-mer empereur d’Occidenl en 472.Comme il n'entendait rien à gouver-ner, son nom a passé à ceux qui,comme lui , s'ingèrent dans des af-faires auxquelles ils uc sont pas pro-pres.)