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ORAL , ALE , adj. Qui se trans- !met<le houohe en bouche'. Loi orale ;tradition orale. (Du latin os , oris,bouche.) - * Il signifie aussi quelque-fois , qui est «lit tic vive voix, paropposition à écrit : Enseignementoral. A.
* ORANBLEU, s. m. Merle d'A-frique. B.
ORANG, 8. m.(llist. nat.) Espècede singes , dont la tète est Arrondiecomme celle de l'homme , le museaucourt , la /ace presque droite, etqui n’oul ni queue ni ahajoues.
ORANGE, s. f. Fruit à pépin , decouleur jaune doré et qui a beau-coup de jus. (Du latin barbarecurrm-tia , dit dans la basse latinité , pouraurata ou aurea dorée , de couleurd’or , dérivé d'nwr«wi or. Les An-ciens appelaient les oranges malaaurea t pummesd'or.)—En t. de lilas.,toute pièce ronde qui est jaune outannée .—* Couleur d'orange , Cou-leur orange , couleur approchant decelle de l’orange : Du taff etas couleurd’orange , couleur orange. On dit îlemême adjectivement : Du taffetasorange. Une robe , un ruban orange .A.
ORANGÉ, ÉE , adj. De couleurd'orange, C’est la seconde îles cou-leurs primitives eu commençant parle rouge.
ORANGÉ , s. m. La couleur d’o-range .
ORANGEADE, s. f. ( o-ran-ja-de )Boisson faite avec du jus d'orange ,du sucre et de l’eau.
ORANGEAT , s. m. ( o-ran-ja )Conlilure sèche ou dragées faitesd’écorce d'orange*
ORANGER , s. m. ( o-ran-jê ) Ar-bre originaire de la Chine , cultivéclnaturalisé dans le midi de l'Europe,à Heur rosacée, composée de cinqpétales d’une odeur exquise , dontle pistil devient un fruit charnu, rond,contenant plusieurs semences ovaleset calleuses. Voy. Orange. On euconnaît un grand nombre d’espèces.
* ORANGER, OHANGÈRE , S-Celui , celle qui vend des oranges.Il se joint ordinairement au mol frui-tier ; Un fruitier oranger , une frui-tière orangère. A.
ORANGERIE , 3. f. Entlroit d’unjardin où l’on place des orangers.—Lieu où ou les serre.
ORANGISTE , s. ni. Celui quiélève des orangers , qui en a soin.Tr. —* Partisan de la maison d’O-range. T. politique. B.
* ORANGIN , s. m. ( o-ran-jein )Sorte de courge de couleur d'orange.N.
ORANG-OUTANG, s. m. Nomque l’on donne aux Indes-Orientalesà Y Homme sauvage ou des bois ; es-pèce île grand singe * sarts queue,dont la taille et la conformation si*rapprochent de celle de l’homme. A.Voy. Orang.
* ORANVERT , s. m. Merle duSénégal.
ORB
OltAIUUM , s. in. ( Archæol. )Mouchoir des Anciens dont ils se scr-vaienl, entre autres usages, pourfaire des signes d’applaudissement.
( Mot purement latin , fait d’os, oris ,visage. )
ORATEUR , s. m. ïlomme quicompose et prononce des discoursd’Eloquence : Orateur sacré , Pré-dicateur.— * Orateur du barreau ,avocat plaidant. — Par Antonomase ,
Y orateur romain , Cicéron. A. ( Dulati oorator. ) — En Angleterre, Pré-sident de la Chambre des Com-munes.
ORATOIRE , s. m. (o-ra-toa-rc)Petit lien daus une maison destinépour prier Dieu. (Du latin oratorium,f;iil tŸorare prier. ) — La congréga-tion de l'Oratoire , ou simplementl'Oratoire , s'est dit d’une congré-gation ecclésiastique établie en Francepar le Cardinal deBérullc. — * Ora-toire , se disait aussi de la maison etde l’église do la Congrégation de l’O-ratoire. A,
ORATOIRE , adj. Qui appartientà l 'Orateur : L'art oratoire . ( Dulatin oratorius.)
ORATOIREMENT , adv. ( o-ra-toa-re-man) D’une manière oratoire.
* ORAXORIEN , s. tu. Membre dela congrégation de Y Oratoire, A.
ORATORIO, s. m. emprunté de,malien. Espèce de petit drame, Iécrit en latin on en langue vulgaire ,Tait pour être mis en musique , et Idont les sujets sont ordinairementtirés de l'Histoire sainte. On l’appelle |aussi Ilièrodrame , du grec Uiérossacré et drama drame. !
