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q^i ont quelque ressemblance avecla figure de l'oreille: L'oreille d’unsoulier, d'une écuelle, d'une charrue.^*2° De diverses plantes ou Heurs.—En Botanique, des appendices qui seprouvent à la base de certaiues feuïl-* es > et de quelques pétales. On lesa Ppdle aussi quelquefois oreillons ouOeillettes.— Il se dit également de laPartie de toile d’emballage qu’on* a *sse aux quatre coins d’un ballotP°ur pouvoir le saisir, le remuer, letransporter plus facilement. — Il se
aussi des deux fortes dents pla-Ce es aux extrémités d’un peigne, et*Î U| servent à maintenir et à préser-v ^ r les autres. A.—Il signifie encore,Pb qu’on fait au feuillet d’un livre,9u haut ou au bas de la page, pour^rquer quelque chose.—Daus l’Im-PDmerie, la languette de la frisquette.'""‘Eu l. de Meuuiserie, oreille d'âne,v °Ussure dont la partie supérieureesi droite en devant et dont le fonde ®t bombé en arc.
°reilles, pl. En t. de Blason, deuxP e htes pointes d’émail différent qui?° Dl au haut des grandes coquilles,e *les q ue celles qui portent le nome ^iut-Jacques. — Dans un orgue,jj 6 blés lames de plomb minces et.**dj|es q U ’ 0 n soude aux deux côtésv es tuyaux à cheminée, et qui ser-^ à les accorder. — Chez les Scr-ç ri , ers , parties saillantes qu’on laisse5 Ce der le corps de l’ouvrage, et qui.^ent de guides pour une autre—En Menuiserie, petits cin-. es ) ordinairement eu quart de cer-(j. e) °u en ovale.—Angles des pâtesancre de vaisseau. — En Dy-tique. oreilles ou oreillons d'uneêcl^ ^' eau 011 m iroir , petites parties
Ancrées et en retour, qui se joi-à celles qui sont cintrées.e tif V °^ r Confie oreille, l'oreille fine ,^ e,, dre aisément le moindre bruit*$ ^ v oir l’oreille dure , u/ie dureté; être dur d'oreille ; entendrer ..°'lcmenl.— droit' de Voreille, l'o-l ari[ Ic jnste et délicate, etc., en par-c * musique, devers et de danse,si Sl Se ntir bien la mélodie de la mti-Yg* e > la mesure et l’harmonie duSl 8) Su îvre ou marquer bien la me-Wrf- Cn dansant.— dvoir Voreillequi (Manège), se dit d’un chevalt ’ lorsqu'il marche, porte les poiu-k$ es oreilles en avant.—Fig. droit-ttte, 0rc ^ ,cs délicates ; se fâcher aisé-j> 0 1 droit- les oreilles chastes ; netes V ° lrsoil ^ rir les parolesdcshonné-Voreille, être attentifCo ( , C ° uter favorablement. — Ce dis -r ei -M -s chatouille, flatte, charme Vo-dit f ;i lfait plaisir 5 entendre. Oncou? 8 U, ‘ S,H1S coutraire : Ce dis -l i 0r S . J i)iesse > offense , choque, écorcheJq ei ^ e --—H n a point d'oreille pourV*'* ° S(J que vous demandez ; il ne^et/ r>as absolument la faire. — Sit,. e ° ?$ a î r e vient aux oreilles dev o-ler^ 6 ^’ s * volre père en entend par-
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^cair les oreilles battues et re-t€s d une affaire, en avoir sou-
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vent entendu parler.— Se faire tirerVoreille, se faire beaucoup prier; necéder qu’avec peine. — Bompro lesoreilles à quelqu'un, l’importuner.—Etre pendu aux oreilles de quelqu'un ,le suivre partout pour lui parler.—Secouer les oreilles , désapprouver cequ’on dit.— Se gratter Voreille, avoirdu chagrin. — dvoir l'oreille d'unPrince , d'un Ministre, etc. en êtreécouté favorablement. — Echaufferles oreilles à quelqu'un, l’irriter parses discours.—Fam. Donner sur lesoreilles à quelqu'un , le battre.— Bais-ser Voreille ; avoir ou revenir lesoreilles basses, les oreilles baissées ;être humilié, confus de n’avoir pasréussi. — dvoir la puce à l'oreille,être inquiet, en peine du succès dequelque alfaire. Presque toutes lesexpressions précédentes appartien-nent au style proverbial.
* Jusqu aux oreilles, loc. adv. Despieds à la tète : Etre crotté jusqu'auxoreilles.— Au figuré , bien avant : Hest dans les procès jusqu'aux oreilles.Il est familier dans les deux accep-tions. — Par dessus les oreilles, loc.adv. Plus qu’on ne peut endurer ,supporter. Pai de cet homme-la pardessus les oreilles. Il est familier. A.
OREILLE-I>’AINE,s. f. Voy. Con-solide (grande).
