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tétéj qnî ést trop fortement attachéà son opinion ou à sa volonté. Il sedit des pJfeitfim'S, et des choses qm0n trappofjpa/personne. Voy. Têtu."[* * Il se (fit aussi des choses oùi met de la persévérance, de l’obs-Jination,de ['acharnement. A*— Com-)at opiniâtre , soutenu longtempsj*vec vigueur. Travail opiniâtre ,lo,1 g et difficile.— * ün mal opiniâ-ire f une fièvre, un rhume opiniâtre,e * c *î un mal. une fièvre, un rhume,elc *, qui durelonglemps, qui résiste*ux remèdes. A.
OPINIATRE, s. Entêté: On haitles opiniâtres.
.OPINIATREMENT , adv. (o-pi-^Q'tro-man ) Avec opiniâtreté. —Avç c fermeté et constance : Il® défendu opiniâtrement celte
place.
OPINIÂ.TRER , v. a. (o-pi-niâ-tr â) Soutenir un fait, une proposition'^'^opiniâtreté. — Opiniâtre/’ lecom-Q t> se battre longtemps et avecgarnement. — Opiniâtrer tin en-î Q nt t l’olïsliuer. * H a vieilli dans cesReplions. A. — s*Opiniâtrer , v.re fl. S'obstiner fortement ; se mon-opiniâtre.
opiniâtreté, s. f. Obstination;r °P grand attachement à son opinion0,1 ^ sa volonté.— * Il signifie quel-quefois, fermeté , constance : NosTo,t pes lassèrent l'ennemi par l’opi-n \<\Irvtè de leur défense. A. — * Opi-*}âtretâ, obstination. L'opiniâtreté,er »l au caractère, c'est un refus fondé® Ul ' une opposition de sentiments ;°^tination lient à l'opinion , c’estUne volonté de pur caprice et de pro-P°® délibéré.
opinion , s. f. ( o-pi -nion ; enj . l ' 8 » ni-on.) Avis, sentiment de ce-) qui opine stir quelque affairelSe eu délibération : Aller auxopi-l0/t ;‘ î * (Du latin upinio.) — Sentimentr bctïlier qu’on se forme d'une$ 0 ° S ? : Bastia mon opinion.. Voy.n timent .—Jugement en bien ou enqu’on porte d’une personne ou, U,ie chose: J'ai mauvaise opinion^ cette affaire .—En t. de Logique,^yance probable. * Cetle acceptionv, edli. — L’opinion publique , oul^pplemctu l’opinion, ce que le pu-l c pense de quelque chose, de quel-? U *?’T ma l d’opinion , un malaginaire.— C’est une affaire d*o-c . ,/ÏÎOn > c’est une chose sur laquelle*acun peut penser comme il luiP ^ l. A. (Du latin opinio.)OPISTIIOCYphosE, s. f. (o-pis-Médecine. Courbureépine du dos en arrière ; bosse.
W1 grec ophthokuphisU, formé .l'o-l l p’\ en <‘ n ■•"• r| ère, et ,1e knpkâsis^urbure, dérivé de k„ph 0 â j e COur .
OPISTnODOMG , S. m. (Arcliii.? c *) La partie postérieure d’un tew-“■ e ‘ Le trésor ptdilic d’Athènes fmèopistkodojne, parce qu'il étaitP 3cé derrière le temple delà déesse( D u ç rec opisthodomos 9
OPP
formé tfopisthen par derrière, et dé
domos maison.)
OPïSTHIOG R APIIE, adj. Ecrit aurecto et au verso de la page. Voy.Opisthographie. Les chartes opistho-graphes sont plus fréquentes en An-gleterre qu’en France. On dit aussiOpisthographique.
OPISTHOGRAPHIE, S. f. {o-pis-to-gra-fi-e) Ecriture sur le recto et leverso de la page. Les Anciens n'écri-vaient que sur le recto: l’usage d’é-crire sur le revers du papier fut, dit-on, introduit chez les Romains par Ju-les-César. (Du grec opisthen par der-rière, et graphô j’écris.)
OPISTHOGRAPHIQUE, adj. (o-pisto-yra-fi-ke ) Voy. Opisthogra-phe.
OPÏSTHOTONOS, s. m. (Méd.)Etat convulsifdans lequel le corps estcourbé en arrière. ( Mot purementgrec, formé iVopisthen en arrière , etde fonos tension.)
OPIUM, a. m. (o-pi-ome) Suc quidécoule des incisions faites aux télésdes pavots blancs. Il a une qualiténarcotique et soporalive : Les Turcsfont un grand usage de l’opium. (Dugrec o pion, fait dans le même sensd’opos suc, liqueur.)
OPLITE , OPEÏTODROMES ,OPLOMAQUE9 , OPLOPHORES.Voy. Hoplite , etc.
