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Tome second.
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tasse-coude , s. m. Outil de

bourrelier pour passer une cordeoulanière de cuir au travers de plu-sieurs courroies qu’on veul coudreensemble.

TASSE-DEBOUT , s. m. Permis-sion de faire passer , sans payer lesdroits, les marchandises ou denréesqui doivent seulement traverser quel-ques villes ou quelques départementssans y être déchargées. * Au pi. ,des passe-debout .

passe-dix , s. m. Sorte de jeuavec trois dés, dans lequel un desJoueurs parie d’amener plus de dix.Il faut, pour que le coup soit comp-té , que deux dés marquent le mêmepoint, c’est-à-dire qu’il y ait undoublet . Si les trois dés marquentégalement , c’est ce qu’on appellerafle. Les coups où les trois dés mar-quent des points différents sontnuis.

TASSE-DUOIT , s. m. Grâce ac-cordée contre le droit et l’usage or-dinaire, sans tirer à conséquence-— Plus ordinairement, espèce d’in-justice qu’on fait à quelqu’un en luipréférant, pour un grade , pour unemploi, etc., une personne qui amoins de litre que lui. * L’Académiedit , au pl. , des passe-droits ; la Gr.des gr. écrit avec plus de justesse ,des passe-droit.

TASSEE , s. f. (pit-cè-e) Actionde passer j en parlant des bécasses :Tuer des bécasses à la passée, —Grand filet pour les prendre.—Tracedu pied d'une béte.—Cheveux qu'ontresse sur les soies. — Chez les Tis-serands , l’aller et le venir de la na-vette.

* PASSE-FLEUR , s. f. Sorle deplante et de Heur , qu'ordinairementon appelle Anémone.

PASSE-FLEUR SAUVAGE , S. f.COMPAGNON BLANC, OEILLETDE DIEU, s. m. Plante annuelle , àileur caryopljyllée. On en cultive uneespèce sous le nom de Coquelourdeà couronne , Coquelourde ou Coque-lourde des Jardiniers. —-X oy. Pal-satille.

PASSAGE , s. m. (Manège) Allured’un cheval qui passége.

TASSÉGER , V. a. (pa-cé-jê) T.de Manège. Mener un cheval an pasou au trot sur deux pistes, en le faisant marcher de côté : en sorte queles hanches tracent unchemin paral-lèle à celui qui est tracé par lesépaules. On dit aussi neutralement :Ce cheval passége bien.

tassement , s. m. (pa-ce-man)Proprement, petite dentelle d’or,de lit ou de soie. — Par extension etdans l’usage ordinaire , tissu étroitet plat de (il d’or , de soie , de laine ,etc. tels que les rubans (ainsi nom-mé , dit Ménage , parce que ce pas-sement passe, se met, en formed’ornement sur les habits, sur lesmeubles, etc. )

PASSEMEINTER , v. a, ( pd-ca-tnan-té ) Chamarrer de passements.

PAS

i PASSEMENTERIE , s. f. (pct-cû-man te-ri-e) Art defalniquerdespas-sements, galons , rubans, franges ,etc.

PASSEMENTIER, 1ÈRE , s. {pà-ce-man-lié, iè-re ) Celui qui fabri-que tonte sorte de rubans et depns-sements. — Marchand qui en faitcommerce.

PASSE-MÉTEIL , s. m. (mouillez17 finale ) Blé dans lequel il y a deuxtiers de froment contre un tiers deseigle.

* PASSE-MUSC, Petit animal quidonne un musc très estimé. B.

TASSE-MUSCAT, s. in. ou PAS-SE-MUSQUÉE , s. f. ( pâ-ce-mus-ka,ké-e) Espèce de muscat.

PASSE-PAROLE , s. f. Comman-dement donné à la tête de l’armée ,pour le faire passer de bouche enbouche jusqu’à la queue. * Àttplur.,Des jyasse-parole. N.

PASSE PARTOUT , s. m. Clefqui sert à ouvrir plusieurs serrures:* Des passe-partout. A. —Clef com-mune à plusieurs personnes pourouvrir une même porte. — En l. deGravure et d'imprimerie, gravuredans laquelle ou a réservé une ou-verture pour y placer nue autre piècegravée ou une lettre. — *Eu t. deDessinateur, cadre avec glace , dontle fond s’ouvre à volonté , pour rece-voir les différents dessins qu’on vou-dra successivement y placer. Il scdit aussi d’uu encadrement de papier,orné de filets et de teintes variées tdans lequel on place un dessin. A.— Espèce de grande scie , dont lesdents sont entr’ouvertes et détour-nées, et qui n’a que deux morceauxde bois à chaque bout, pour lui servirde bras. —Prov. et fig. L'argent, unebelle figure, etc. est un bon passe-partout, donne entrée partout.