OREILLE-DE-LIÉ VUE , S. f.Sorte de plante qui croît abondam-ment aux lieux montagneux , le longdes haies et parmi les broussailles.On la nomme aussi Perce-feuille. —En t. de Marine. Voile de bateaufaite en triangle.
OREILLE I)E MER, s. f. ou OR-BITE R, s. m. Sorte de coquillage quise trouve sur les côtes de la Breta-gne, etc. C’est un Mollusque de lafamille des Dermohranches , dont lecorps est protégé par un test d’uneseule pièce.
OUEILLE-RE-RAT , S. f. (Bo-tan.) Yoy. Pilosclle.
OREILLE-n’llOMME, s. f. ( Bo-tan.) Voy. Cabaret.
OREILLE-D’OURS on ÀURICU-LE , s. f. Plante vivace , à fleur in-fundibuliforme, très recherchée desFleuristes, et dont In culture a mul-tiplié les espèces à l’infini. L’Oreille-d’ours simple est une sorte de Sanl-cle des Alpes.
OREILLE-DE-SOURIS , S. f. CE-RÀISTE RAMPANT, S. m. Plantevivace, à fleur rosacée, dont les es-pèces sont nombreuses. Le Ceraistocotonneux ou Oreille-de-souris blan-che, entre dans la formation des par-terres.
OREILLE, ÉE, ndj. Il se dit, 1° ent. de Botanique, des feuilles dont labase rétrécie en pétiole porte deuxappendices ou oreillettes. —2° En t.de Blason, des dauphins etdes coquil-les dont les oreilles sont d’un émaildillérent de celui du corps.
OREILLER , s. ni. (o-rè-yliê)Coussin qui sert à soutenir la tétc,quand on est couché : Taie d'oreiller ,
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—En Architecture et dans le chapi-teau ionique, la face de côté des vo-lutes.—Espèce de petit pupitre cou-vert d’une étoilé bien rembourrée ,qui se met sur les genoux pour fabri-quer à la main, avec des fuseaux etdes épingles, des dentelles, des gui-pures, etc. — Chez les Couteliers,coussin rempli de bourre , etc. quise met sur le chevalet de la roue àémotnlre , pour que l’ouvrier soitmoins fatigué.
OREILLETTE , s. f. (o-rb-glie-te) Petit linge qu’on met derrièreVieille, lorsqu'il y a quelque chosed’écorché.—Petit cercle d’orou d'au-tre métal, où les Dames qui n’ont pasles oreilles percées attachent leursboucles d’oreilles. —En Anatomie,les oreillettes (les oreilles) du rieur.
— * En Bot., se dit de deux petits lo-bes latéraux à la base «les feuilles.
OREILLONS OU ORILLOISS , s. m.pl. (o-r'c-glion, ri-glion.)* Tumeursdes parotides, qui sont des glandesvoisines de l’oreille. A.—Sorte de flu-xion qui se jette sur Voreille ou au-tour de Voreille. — Rognures de peaudont on fait la colle-forte. *— En t.d’Architectnre, retours aux coins deschambranles de portes ou de croisées.
— En t. de Fortification , bastion àorillons, aux cédés duquel il y a desavances, des épaulemeuts défiguréronde pour couvrir l’artillerie. —Ecuelle à onllons, a oreilles.
* OKÉLIK, s. f. Plante apocytiéc.B.
* ORENï, s. m. plante mneilagi-neuse, dont on fait du papier au .la-pon. B.
ORÉMUS, s. m. emprunté du la-tin, où il signifie prions, (l\v se pro-nonce) Prier.* ; oraison: Dire:scs orJ-mus. Il est familier.
* ORÉOGItATHIE , Descriptionpar écrit des montagnes , de quelquemontagne: VOrèographie des Pyré-nées. A. * Du grec oros montagne,graphe je décris.)
ORES, adv. Présentement. Il estvieux. (Du latin hora heure ; « celteheure.)
* OREX1E, s. f. (o-reh-cie) T. deMéd. Grand appétit, sans aucun sym-ptôme fâcheux. N.
OREE, s. m. Poisson du genre «lucyprin.
ORFÈVRE, s. m. Ouvrier et mar-chand qui fait et verni toute sorte«l’onvrages d’or et «l'argent.— Orfr-vre-bijoutier, celui qui fabrique etvend des bijoux d’or.— Orfèvre-joaülier, celui qui me! en œuvre et vernides diamants, des pie-res précieuses,des perles. À. (Du latin aurifahet ,fait dans la même signification d’eU-rum or, et de faher ouvrier, artisanqui emploie le marteau , dérivé defacere faire.)
ORFÈVRERIE, s. f. Art ou Com-merce et trafic tVOrfèvre. —Ouvra-ges, marchandises «I* Ot ferre.
* ORFÉVRI, IE, adj. Il se dit deFor et de l’argeut travaillé par l’or-