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Il fallait incontestablement qu'ontméritées. Voyez au mot Eloigné uneconstruction inusitée des part. pass.employée par Marmontel.
Participe j en t. de Finances,dui qui a part dans un traité , dansme affaire de finances, -y * EnJjrîsp. criminelle, celui qui prendpart à un crime : Les fauteurs et par-ticipes de ce crime- Celte acceptiona vieilli. À.
participera .. n. Avoir
part à...» Fous participerez au pro-fit et à la perte.— Prendre part, s’in-téresser à. Jl participe à votre
douleur. En ce sens il est peu usité.
PARTICIPER DE.v. n. Tenir
«le la nature de quelque chose î Lemulet participe de l'âne et du cheval.
* PARTICULAIRE , adj. Qui ap-partient à la particule.
PARTICULARISER, v. a. ( par-ti-ku-la-ri-zè) Marquer \as particu-laritis y les détails d’une affaire,d’un événement.—* Rendre particu-lier, par opposition à généraliser :Son observation était générale , iln'a rien particularisé .—En Jurisp.criminelle, jwWtcnlartser une affaire,poursuivre la vindicte d’un crimecommun à plusieurs, contre un seulde ceux qui y ont eu part. A.
PARTICULARISME, s. m. L’in-térct particulier ou plutôt person-nel. C’est du moins en ce sensque Duclos ( Mémoires secrets surLouis XIV , etc.) a employé ce moltout à-fait étranger à la langue, sur-tout en ce sens : 7> particularisme ,»</i France , l'emporte toujours surl'intérêt général .—En t. de Contro-verse, opinion des ParticulaHstes.Voy. ce mot.
PARTICULARITES, s. m. pl.T. de Controverse. Ceux qui tiennentpour la grâce particulière , c’est-à-dire qui enseignent ou qui croientque Jésus-Christ est mort unique-ment pour les élus, et non pour tousVs hommes en général.
PARTICULARITÉ, s. f. Circons-Mnce particulière.
PARTICULE, s. f. Petite partie.En ce sens c’est un t. didactique, oumnployé en parlant d’une hostieonsacrée. — En Grammaire, petite:>arlie du discours , comme les con-jonctions , interjections, préposi-tions, etc.— 4 Plus exactement,petits mots qui ne peuvent pointêtre employés seuls , mais qui s’unis-sent à un radical, comme très, ex, cietlà.k. (Du latin particula , dimin.de pars, partis, partie.)
PAimcULÉ, ÉE, adj. T. deGrammaire. Précédé d’une particuleou exprimée, ou incorporée parcontraction, ou sous-entendue. C’estun mot nouveau imaginé par l'abbéd 'Olivet.
PARTICULIER, s. m. [par-ti-ku-lié) Personne privée, par opposition,soit à communauté, à société, soità personne publique ou d'un rangtrès élevé. — Le particulier d'une !
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affaire ; le détail, les circonstan-ces.
PARTICULIER , 1ÈRE , adj.(par-ti-ku.-liè yic-re) Qui appartientproprement et singulièrement à unepersonne ou à une chose.—Il se ditquelquefois par opposition à général :Assemblée particulière ; * par oppo-sition à public: Fie particulière. A.(Du latin particularis .)— Extraordi-naire; peu commun : II a un talentparticulier, tout particulier pour ..—Secret : Il y a quelque chose de par-ticulier entre eus. — En parlant despersonnes, 1° fort retiré, qui secommunique peu. —2° Bizarre , quine pense pas comme tout le monde.
EN PARTICULIER , loc. adv. Sé-parément; à part ; en secret.— Etreen. son particulier; être retiré dansson cabinet .—Vivre ou se mettre enson particulier, ne point vivre enpension avec d’autres. —En monparticulier y pour ce qui est de moi.
4 DANS LE PARTICULIER, loc.adv. Dans la société particulière. A.
PARTICULIÈREMENT , adv.( par-ti-ku-liè-rc-man ) Singulière-ment : Il vous honore particulière-ment. Spécialement: Jl excelle entout , particulièrement en Poi’sie .—En délai! : Ce soir nous parlerons decette affaire plus particulièrement .
