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9 ra phie : Plan orthographique. —-Projection orthographique de la sphe-rc (Astronomie), représentation de*différents points de la surface «le laSphère sur un plan, en supposant1 œil à une distance infinie , et dansUne ligne perpendiculaire au plan.OivrnotiUAriiiSTE.s.m.Auieurtraite de l* orthographe. T.
4 ORtiioloG IE, s.f.Artde parlercorrectement. Boinvilliers.ORTiiorÉDlE , s. f. {or-to-pi-Art de corriger ou de prévenirOans les enfants les difiormités duCor ps. (Du grec orthos droit, et pois,P a ùios enfant.)
* ORTHOPÉDIQUE , adj. Qui®Pprirlienl à l’orthopédie : Un éta-blissement orthopédique . A.
. * ORTHOPÉDISTE, s. m.Mcde-C| n qui écrit sur les déviations de lacolonne vertébrale ; médecin qui^occupe à corriger ou à prévenir lesdifformités «lu corps. B.
ORTIIOPM'.E , s. f. (or-top-nè-e)oppression qui empêche de respirer ,^ moins qu’on ne se tienne debout0u assis, * ou qu’on n'éleve lesépan-k® : Vorthopnée est le troisième degréde Vasthnc . A. (Du gr. orthos droit,je respire.)
ORTHOPTÈRES , S. m. pl. (En-'°niol.) Ordre «l’insectes à quatre at-k»,<lont les deux supérieures ou^ytres sont courtes et servent commed étuis, et les deux inférieures sontplissées sur leur longueur, et rare-^'■nt pliées en travers. (î)u grec or-t/, o« «boit, et ptèron aile.)
ORTHORVNQUE , s. ni. ( or-to-rc ^t-kc) Gem ed’oiseaux passereaux,de la famille des Ténuirostres, qu’onappelle aussi Oiseaux-mouches , Adroit et cflbc. Ce sont les pluspetiis de tous les oiseaux connus. ll«0*'l»itei,l l’Amérique. (Du grec orthosdr°ît, et rngehos bec.)
* Ortiiose , s. m. Feld-sprUh.
ORtie , s. f. Grande -ortie pi-X! ahle 9 Ortie vivace ou vulgaire.
la, de agreste très connue , qui croîtPartout, vivace dans cette espèce ,, ' 1 fleurs à étamines, armée de poilsPiquants , garnis d’nnc vésirnlft quiCoiiiient une btimeur très dore. Par-les nombreuses espèces de ce? ei »re, on distingue la petite Ortie^ Orfip g rie ch e , V Ortie romaine our * x e grecque. On nomme impropre-ment Ortie morte « fleur blanche ,iï tXe qui ne pique point , le Lamier**nc qui n’nppai tient point au genrees Orties, non plus q, ie j,. Lamie° l1 S e * nomme tout aussi impropreOrtie morte puante. (Ru latin**»•> Mèche qu’on insinue en-* e In chair et le cuir d\, a cheval ,pour dégager la partie malade. A.'"T Petit poisson de mer qui a la bou-che pincée au milieu du corps et les«‘nu menues.— Ortie morte à fleuran cho t Ortie qui ne pique peint ,an u’er ou Zamion blanc , plante“tfeeste do la famille des Labiées t
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vivace, qti’on nomme aussi Archan-gêliqne. Jl y en a plusieurs espèces.—- Ortie morte des bots , grande or-tie puante, Siachide ou Epiaire desbois , plaate à fleur labiée , annuelleet d'une odeur très puante. On enconnaît plusieurs espèces. —- Ortiemorte à fleur jaune , Gnlêopsis jau-ne , plante A fleur labiée , dont lesespèces, au nombre de trois , u’onlrien de commun avec les orties , etforment un genre A part. — * Fig.et fam. Jeter le froc aux orties, re-noncer h la profession monacale ; etpar extension, renoncer à l’étal ec-clésiastique. Il se dit aussi de toutepersonne qui, par inconstance, re-nonce A quelque profession que cesoit. A.
ORTIVE, adj. f. T. d’Astronom.Amplitude ou latitude ordre, l’arcde l’horizon entre le point où se lèveun astre , et l’orient vrai où se faitl'intersection de l’horizon et de l’é-quatcur.
ORTOEA.IV, s. m. Oiseau passe-reau , de la famille des Conîrostreset du genre des Bruant ou Kinberi-zes. Il est d*un goût exquis. (De l’ita-lien ortolanos , fait du latin hortola-ftt/.t, dérivé d'hortus jardin; parceque cet oiseau habite volontiers leshaies des jardins. Ménage.)
* ORTYGOCOPIE, s. f. Jeu ducombat des cailles dans un cercle.B.
* ORUS , s. ni. La constellationdu Cocher.
