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fais d!'i. d R Ca)lu r s - nait dans les ma-tin d n a Bas »e-Egypte, où elle portetin ér, / > e " forrae d’ombelle, etl'é Co [ cp f “™ e 1,6 lh J rse - C ’ esl de
cette nu ’," tmeure ou du liber de
«juaieit i"® <,Ue les Anciens fabri-1 leur papier à écrire. (Del’é-
"ee |, n ^f Wr ’ ,10m,le «ltéplante
8 maSC ' Pi ' } VOy ’ Papier
*gemeiu G f ’ S ' m ' ( pa * a '3 e ) Al "barfl. ® , p01SS0n salé dans les
°u on l’enferme.
Celle ’ S ' l' (pn-ke) Fête solen-ii) 0 ; r 'l U . e es du'fs célébraient en iné-iatin Je leur sortie d’Egypte. (DuPronr? s ? ka ’ Palt de l’bébreu phosâ .
ou par I e ® Massorèles .pesahhdevras, passage. ) — * En t.9 „e tcritl, re sainte, Immoler la Pâ-ParlLT^'^f la pà 1 ,ll! > se dit enW l de ; 1 ri '‘ 011 t l UR la loi dee prescrit d’nnmoler et de man-Pour célébrer la Pâque. A.jo„V 4q , iue . om Pâques , s. m. Led’em ° U 1 ’lésus-Cbrist est ressuscitécélèlT , m ? rls ’ — La fdte où l’onCh r ;,, e la fesuerection de Jésns-îa e . ’’ Q ,,an d-PÂqlies sera veuiifPa-: m J St }u "J. t ( ' etta année. —Pâques,* e 0im eSt / Om ! nl11 : Pâques fie unes ,c, °ses Tn e des Rameaux; PâquesPoil ’ le l* lin ancbe de Quasimodo—lit nî*' 1 . Pâques , communier dansaU'nzamede Pâques.l‘ 0t A QUEBOT.s. m. Voy. Paqnet-
1 Ceé Q u EFIC) 8 ‘ m ‘ T ‘ de Mer.“ 5es voiles. T. B.
<0*1“ ’ a - (pa ' ké ) T - de| C- Arranger par couches , lesle, av£* ’ el ?' d'' ,ns des barils aprèsPltts r°"’ sa és, et les y presser le'j n,e,,t P os s’ble : Harengs♦ sf » saumon paquè.
p . lo >éd Q, ' EIiAGE ’ s ’ ln ; Mot em-a " S ‘luel'fues provinces pour
IIKM1 vais pâturage, pâture.
^<4?. ERETTE ’ S - f - Voy. * T ‘>r-
l'tage d« E ?'’. s ‘ m ‘ (P a '^o ) Assem-°u euyli P'osieurs choses attachées''•‘fand ° I>fK!es ""semble. (De l’al-'i°n ) P! L C , k 1 uia la même signilica-50u s uT ' ,eIlres eenfermées
d'Intprim n - e, ‘ ,e env "loppe.—En t."»lre ,i„ er . Ie ’ "ombre de lignes quiv, V e " s . a page pleine d’un ou-Sa »s si'o n a , 1S sans tllre > sans folio etle 'ir s l,re - 0,1 dit des Composi-' tlise e q n '? c S °" , rç int chargés de la^ El, t ( ,. n . ’ d '|vont en paquets.^ tôle c Ar< l“ e bnsiers , etc. boiteSle Ur s ,,i’'d JnS , ‘"quelle on met plu-Per.o, ® ces def< T q"’ 0 n vent trem-pe ter r ! C e° UV M SU '- dec ' le mbmeSlr 1" bob 1 ’ l'" ls O" fait rou-
Cisuite 71 0U . |)a ,T‘ e ‘ ’ duo" jette
Po Pul T d ? 1 eau. —Figur. età q«el'o„. r0 ' np " ri "> malice qu’on fait
k’ U,, e Perso—**' - S,? dil ’ fig ’ elfam ' >a °"Poini ° ni,e < 1”' a beaucoup d ’em-
’ et qui se remue diflicile-
PAR
ment; il se dit aussi d’une personnequi n’apporte aucun agrément dansla société, qui y cause plutôt de lagène. A.
Fig. etfam. 1° Donner ou. faire unpaquet à quelqu'un , lui imputerquelque chose de honteux , de dé-sagréable. — 2° Donner d quelqu unson paquet, lui faire une réponsevive et ingénieuse qui l’oblige à setaire. — 3° Hasarder le paquet , s’en-gager dans une affaire douteuse. —-4° Faire son paquet , s’en aller dequelque maison.— * Donner dansun paquet , être trompé , attrapé.— faire u?i paquet , des paquets surquelqu'un > tenir sur lui des proposdésobligeants et faux. On dit dansle même sens : C*est un faiseur depaquets. A.
