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attaché par une extrémité à la ma-nivelle , et par l’autre aux fils de lacorde qu’on veut commettre.
PALOMBINO , s. et adj. m. prisde l’italien. Espèce de marbre , d’unblanc de laii.
PALOIV , s. m. Chez les Ciriers,spatule de bois qui sert à remuer lacire dans ta chaudière.
pàloïnïnieu , s. m. (pa-lo-niè)Pièce du train d’une voiture , * à la-quelle les traits des chevaux sontattachés. A. On dit aussi palonneuu.
PALOT , s. m. ( pa-h ) T. de mé-pris. Villageois fort grossier. 11 estfamilier.— En t. de pèche, 1° vieillebêche ou lonchet pour tirer du sableles versdeslinés à servird'appài.—2°Piquet sur lequel on tend au bord dela merdes lignes garnies d’hameçons.
* PALOT , OTTE , adj. Un peupûle. Il est famil. A
palourde , s. f. Espèce decoquillage de mer.
PALPABLE, adj. Qui sc fait sen-tir au loucher. (Du Int. pufpnre tou-cher avec la main.) — Fig. Sensibleà l’esprit, clair; facile A comprendre.
PALPAKLEMEINT, adv. {pabpa-ble-man) D’une manière palpable.
* PALPE , s. f. T. d’EnlomoI. Ilsc dit de ces petites antennes, aunombre de deux ou davantage, arti-culées , sensibles et mobiles, quisont placées h la partie inférieure dela bouche d’un insecte : Les palpesd'un hanneton. A. Voy. Paljtcs.
* PALPÉBRAL, ALE, adj. T.d'Anatom. Qui appartient aux pau-pières : Ligaments palpébraux. A.
TALPER , v. a. ( pal-pi ) ToucherDoucement avec la main; manier,(du latin pnIpare.) Il est familier.—Mig. et fam. Toucher , recevoir:J ai palpé l'argent , la somme. A.
PALPES , s. f. pi. (Ichlhyolog.)Barbillons allongés qu’ont plusieurspoissons, tels que les carpes , lesgoujons , etc. , dans les environs dela bouche , et qui paraissent leurservir à percevoir les saveurs. Voy.Palpe. (Du latin palpare palper.)
* PALPEURS, s. m. pl. Tribud’insectes de l’ordre des coléoptères,de la section des pentamères , de lafamille des clavicornes. Iî.
* PALriCONES, s. m. pl. Insectescoléoptères à palpes allongées. K.
* PALPIGËItE , adj. des deuxgenr. Qui porte des palpes : Mâchoirepalpigère. li.
* PAi.riSTE , adj. des deux genr.A antennule : Arachnide pal piste. B.
PALPITANT, ANTE, adj. (pal-pi-tan , an-te ) Qui palpite.
PALPITATION , s. f. ( pal-pi-ta -cion) Mouvement déréglé et inégaldu cœur. — ” Agitation convulsivede quelque partie du corps : Il a unepalpitation a la paupière. A. (Dulatin palpilatio.)
TALPITER , v. n. ( palpite )* Avoir des palpitations : r.cs en-trailles de la victime palpitaientencore. La paupière, le coeur lui
PAM
palpite . Ce souvenir fait palpiterson cœur. Par extension, îl palpited'amour , de crainte , d'espérance. —Il se dit quelquefois des mouvementsréglés du coeur, du sein, etc. Sonsein palpitait doucement. A.
PAL-PL AIN CH E , s. f. En t. dePonis-et-Chaussécs, dossement ouplanche affûtée par un bout, pourêtre pilotée; planche aiguisée en pat.
* PALSAMIÎEU , FALSAIN-(«IIIEMNE , sorte de jurements bur-lesques. h. N.
PALTOQUET, s. m. (pal-to-kc)T. de mépris et populaire : Hommegrossier, paysan. (Du vieux motpaletot jaquette de paysan.)
PALUDAME.NTUM , S. m. prisdu latin et usité dans notre langueparmi les Antiquaires. Habit militairedes généraux romains , qui ne leprenaient qu’eu partant de la Ville,lorsqu’ils avaient reçu la qualité(Yimpcrator ou général. Cet habitétait écarlate et pourpre.
PALUDIER , s. m. (pa-lu-diè)Homme qui travaille aux salines , ouplutôt dans les marais salants. (Dulatin pahtSf paludis , marais.)
PALUS, s. m. (On prononce l’s)T. de Géographie. Marais. Il n’estguère usité qu’avec un nom proprede lieu et au pluriel : Les Palus-Méo-tides. (Du lai.peins, paludis , marais.)