ORYAEE , TOUTE - BONNE ,SCXARÉE , s. f. Plante de la familledes Labiées , qui croit dans b*s prés.File est bisannuelle, et d’une odeurtrès pénétrante.
oïl VET , s. m. (or-rè) Genre dereptiles ophidiens on de serpents ,fit* la famille des flomodermcs. Çcsont des animaux très innocents quine se nourrissent que de vers , d’in-sectes et autres petits animaux, parceque leurs mAchoires sont coudées etnon-dilatables.
ORVIÉTAN, s. m. Sorte de con-tre-poison. ainsi appelé d’un Char-latan i\*Orviet(e , ville d’Italie , quil’apporta A Paris , ver» le milieu dudit-septiéme siècle. — 4 Marchand(Torviétan , se dit aujourd’hui de toutr.harlatan qui débite des drogue» enpub'ic, et, dans un arn9 figuré etfamilier , il se dit de tout homme quidébite beaucoup de paroles pompeu-ses, qui fait beaucoup «le promessesmagnifiques pour tromper le monde.A.
ORYCTÈRES, s.m. p!.(Entomol.)Famille d’insectes hyménoptères ,appelés aussi Fontsset/rs. Voyez cemot. (Du grec oruktér fossoyeur, dé-rivé d’or»/«:$d je fouis, je creuse.)
ORYCTÉRIEN9, s. m. pi. (llisl.unt.) Nom donné aux animaux quifouillent la terre- Voy. On/ctcres.
ORYGTÉROPE , s. m. (HisI.nnt.)Espèce d’Ornitnorynque, dont les on-gles sont plats et le corps couvert depoi’s. Voy. Ornithorynque. •— Petit
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mammifère édenté, qn - on nommoplus communément cochon de mer(Du gr. oruklêr fossoyeur, et opé (rou ."parce qu’il aime à fouiller la terre ’
ORYCTOGNOSIE , s. f. ( o-rîk-to-gno-si-e) Connaissance de chaquesubstance minérale simple. ( Du grecoruktos fossile, et gnosis connais-sance.)
* oryctogramie , s. m. Ce-lui qui décrit lus fossiles. P>.
ORYCTOGRAPHIE , s. f. ( 0 r ik-to-gra-fi-e) Description des fossiles.(Du grec oruktos fossile, et graphSJO decri?.)
ORYCTOGOGIE , s. f. (o-rik-to-lo-ji-e) Partie de l’Histoire naturellequi traite des fossiles. (Du ?r . oruk-tos fossile , dérivé d’ornsso je fouis,je creuse , et logos discours.)
* ORYCTOGOGIQUE , adj. Quiappartient 6 l’oryctologie. B.
* oryctoeogiste , s. m. Ce-lui qui écrit sur l’oryctologie. B.
ORYGMA , s. m. (Archæol.) Nomdonne par les Athéniens à la fossequ’on appelait plus communémentJlarathrou. Voy. Barnthre. (Du grecarugmu fosse , fossé , fait dVisse’ jefouis, je creuse.)
* ORY'SSE, s. m. Hyménoptère.
ORYX , s. m. ( o-rik-ce ) Boucsauvage.
OS, s. m. (Prononcez l’s, surtoutau singulier et à la lin de la phrase ;devant une voyelle, 6s ) Partie ducorps lie l’animal, dure, solide, des-lituccdesenfffuent, et qui sert A at-tacher, A soutenir les autres parties.(Du fat. os , assis , dérivé du gr. os-lèon on ostonn , dont la significationest la même.) — On dit aussi os deseiche, de baleine, quoiqu’on se servedu mol arfte po „ r , es a „ |res is _sons - Eu I. de Vénerie, le, er-got, du cerf. — p rov . Bonner 01>laisser un os à ronger « quelqu'unlui susciter une affaire fâcheuse etdi'ticile A démêler. — Jeter un os nun çhien pour le foire taire; faii■■des présents A quelqu’un pour l’em-pêcher de parler. — Ce sont trop dechiens après un os; trop de gens *„mêlent de ce commerce. — On ditîani. d’une personne extrêmementmaigre , que les os lui percent la.peau; qu'elle n'a que ta peau et les os;
qu’elle a la peau collée sur les os. _
* l'ig. <1 fam. Manger, ronger quel-qu’un jusqu’aur os , le ruiner petit ipetit et complètement. — Enm. etparevagération, être percéjusqu'au -cs.éire extrêmement mouillé de laploieou de l’eau qu’on a ree„ P sur I.corps. _ Fam. Cet h omme ne fet ,pris de Vieux os , il mourra jeune, oud mourra lu>-ntô,.— Jusqu'à la moelledes os , jusque dans la moe/ledesosprofondément : le froid l'a pénétréjusqu'à la moelle des os. A. * O.t,ossements s Les ossements sont untintas d’o.*.
08CABRI0IV, s, tn. (Hist. nai.)i Genre de Mollusque», ùe la famille