OPLOMACIIïE , s. f. T. d’Antiq.Voy. lloplomachie.
OPORALSAMITM, s. m. ( o-po-bal-za-momc) Suc ou liqueur qui couledes incisions faites au Baumier, ar-bre du Levant. C’est le baume deJudée ou d’Egypte. (Du grec opobal-samon , formé d’opos suc, et de bal-samon baume.)
OPOCAKBASAMUM, OPOCAR-RASITM , APOCALRASUM , S. m.Substance gommu-résineuse, dont onignore l’origine , et que Galien ditêtre vénéneuse,
* OPOD&LDOCH, s. m. Baumeemployé en frictions pour guérir lesrhumatismes. B.
OPODÉOCÈLE , s. f. Hernie sous-pubienne.
OPOPANAX, s. m. (o-po-pfï-nfïfcoe)Gomme jaune nu dehors et blanchean dedans, qu’on tire par incisiond’une plante du Levant nomméeGrande Berce ou Panacée. (Du grecopos suc, et pnnax panacée, fait depan tout, et â'akéomai remédier, acause des nombreuses propriétés decette plante.)
OPORICE, s. f. (Pharm.) Remède! fort vanté parles Anciens , et com-posé, suivant Pline, de divers fruitsd'automne. (Du grec ôpora automue,ou fruits d’automne.)
* OPOSSUM, s. m. (o-po-fon) T.d’Hist. nnt. Quadrupède du genredidelphe. N. Voy. Sarigue.
OPPORTUN, TUNE, adj. (o-por-tenu, tu-ne) Favorable ; propre; se-lon le temps et le lieu. (Du latin op -portunus, qui vient 5 propos , forméd’oà devant, eide portas port.)
# OÏPOHTUNÉMENT, adv. D’unemanière c _ e. B.
OPPORTUNITÉ, s. f. (o-por-tu-ni-tè) * Qualité de ce qui est oppor-tun : Opportunité de la circonstance,du lieu, etc. A.-—Il se dit quelque-fois, absolument, pour occasion pro-pre, favorable: * U a su se prévaloirde Vopportunité. A. (Du latin oppor»tunitas.)
OPPOSANT, ANTE, adj. et s. f o-po-san, ante) T. de Palais. Celui,celle qui s'oppose h une sentence, etc.Il est opposant ; il y o un nouvel op-posant. — * li s’emploie aussi dans lelangage ordinaire, tant adjectivementque substantivement , et se dit dequiconque s’oppose à une mesure ,combat une opinion, etc-: Le partiopposant. Minorité opposante. A.
OPPOSÉ, ÉE, part. p. et adj. Voy.Opposer. —Contraire , de différentenature, en parlant des esprits, deshumeurs, des intérêts, etc.—En Dia-lectique, on le dit d'un terme relatifou contraire à un autre terme: Filses! opposé à Père , qui est son relatif;chaud est opposé A froid qui est soncontraire. Enccsens on dit substanti-vement que tons les contraires sontopposés ; mais que tous les opposés nesont pas contraires. — On dit aussi;Cet homme, cette proposition est toutl’opposé (le contraire) de... — En t.de Blason, deux pièces sont opposées,quand la pointe de l’une regarde lechef, et la pointe de l’autre regardele bas de l’écn.—En Botaniq., se ditdes parties des plantes qui naissentde deux points diamétralement oppo-sés.— EnGéom. 1° Angles opposés,ceux que forme la rencontre d’uneligne qui en coupe deux autres: ondist ngue des angles opposés interneset externes , qu’on appelle plus com-munément angles alternes. Il y aaussi des angles opposés au sommet .— 2° Cônes opposés, cènes sembla-bles opposés par le sommet, c’est-à-dire qui ont un même sommet com-mun, ainsi qu’un môme axe.—3° Sec»lions opposées , deux hyperboles pro-duites par un môme plan qui coupedeux cônes opposés.
OPPOSER, v. a. (o-po-zé) Mettreune chose ou une personne pour faireobstacle à une autre ; Opposer unebatterie à une autre, opposer la forceu la force. Racine a dit ( Athalie) :Opposer contre. Qui donc opposez-vous contre ses satellites ?—Mettrevis-à-vis : Opposer un trumeau à unecheminée .—Mettre en parallèle : Op-poser les Modernes aux Anciens. (Dulatin opponere, formé d’oè devant, etde ponerc mettre ; mettre devant,)
S*Opposer, v. ré(l. Etre contraireà quelqu’un ou à quelque chose.—Faire des efforts pour arrêter, pourmettre obstacle. — En t. de Pratiq.déclarer judiciairement qu’on metempêchement à l’execution de quel-que acte, etc.
OPPOSITE, s. m. (p-po-si“te)Lecontraire , l’opposé : Il est tout Vop -