PÀMAQUA OU ACI1IOTE , S. m.Arbre du Mexique , dont l'écorce sertà faire des cordes plus fortes,dit-on , que celles de chanvre.
* PAMRE, s. m. Poisson desIndes. B.
* PAMBORE , s. m. Serpent desIndes. B.
PÂMÉ, ÉE , p. p. et adj. Voy.Pâmer . —Se dit, en l. de Blason,d’un poisson qui a la gueule béante.
PÂMER, v. n. {pà-mè) Tomberen pâmoison , en défaillance. On ditaussi pronominal. Se pâmer. Ondisnilautrefois pasmer. (Du grec spasmaou spasmos spasme, convulsion.) —Par exagération , pâmer ou se pâmerde rire y de joie ; rire à pâmer .
PAMFLET , Voy. Pamphlet .
PAMOISON, s. f. {pa~moason)Défaillance , évanouissement.
* PAMPAS , s. m. pl. Plaines in-cultes de l’Amérique méridionale.
PAMPE , s* f- (pan-pe) La feuilledu blé , de l’orge et de l’avoine.
PAMPELMOUSE, s. f. {pan-pcbmou-se) Espèce d’orange des Indes,«le la grosseur de la tête, dont lachair est excellente et d’un goût defraise.
PAMPHLET ou PAMFLET, S. m.tiré de l’anglais, (pan-flè) Brochure.Il se dit le plus souvent par mépriset dans le slyle critique.
* PAMl’IILETIER (Voltaire) ouPAMPHLÉTAIRE. A., s. m. Auteurde pamphlets. Il ne se prend guèrequ’en mauvaise part. A.
* pampiiOLIN , s. m. T. deChimie inusité. Protoxyde de zinc.
PAMPIMFOKME, adj. (Anaiom.)
PAN
Corps ou vaisseau pampiniforme tveines et les artères spermatiques *contenues sous une enveloppe cofli'muue, et entortillées comme les leu*drons de la vigne. (Du latinpinus pampre de vigne, et fo^forme.)
* PAMPLEMOUSSE , S. f. EspèÇ cd’oranger dont le fruit, qui prend 1°même nom, est très bon à mang^’et devient quelquefois aussi gros
la tête d’un homme. A.
PAMPRE, s. m. {pan-pre) Brandyde vigne avec ses feuilles. (Du I ntl11pampinus. ) — En Architecture 1branche de vigne dont on décore I e *colonnes torses, etc. _
PAMPRE, ÉE , adj. (pan-f*>T. de Blason, qui se dit des feuijl e5et de la tige d’une grappe de raisi 11 'lorsqu’elles sont d’un autre émail q uCla grappe.
PAIN , s. m. Partie considérât 1d’un vêtement : Le pan d'une robt*les pans d’un manteau. ( Du Id* 11pannus étoffe , drap.) — Par c *tension , partie d’un mur : ^pan de muraille. — Un desd’un ouvrage : Table t salièreà six pans . — * Facette ddiamant. N. — Pièce de bois birg®*quatre pouces et de la longueur (lit. Les pans sont les quatrede bois qui forment la couchette'TjMesure de longueur usitée dan* jmidi de la France. Elle est dopouces, et fuit la huitième | ,îir 5delà canne.—Voy. Paon. — 5
l’ancienne Mytholog. , le die»bergers, des chasseurs , et dolos habitants des campagnes* ^nom , eu grec, signifie t° ui \ | a* Pan de comble , un des côtés u ^couverture d’un comble. Le cû le ^plus long s’appelle Long V an, ^ePan coupé y surface qui rciup ^l’angle A la rencontre de den* ïj‘ aede mur. — Pan de bois , asse** 1 . £5de cherpanle dont on rempli ^vides de maçonnerie , et *1 ^recouvre d’un enduit sur latte 8 * (Le grand pan , le grand ^l’univers. B. — Pans de rets \ ^nerie), filets pour prendregrosses bêles. .^0
* PANACEAU, S. m. j‘ ;attachée aux fusées volant® 8 *
PANACÉE , s. f. Dans lalogie, une des divinités de la 0 uciue , fille iYEsculape et d,„ii'Lampètie .—En Médec , renie 1 ^ £versel. * On donne aussi ce u ti-quelques préparations pbarm(pies : Panacée antimonial* tcurielle , etc. A. ^ a / le 8
triclle est le nom donne 1
fifltë
apP p
mercure sublimé , qu'onaujourd’hui, proto-chlonoe
(Du grec pan t°ob e * â e *otnar je guéris.) Panée . p iç.fièvres quartes. Voy. Cabote ' d®' panache, s. m. Assembplumes tloilantes , qui scri ^m. nl à un casque, etc. (De