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Tome second.
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que laisse le pied lorsqu'on marche.■—Espace qui se trouve d'un pied4 l’autre quand on marche , et quisert de mesure. Pas commun ; pasgéométrique, * mesure précise deterrain longue de 5 pieds de roi,su 1 mètre 624 millimètres. A.—passage étroit et difficile dans unevallée , dans une montagne. On ap-pelle pas de Calais , le détroit entreEalaiset Douvres.—Seuil d’une porte.•—Marche d’un d^gré. —Embrève-ment dans les sablières et plates-ormes , pour recevoir le pied deschevrons. — En t. d’Àrts , pas d'unevis , l'espace compris entre les deuxfilets d’une vis. — Chez les Carriers,chaque tour que le gros câble faitsur l'arbre de la roue d'une carrière.

— Dans les fabriques d’étoffes , etc.4° Chaque levée de chaîne opéréepar l’enfoncement d'une marche , etqui donne passage h la navette. —-2° Ce passage de la navette et dela trame qu’elle porte. — 3° L'actiondu pied sur la marche. — En t.d’Horlogerie , pas de fusée, chaquetour que fait la fusée. — * En t. deDanse, se dit des différentes ma-nières de conduire scs pas en mar-chant , en sautant, en pirouettant.A.—Pas messe, air d’une danseen usage chez les Russes. Elle sedanse à deux personnes , et a , quantà la figure , quelques rapports avecle menuet, mais la mesure en est àquatre temps. —* En t. d’Art mili-taire, se «lit des différentes ma-nières de marcher qui ont ctérégléespour les troupes. — En t. de Ma-nège , l’une des allures naturelles ducheval. A.

Faire un pas en arrière ; reculerd'un pas.— Retourner sur ses pas,d'où l on vient.—7/ plaint ses pas ;il est paresseux .—Tl demeure à troispas d'ici , fort prés d’ici ; * et fig.Il n'y a qu'un pas du plaisir à ladouleur , etc. — Changer de pas ,quitter un pas pour en prendre unautre ; et , changer le pas , rappor-ter le pied qui est derrière à côté«le celui de devant, pour repartirde ce dernier pied. A .—Tl est atta-ché à mes pas , il me suit partout.—Faire un faux pas , glisser, chance-ler; fig. et fam., faire une faute danssa conduite , dans une affaire.—Pasde Clerc , faute commise par impru-dence ou par ignorance dans uneaffaire. — Pas de deux , entrée deballet dansée par deux personnes-—Pas et le saut (Manège), air qui seforme en trois temps, dont le pre-mier est un temps de galop raccourciou de terre-à-terre , le second unecourbette , et le troisième une ca-briole.—Fig. 4° 4 voir le pas t avoirla préséance , marcher le premier.

— 2° Etre dans un mauvais pas ,dans une situation critique et dange-reuse. (Du pas ou pas d'armes del’ancienne Chevalerie, qui était undes combats les plus difficiles à sou- :tenir, soit en attaquant, soit en dé- J

PAS

fendant. Voy. Pas d’armes , au mot^rmes.)—3° Se tirer d’un mauvaispas , d’une affaire difficile_4° Fran-

chir le pas; faire une chose à laquelleon ne pouvait se déterminer .— 4 5°Faire les premiers pas , faire lesavances , les premières démarches.

! A.*

TAS D’ARMES, s. m. Voy. au1 mot /inne s.

PAS X PAS , loc. adv. Douce-ment .—De ce pas, loc. adv. Tout de| suite : fy vais de ce pas.

I PAS , particule négative. Je neI serai pas longtemps , Il diffère depoint en ce que pas énonce simple-I ment la négation, au lieu que pointj appuie avec force et semble l’affir-mer. Le premier ne nie souvent laI chose qu’en partie ou avec modifica-| lion ; le second la nie toujours abso-lument, totalement et sans réserve.

I La raison de cette différence est, ditj M. Collin d’uémbly, que pas et pointqui, par eux-mêmes, n’ont rien deI négatif, ne prennent celte significa-tion qu'autnnt qu'ils expriment, enquelque sorte, (a limite des diminu-tions, des soustractions qu’on peutou qu’on veut faire dans les objetsdont on parle : or , dans l'ordre desdistances , le point est une limiteplus restreinte que le pas. Le memeGrammairien établit encore entre paset point cette autre différence , ln-! quelle n’est au fond qu’une consc-, quence de la première, que pas s'em-i ploie de préférence dans les phrasesj usuelles, et point dans les phrasesénergiques , dans les sentences ,dans les commandements. La Poésieemploie ordinairement point au lieude pas .