PASSE-TASSE, s. m. Tours depasse-passe, 1° tours d’adresse, desubtilité des Joueurs de gobelets.—2° Filouterie : Faire des tours depasse-passe, tromper adroitement.

PASSE-PIED , s. m. Sorte dedanse bretonne , dont le mouvement,à trois temps comme celui du menuet,est beaucoup plus vif. —Air propreà cette danse. * Au plur. , Despasse -pied.

TASSE -PIERRE on PERCEpierre , s. f. Plante maritime, vi-vace , ombellifère dont on confit lesfeuilles dans le vinaigre , et qu’onnomme aussi Iiaciie maritime, Cristeou Crète marine, Fenouil marin ,Herbe de Saint-Pierre .

PASSE-POIL, s. ni. (pâ-cc-poaî)Petit bordé d’or, d’argent, de satin,etc. qui sort un peu des couluresd’un habit, au dedans desquelles ilest appliqué. * I/Ac. écrit , au pl. ,Des passe-poils , la Gr. des Gr. écritavec plus de justesse, Des passe-poil.

PASSE-POMME # s. f. ( pà-cc-po-me ) Pomme précoce et sans pé-pin

PAS

■ PASSE-PORT , 3. m. (plt-cc~r‘J>Permission par écrit, donnéeGouvernement, de passerlii>reme !l1 'et qui porte ordre pour lu liî>■ »" 1 ‘ ‘la sûreté du passage. — * S‘- '- lquelquefois lig. , des choses q ,u 'font passer , qui en font supportd'autres : Jjallégorie sort de pasy'port aux vérités les plus hardies*

— Fig. el fant. Porter son pu***port avec soi , se dit d'une person' 11 ’que son heureuse physionomie , >0 'esprit , etc. , font, bien recevoir p 3r 'tout. * Au plur. Des passeports» è*Noël , la Gr. desGr. disent, autraire, Des passe port. * Depuis <pj ( ‘ (que temps, un usage assez. géueP(est d'écrire : Un passeport , ^passeports x en supprimant le tr !' ;d’union , il n’y a plus de ili/lîcuau plur. |

PASSER, v. n. (pa-cê. Il P rCl ||,l'auxiliaire arozr , 1° quand il a { 'régime : flapassé de France engleierre. Cela m'a passe de VcspC^Il a passé par Lyon, à trace 1 '*ville , dans la rue, sur le pont, 6 ^Ainsi , il y a une faute dans ce vt ^de Boileau : Fst passé (leur sîUV;jusqu à vous de Lucrèce en Lucr^f^il fallait a passé. 2° Quand ilêtre reçu : Ce mot , cet avis a p aS}l jjLorsqu’il est sans aucun régi» 1 ® * fprend l’auxiliaire être : L'armé*^passée. Cette fleur est passée ■ \beaux jours sont passés.) En 8 eral, aller d’un lieu à un autre , etverser l’espace qui est entre d(Du latin barbare pus.vare , C' l7 l )avec cette acception dans lalatinité , et fait de passifs I ,aS \[ $enage , d’après Saumaise. )dit, dans le moral, des alfcc^ 1 ^

,i __ „.,is

sc ■

cèdent : Passer de la tristes**

des états de Famé, etc., qui

là

joie , de Vamour à V indi/f^^ $e s* La maladie a passé par tollS ^périodes , etc. — Sufiire | ,£>Iquelque temps, durer quelque I e *

Il faut que ce peu de blé no U* > ce tVannée . Cet habit me .

hiver. A. — En parlant descharges, possessions , etc. » cde main. — Il se dit des tr» flS * 0 jntqui sefont dans le discours dou d’une matière à l’autre '• * , itfà d'autres choses. — S’ccou edemeurer pas dans un état Fnent ; aller vers ta fin : Le Voy*

Labcautè passe comme une ^ c o*Se passer. — Cesser t lin 11 * ' aS $é*1ère passera. La faim lui fJïp*****Etre admis ; être reçu : il n Jpas à Vexamen , à f® ^

Passer maître. Cet avis & f ' a pa**En t. de Palais , Cette aff^ r ra ppoCà Vavis ou contre l'avis du c( jnt r(îleur, a été jugé» *>»»«"* j*»*

l’opinion du rapporte 01 • a sst‘

de Billard et de Mail, faitla bille ou la boule par la I p0 ,i>‘Au jeu de l’Ho.nbre etc., el c,

fairejouer.-Aujeu.IuBrela» f .. [U „

„e point ten.r j u V pK"

autre joueur. — Au jeu 1