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Tome second.
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3S4- PER

imite la voix humaine. C’ait*»» oi-seau grimpeur, lie la famille îlesvirostres, qui a le bec crochu et atête très grosse. (De Perrot dimm.de Pierre, nom qu’on a donne a cetoiseau, comme celui de Sansonnet,diminut. deSom.on„ à l'étonmeau,de Margot, à la pie. etc.)-Sorte dechaise à dos, pliant dont on se sertordinairement pour table. En t.de Marine, petit mât élevé sur lesgrands et sur les hunes. * Il se ditaussi de la vergue, et de la voile quise gréent à ce mât.—Sorte de toile àvoile.—’Poisson du genre du quatre-dcnts, ducoryphène, du labre. B.—Soupe d perroquet , pain trempé dansdu vin.—Par fer comme un- perroquet,parler de mémoire i répéter ce qu ona oui dire.

PERRUCHE, S. f, [pè-rtt-che)Femelle du perroquet.—Espèce depetit perroquet. —Dans la nouvelleclassification de l'Histoire naturelle,perroquet à queue longue, étagée, ajoues couvertes de plumes.

PERRUQUE, s. f. {pé'rvrke,rforte) Coiffure de faux cheveux. (Dugrec purrhichot, en dialecte doriquepourpurrÀo* fauve, jaune, parcequeles premières perruques étaient decouleur jaune, c'est-à-dire de che-veux blonds, couleur fort estiméedes anciens Romains. M. Morin ,d'après IFocMer dans son Glossaire

(pê-ru-kié,

t forte) Celui qui fait de» perruque* ,* qui coiffe et rase. A.

perruquièRE, »• f. La femme

du Perruquier.

PERS , PERSE, adj. (ptr,tr-ce)De couleur entre le vert et le bleu.Il e»t vieux. (Suivant Huet, du latinperseus, qui *e trouve avec la mêmesignification dan* Lanctantius Pîa -cidus, sur le 6« livre de la Thé-baïde de Stace.)

per 8ALTUM, ( * on prononcesaltome. A.) Terme emprunté dulatin. Par saut. On »‘en *ert en Droitcanonique. I

PERSE, adj. et >. Nom de* an- |cien» peuples de l’Empire de Perse. •Ceux d’aujourd’hui »ont appelé* Per- <sans. — * Perses, s. m. pt. Nomdonné aux 69 membre* des Cortèsqui protestèrent, en 181 A, en fa-veur du gouvernement absolu et con-tre tous les actes des Cortès de Ca-dix. B. . 1

PERSE, s. f. Belle toile peintequi vient de Perse.

PBR9ÉA, ». m. (Botaniq.) Es-pèce de lotus qui croit aux environsdu Caire et sur le» côtes de Barbarie.Des anciens Egyptiens l’avaient con-sacré à leie, et ils en plaçaient lefruit sur la tète de leurs idoles. Plu-sieurs des figures qu’on voit sur lescaisses des momies , ont le per siaattaché au menton.

PERSÉCUTA!** , ART* , adj.Qui persécute ; qui se rend incom-siode par sel importunité».

PER

PERSÉCUTER, v. a. ( ptr-tl-hl -ti) Vexer, inquiéter par des pour-suites injustes et violentes.—* Faireéprouver des maux, des souffrances :tes suites de cette maladie me persé-cutent encore. N. — * Il s’emploiefig. et au sens moral. Ses remords lepersécutent. La fortune ns ss lassepoint de le persécuter, A. (Du latinperseqni , formé de par augmentatif,et de sequi suivre ; suivre avecacharnement. ) — Par exagération ,importuner ; presser arec importu-nité. {

PERSÉCUTEUR, TRICE, S. Ce-lui, celle qui persécute , qui presse,'qui importune. Racine (Phèdre) a ditdans un sens moins odieux : Déjà del'insolence heureux persécuteur. —* Il t’emploie quelquefois adj. Vnzèle persécuteur. A.

PERSÉCUTION , s. f. (pSr-cébi-don) Poursuite injuste et violente.(Du latin persecutio.) — Continuelleet fatigante importunité. — * tapersécution de Néron , de Dioclétien,etc., celle que les chrétiens ont souf-ferte sous Néron, sous Dioclétien,etc. A.

PERSÉE , s. m. Constellation del'hémisphère boréal, composée se-lon Ptolémée et Tycho-Brahé, de 29étoiles, et de 67 selon le Cataloguebritannique.