PAS UN , PAS VIVE, adj. Nul,aucun.

PASCAL , ALE , adj. Qui est dePâques s L'agneau pascal ; commu-nion pascale. *Lepl. mas. Pascauxn’est point usité. A. * On peut dire ,des cierges paccals. N. L. T. (Du la-tin pnschalis , fait de pascha.) Voy.Pâques.

PASAN , s. m. Espèce de mam-mifères ruminants, du genre desAntilopes , et dont les cornes sontdroites.

PAS-D’ANE , ». m. Plante quicroit aux lieuxhumides. Onia nommeaussi Tussilage. Voy. ce mot. —Grand pas d’âne . Voy. Pctasite .—Sorte de mors de cheval.*—Instru-ment avec lequel on lient ouverte labouche d'un cheval pour la considé-rer intérieurement.—Garde d’épéequi couvre tonte la main. — En t.«{‘Horlogerie , petit ressort ohlong,fendu dans le sens de la longueur,depuis l’extrémité jusqu’au mi-lieu.

* PAS DE CHEVAL, s. m. Plnjrie.

R.

4 PAS DE POULAIN , ». m. Co-quillage univalve, du genre des our-sins. B.

PASIGHAPHE, a. m. Celui qui

PAS

écrit en caractères pasigraphi<i tieS *Voy. Pasigraphie .

PASIGEIAPHER , V. a. et U* (f azi-gra-fè) Ecrire en caractères f a 'sigrapkiques.

PAS 1 GRAPHIE , S. f. Art d’écD're et d’imprimer en une langue tde manière à être lu et entendu da° stoute autre langue, sans traducU 00 *Ce mot est nouveau , ainsi que 1 arqu’il exprime , inventé sur la fin48 e siècle , par M. de Maimieux. (^ ügrecpa.si à tous, datif pluriel dep attout, et graphô j’écris.)

PASIGRAPU1QUE, adj. EcritU&tsigne , méthode pas ig raph ique. V°J*Pasigraphie.

4 PASiPHÉE, s. f. Genre de cru 1 'tacés décapodes. N.

4 PASMAKUK , s. m. Apaïtffrdes sultanes , dit s prix des J>ab° üelles, B. ,

* PASPALES , s. m. pl. Genre 0graminées R.

PASQUIN , s. m. (pas-kâin)*'*tue mutilée d’un ancien gladiaie u *qui est â Rome, et à laquelle 0 **accoutumé d’attacher des H aCy / [l0plaisants et satiriques. (Du nom 0Cordonnier de celle ville, faifl epar ses railleries et par ses lard 0après la mort duquel on trouva ° c .statue en creusant devant sa b°que.) — * Méchant diseur de °° tmo.ls , satirique dans le genre j»^bouffon. A.-—Boileau ( épître 6) - eemployé pour pasquinade , rajJ .satirique. En ce sens, il a v *.^ -PASQUINADE , 8. f. (pas-* 1 ''^(le) Placard satirique qu’on 3 ! J r ieà la statue de Pasquin. — l« alsatirique et triviale. , j e i

PASQUINISEH, v. a. Fair epasquinades. Médire du tiers equart. Il est familier. Trie. ^jePASSAitLE , adj. Qui P eUl uV »isadmis comme n’étant pas t 113dans son espèce. /«fl-* 3 '

PASSABLEMENT , adv. (f^e,ble-man) D’une manière supp 0 *^?.de manière à pouvoir s’enco"

PASSACAILLE , s. f. (P? ,.joue-gîte; mouillez les II) T. de “ s ufEspèce de cliaconne. — D * 1 p ( .sp a 'l’air d’une passacaille. (De si'quoi passacalle , qui a la ’ï 1 0 éunification , et qui parait *^ 501 *passer passer , et de culte T c0 grparce que cette danse est ir £)rle h smune, et court en quejq»® * „t s» rrues , soit parce que s’exec j a c b a 'un mouvement plus lent r 6 > e .!conne ordinaire , elle re j t , s f.sp 3la mnrciie grave et lenteqnols dans les rues.) dea ,3D J

tassabe , s. f. Aittn*"® , w a o*

dée par les passants ° a ncr lapassants : Demander , dans isa/le. * Il a vieilli “V* . ..«> "f

Passage d’une personne • _fa

on elle fait peu de es* ,0 .

Une fois en passant . . ^

pour une passade , rnfl,! c deplus. - * Dans le l a 'ff veCgalanterie » comme ** 0