PARTIE , s. f. Portion d’un toutphysique ou moral. Il diffère depart et de portion , en ce que la par-tie est proprement ce qu’on détached’un tout ; la part, ce qui doit en re-venir; la portion, ce qu’on en reçoit.On dit une partie d'un livre; une fartde gâteau ; une portion d'héritage.(Du latin pars t partis } dont la signi-fication est la môme.)—Eu Mtisiq. ,chacune des voix, chacun des instru-ments dont l’ensemble forme l’har-monie ou le concert, en supposantnéanmoins que chacun exécute quel-que chose de différent des autres :* Il y a quatre parties principalesdans la musique vocale , qui sont ledessus , la haute-contre, la taille oule ténor, et labasse. Dans la musiqueinstrumentale , les quatre partiesprincipales sont le premier dessus ,le second dessus, la quinte et la basse.Partie de violon, d'alto , de flûte, etc.Partie récitante, celle qui exécutele sujet principal , dont les autresfont l’accompagnement : Parties con-certantes ou de chœur , celles quis’exécutent par plusieurs personneschantant ou jouant à l’unisson , chacune selon la nature de sa voix ou deson instrument, et dont la réunionforme un ensemble que l’on nommechœur. Chanter en partie , faire sapartie, exécuter une partie dans unconcert. — Se dit aussi du papier,du cahier sur lequel est écrite lapartie séparée de chaque musicien.A.—En t. de Libraire , chacune ries
différentes divisions des feuilles d’unvolume, assemblées, collationnéeset pliées. — Somme d’argent qui estdue : Payer , acquitter , recevoir une
joueurs ait gagné ou perdu , su» va ;
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partis , une grosse partie. — Ar*»cd’un compte : Laisser une partie *souffrance. — 4 Quantité plu» _ 0moins considérable de marchandis
qu’on vend ou qu’on achète. A*. 1 - • - de*
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les règles du jeu : Partis de pi'P 16 !^d'échecs , etc .—Projet de dive»' 11 'sèment , etc. Partie de chasse ifpromenade , etc. — * Le divc 1 * 1 , 1 ?,sement même. A. — Celui qui pl 3 ' ■contre quelqu’un : C*est ma p ar ’’adverse. — Celui qu'on défend eplaidant : C’est ma partie- — paft^ 6 ^pl. /ig. Bonnes qualités naturelle^acquises : ïla toutes les partiesgrand capitaine. Il a de y ra1i ^\parties. 4 11 vieillit en ce sens-
— Mémoire de ce qui a été f° 11par un marchand, etc. Jrrét ef ^payer les parties. — Personnescontractent ensemble : Cela s ^fait du consentement des parti***Populairement, les parties nature* 1 ^
— * Parties nobles , les parties 3à la vie ,
le cœur , le poumon , le foi® » e \cerveau. — En parlant de l’ a,îl ® , (rdans le style de l’ancienne pb*'phie scolastique, la partieriettre , la raison; et, La p^finférieure , la partie animale ,petit sensitif, la concupiscent*dit aussi , la partie irascible t ccupiscible. Ces expressionsvieilli, surtout les deux premi cret ne s’emploient guère que d astyle familier. — Partie civile > g,]
qui, en matière criminelle » 3o f)0 urson nom contre un accusé» ,1des intérêts civils. A. — parP*?^ üblique y le magistrat chargéministère public. ,
Parties simples , Parties f(Comin.), deux manières d »^ cl "' A?fde tenir les livres. Dans la * el,ü olï vr*livres à parties simples, ° n t fre*seulement sur le livre de ra» scomptes aux debiteurs et aU * e «le*leurs particuliers. Dans la tcn .iep nrlivres à parties doubles, inve (l i)0 uiles Italiens, on y joint, s° ,,sde AFarchandises générales } ^ ^et remises, profits et perte* » c0 ircomptes généraux qui f° nttrôle perpétuel des comp** 3 in'culiersf et dont les résu
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diquent , par un calcul sûrles bénéfices ou lesnégociant. C’est de ces do» \ e o 0 ^tes, que celte méthode a p rde parties doubles» y ^ f*» 6Prendre son juge a. P a ^pfefld rcuser d’avoir prévarique.-^' toi»quelqu'un à partie , l ul "’'S 0 , r af a ’!le mal qui esl arrivé- j pi"
à forte partie , avoir un e" va in< :rfsaut, de grands obatfd 6 » * c o»-Fig. Etre de lapatribucr à un travail, a pa rlt t e
lion, etc.-Se mettre de la P^,
se joindre. — Coup de p p r oV c ^
démarche décisive. ^ f a ii
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