PAQUET-BOT, S. m. (palt-bo)Bâtiment léger qui sert à faire passerles paquets, les dépêches et à conduireles passagers d’un lieu à un autre.*L , Acad. n’écrit que Paquebot. (Del’anglais/>ar/teJ-&oa£ , formé dans lamême signification de packet paquet,et hoat bateau , bateau pour las pa-quets. )
FAQUETIER , s. m. (pa-kc-tià)Compositeur d'imprimerie qui va enpaquets. )
PÀQUETTE , s. f. Voy. Margue-rite.
* PAQUIS , s. m. Pâturage. C. B.
PAR , préposit. qui exprime ,
1° la cause eflicienle : 'Fout a étécréé par la parole de Dieu. — 2°T J emotif qui fait agir : Tl ne paide que parenvie. — Le moyen qu’on emploie :Réussir par son habileté , etc .—CVstaussi une prép. ou de lieu : .-Hierpar les rues ; ou de temps : Potjagcrpar un beau temps ; ou de distribu-tion et de partage : Marcher partroupes, ranger par chapitres ; dis-tribuer par compagnie. (Du latinper.)—Elle a encoredivers autres usages,et elle se joint à plusieurs adverbes:Par dehors , par dedans , par dessus ,par dessous , par ici , etc .— On di-sait anciennement par auprès , parainsi ; ou a supprimé par .— Elles’est conservée comme particule ex-plétive dans les phrases suivantes dustyle familier : .Par trop grossier. TlVa répété par deux foix. De par lemonde , dans le momie. — De par ,de la part, par l’ordre , par le com-mandement.
PAR Ci , PAR LX , loc. adv.Endivers endroits ; ça el là : Je n'ailuce livre que par ci , par /-d. — Defois à autres : Je h rois par ci , parlà. — * Par là s’emploie fig. , et si-gnifie , par ce parti, par ce moyen ,par ces paroles : Il a été forcé d'enpasser par là.
4 PAR APRÈS , loc. adv. Depuis.Cette locution a vieilli. A.
* PAIS CONSÉQUENT, loc. adv.En conséquence , donc. A.
PARA, s. m. Monnaie turque nom-mée aussi médine , le 40 e de la pias-tre; elle a cours pour 3 aspres. * Le
PAR
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para ne vaut aujourd’hui que 4 cen-times. An. du Bur. des Long.
PAUABASE , s. f. (Poésie des An-ciens) Sorte d’épisode ou de digres-sion dans les pièces dramatiquesdesAnciens. C’était le temps où les ac-teurs ayant disparu, le choeur s’a-dressait au peuple pour lui débiterquelque sentence, ou pour faire quel-que censure. ( Du grec parabasis ,formé de para au-delà, et de bainùje vais.)
PARADATES, s. m. pl. ( Arch.)Ceux qui, dans les jeux du Cirque ,après avoir couru sur un charconduitpar un cocher, couraient encore àpied. (Du gr. parabatês , fait depa-rahainô je vais au delà.)
PARABOLAINS , s- m. pl. ( pa -ra-bo-lein) Nom donné anciennementaux plus hardis gladiateurs , et de-puis par extension , aux clercs quiaffrontaient les plus gra?ids dangerspour secourir les malades et surtoutles pestiférés. ( En lat. parabolani ,fait du grec parabolos hardi, témé-raire, qui vient de parabollomai s’ex-poser an péril.)
PARABOLE , s. f. En Rhétorique,similitude , allégorie sous laquelle onenveloppe quelque vérité importante.On ne le dil qu’on parlant de cellesde l’Ecriture ; ailleurs on dit allégo-rie. (Du grec parabole comparaison ,fait de parabollô je compare.) LesProverbes de Salomon s’appellentaussi les Paraboles do Salomon .—EnGéométrie, ligne courbe qui résultede la section d’un cône par un planparallèle au côté de ce cône. (Danscette acception , du grec paraballS ,j’égale : parce que, dans celte courbe,le carré de l’ordonnée est égal aurectangle du paramètre par l’abs-cisse, au lieu qu’il est plus petit dansl’ellipse, et plus grand dans l’hyper-bole.)
PARABOLIQUE , adj. ( pa-ra-bo -li-ke) T. de Géométrie. Qui se faitpar une parabole : Jel, mouvementparabolique. — Taillé en ligure deparabole : Miroir parabolique.—-Ent. de Bolaniq., il se dit des feuillesqui, étant plus longues que larges ,se rétrécissent insensiblement versleur sommet toujours arrondi.
Cono'ide parabolique (Géom.), fi-gure solide engendrée parla rotationd’une parabole sur son axe .—Courbede genre parabolique , ou simplementCourbe parabolique, courbe dans la-quelle l’ordonnée est égale à une suitede termes formés d’un coefficientcommun multiplié par les puissancessuccessives de l’abscisse, à com-mencer par la puissance zéro dansle premier terme, par la premièrepuissance dans le second, etc.— Py-ramidoïde parabolique , dont on con-çoit la génération en imaginant tousles carrés des ordonnées d’une para-bole placée de manière que l’axe passepar tous les centres à angles droits :la somme des carrés formera le Pyra «midoïdà varabolique. — Espace pa-