ORBE , adj. En Chirurgie , uncouporbe , quiii'cntume pas la chair,mais qui fait une grande meurtris-sure. — En t. de Maçonnerie , un mur '■orbe , sans porte ni lenèlre. (Du lut.orbus borgne ou aveugle, )
ORBE , s. m. Dans l’ancienne As-tronomie , corps ou espace sphériqueterminé par deux surfaces, l’uneconvexe qui était en dehors , l’autreconcave qui était en dedans. •—Dans{'Astronomie moderne, Vorbite d’uneplanète , etc., l’espace qu’elle décritdaus son cours. — Le grand orbe ,celui dans lequel on suppose que lesoleil se meut , ou plutôt celui danslequel la terre fait sa révolution an-nuelle. ( Du latin orbis cercle , rond ,disque.) — L'espace que parcourt; une planète dans sou cours. — * EnPoésie, il signifie quelquefois, globe,en parlant des corps célestes. A.
OUUICUEAIRE , adj. Qui est defigure ronde et sphérique. ( Du latinorbicnlaris.) —- En Botanique , ar-rondi.
ORB1CULAIREMENT , adv. (or.bi-cu-lè-rc-mun ) En rond . (Du latinorbicnlatiiu . )
•orbicule , s. f. ( or-bi-ku-te )
T. d’Uistoire naturelle. <j jnre de les-I lacés bivalves. N.
| * OKUICULÉ, ÉE,adj. T. de Bot.
| PUt et rond* B.
ORC
* ORBICUUTE, s. m. Mottusqu*fossile h coquille en spirale. B.
* ORlsiÈRE , s. f. Cuir hémis-phérique sur les yeux d’un mulet- B*
ORBIS, s. m. Gros poisson àomer dont la forme est o rbiculairo,
ORBITAIRE , adj. ( Anatomie* )Qui est relatif à Y orbite de l’oeil : Lestrous orbitaires ; les sinus orb\~taircs.
ORBITE , s. f. En Astronomie, l aroule, le chemin que décrit une pl*"note par son mouvement propre.—-En Anatomie, la cavité dans laquellel’a*il est placé. (Du latin orhita .)
* otuuTOMTiiE , s. m. Iléhcite,polypier pierreux. B.
ORBOjNE , s. f. ( Mythol. ) Déessades anciens Domains , qui avait sotûdes enfants orphelins , appeléslatin or/ii t orbati parentibus , pn*vés de leurs parents.
* ORCA , s. in. Grand cétacé dugenre du dauphin. B.
ORCANETTE , s. f. {or-ka-nè-tc)Plante, espèce de buglose dont J*racine fournit une teinture de ruug efoncé , qui servait de fard aux Au*ciens , et qu’on emploie en Pliant"cie pour teindre les graisses et l**
huiles.
* OI1CI1ÉSOGRAPIIE , s. m* (<*!ké-zo-gra-fe) Qui note les pas, q ulécrit sur la danse. B.
ORCI1ÉSOGRAIMIIE , S. f. ( <> f 'ké-zo-yra-fi-e ) Traité de la danse*et plus particulièrement art d’en uo*’ter les pas comme les tons de lasique, inventé en 1588 par Th°‘ tjeArbeau , chanoine de Langres tplutôt par Jehan Tabouret , cac'isous ce masque. (Du grec orch* sdause , et graphd je décris , j’éci' 1 *''Voy. Chorégraphie . ,»
* ORCUÉSOGUAriIlQUE ,
Qui a rapport, qui appartient à * 0chésographie. B.
URCI1ESTKQUE , s. f. (or-ft* 5 ^fcc) L’un des deux principaux g tf,ir je ancienne t
is I"risF
le la Gymnasiiqin!comprenait la dause , et ,noms de Cubistique et de Sphè f1, ^T f e » sauts , les (ours de ^et l’exercice de la paume, b cg' nie élait la Pnh'siriguv. ( D*Jorchestiké , dérivé d 'orchàisth‘ iiiser. )
ORCHESTRE , S. f. suiv. T r *' *etc. * L’Acad. et l’usage le fo nl p lfl sctilin. Gr. des Gr. { nr-h'es tre)le Théîttre des Grecs , lieu oU j ( ', r jvè
dansait. ( Du grec orchostiiVorchêistliai danser. ) —■ D aldes Humains , lieu où se P 1 ‘‘‘z „les sénateurs.—Parmi n ° l,s '■l'onplacela symphonie L>1le ihéôtredu parterre-—G"delà réunion de tous les Bd’un théâtre, d’un bal, etc* ï ( * } ^ c eX^*tension, deceux qui, dans* 11 ’ cO 0 ^exécutent des symphonies^ 3J- ^ Jitgnent les voix, etc.- j e baP”également de plusieursquelles destinées à desït qui août placées eotr«