PERSÊQUE , * ou FER8ÈGUE ,

N. B., s. f. Poisson osseux, holobranche, thoracique, le même quela perche. Voyez ce mot.

PERSÉVÉRAMUENT, adv. Avecpersévérance. A.

PEI19ÉVÊRANCE , t. I. Cons-tance à faire ou à demander quelquechose.—* Qualité de celui qui per-sévéré. A. N. — Constance dans le

bien. (Du latin perseverantia.)

PERSÉVÉRANT, ANTE, adj.(pér-cé-vé-ran, ante) Qui persé-vère.

PERSÉVÉRER, T, n . (pér-cê-vé-ré) Persister ; demeurer ferme etconstant dans la même résolution,dans le même avis, dan» la mêmeconduite. — * Employé absolument,il signifie presque toujours , persis-ter dans le bien.—Fig. Son mal per-sévère, il résiste aux remèdes. A.(Du latin perseverare , formé dans lamême signification, de per augmen-tatif, et de severus sévère, rigou-reux ; qui ne cède point, qui ne serelâche point.) Persévérer, dit Ron-baud , signifie continuer avec atta-che , ou plutôt avec une longueconstance ce qu’on avait commencé,et même continué. Persister signifiesoutenir avec attachement, et con-firmer avec une ferme assurance cequ’on a décidé ou résolu : A persé-vérer on arrive à son but; à persister,on demeure dans le même état; rienne résiste à celui qui persévère; celuiqui persiste résiste à tout.

PERSICAIRE, t. f. ( pér-ci-Jti-rt)Plante annuelle â fleurs i étamines,i feoillesUcbéc» ou uon lâchées 4tq»

PER

une autre espèce, qui crofl daM f**lieux humides, et qui donne uneteinture jaune. C'est la Persicaif®douce. (En latin persicaria.) — -P**"sicairê Acre et brûlante, pimentd'eau , Poivre d'eau, Curage , suif®espèce de Persicaire extrèlB«l»* ,,,âcre.

PER8ICITB, s. f. Pierre ar* 1 *leusc, imitant la pèche par sa fort»®'( Du latin persicum, sous-entend®malum pèche.)

PERSICOT, S. m. (pér-cf-*®)Liqueur spirilueuse dont la base t® 1l’esprit de vio, des noyaux de r"che, etc • (Du latin persicum maint"pêche.) ,

PERSIENNE, s. f. (pér-ciè-fftJalousies composées de lames “•bois fort minces, disposées en ab» 1 'jour, dont la mode nous vient d<Perse.

Langue Persienne, tnciea loog?l‘des Perses, qu'on appelle ans**Persien. Pour la langue moder#®»on dit la langue persane , le t*’san •

A LA PERSIENNE, adv. A 1» **nière des Perses i Robe i la f*sienne ; et substantivement, un* ^

PERSIFLAGE, ». m. Disc 0 ®},d’un persifleur. Laharpe (CoureLittérature) définit \e persiflage t s .®sorte d’esprit qui consiste i d ‘ ([plaisamment les choses sérieuse*»sérieusement, les choses frivolel-

PERSIFLER, V. a.fteudre quelqu'un instrument **. 0 .lime d’une plaisanterie par le* ®se» qu'on lui fait dire ingénu® , D* Tourner quelqu’un en ridicule »fui disant d'un air ingénu de»flatteuses qu’il croit sincères-

PERSIFLER , ». n. Tenirsein formé des discours sans 1liées. * Parler avec ironie, « v * cquerie : line raisonne pas, 1 "sifle. A. . qiii

PERSIFLEUR , S. m. Q elpersifle.

PERSIL, t. m. (pér-ci)bisannuelle, ombellifère , * j»p»dans nos jardins, et emplcj® e0 i.nos cuisines comme assaisono* )f .Sa semence est une de* < l“î. 0 ptfa f ‘mences chaudes mineure». flion de pétrosil, formé du i yzp‘trosêlinon , espèce de persil * j e» 1qui croit dans les pierres e prcommun en Macédoine, fof® ^ gr eCtros pierre , et de sêlinon jjic-

du persil commun.)—

Voyez Boucage. — -P*’’®

Voyez Ciguë. — Persil de? do 1

1° plante vivace, omb*!^®

la racine est âcre et b r ^ aD |( . iio®'’' 1 ,

fournit un suc laiteux* eI) tf>"

aussi Encens d’eau, et *

naît plusieurs espèces- 7iUri" fC '\

QEnanthe. — 3 ° Voyez

til ds Macédoine , aC“ . ji#

de» rocher».— GrM P* f5 V Mn »#«*' l .daine. Voyez f 1 ®

Persiltauvajt oq de