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Peinture qui représente des jardins ,des bâtiments ou autres choses enéloignement. — Aspect des objets vusde loin : Ce coteau fait une belle pers-pective» (Du lat.pensptfcittreconsidé-rer attentivement , examiner, ouperspicere voir clairement, distin-guer , apercevoir.) ■— * H s'emploiefig., en parlantdes événements, heu-reux ou malheureux qui se présententdans l'avenir comme étant presquecertains, quoique encore éloignés :Il a la perspective d'une grande for-tune. Il a une belle pei'spective , unefâcheuse perspective. À.
Perspective linéaire , qui se faitpar les lignes seules. — Perspectiveaérienne , qui se fait par la dégrada-tion des couleurs et qui résulte dudegrc de lumière que les objets ré-fléchissent vers le spectateur, à rai-son de leur éloignement. — Pers-pective scénographique , représen-tation d'un oorps sur nu plan avectoutes ses dimensions, tel qu’il paraitaux yeux.— Perspective à vue d'oi-seau , représentation d'un objet ,supposant l’œil fort élevé au dessusdu plan où cet objet est représenté ,en sorte que l'œil en aperçoive un1res grand nombre de dimensions àîa fois. — Plan perspectif , représen-tation perspective , représentationfl’un objet mis en perspective.
EN PERSPECTIVE , loc. adv.Dans l'éloignement, * mais ù portéedo la vue. — fig. Dans l’avenir.A.
* perspicace , adj. Qui a de laperspicacité. Peu usité. A.
PERSPICACITÉ, s. f. Pénétra-tion d’esprit , qui fait apercevoirpromptement les choses difficiles àconnaître. (Du latin perspicacitas ,formé dans le meme sens, delà pro-pos, per à travers, et de spectare re-garder, considérer.)
perspiccité, s. f. Clarté,net-teté. Il ne se dit que du discours, dustyle , et n'est en usage que parmi lessavants. Voy. Clarté . ( Du latin pars-picuitas j employé avec la mêmeacception, et quisignilieproprcmenttransparence , fait de perspicere ,lequel est formé de per à travers, etd ’aspicere regarder , voir.)
PE II sn RATION , S. f. (pérs-pi-ra-cion) T. de Médecine. Transpira-tion insensible. (Du InJinperspiVare ,sptrare per , souiller, pénétrer à tra-vers. )
PERSUADER , v. a. et n. (pér-sn-a-dé) Porter déterminer quel-qu'un A croire ou à faire.— * Il régitsouvent la chose directement, etla personne avec la préposition à :Persuader une vérité à quelqu'un» A.— Convaincre : avec celle différenceque persuader dit encore davantage.Par la conviction , on ne triompheque de l esprit; par la persuasion ,on g.igne encore le cœur. (l)u latinpersuadere , forme depee augmenta-tif, et de snadero conseiller, porter,exhorter &«•••)..
PER
SE PERSUADER ,v. réfl.Croire, !s’imaginer , se figurer.
PERSUASIRLE , adj. (pêr-su-a-zi-ble) Qui peut être persuadé.
PERSUASIF , IVE , adj. {pér-Su-a-zife , ivo) Qui persuade ; qui a Inforce de persuader» — * Quia l’art, le talent de persuader.A.
PERSUASION , s. f. ( per-sn-a -zion ) Action de persuader. — Etatde celui qui est persuadé; fermecroyance. Voy. Conviction. (Du latinpersuasio.) —Il a la persuasion surles lèvres ; il est très persuasif, trèséloquent.
PERTE, s. f. Privation de quelqueavantage, agrément ou commoditédont on jouissait auparavant. — "Sedit, dans un sens particulier , enparlant des personnes dont on estprivé par la mort : La perte de sonpère , de ses proches. À. — Dom-mage : Il a souffert de grandes pertes .Voy. Dommage. — * Ruine , en cequi regarde le gouvernement , lafortune , la réputation , les mœurs ,etc. — Le mauvais usage on l’emploiinutile que l’on fait d’une chose : Laperte de mon temps , do mes pas , demes peines : de mes travaux , etc. ,La perte d'une occasion. A. —Mau-vais succès : Lapertc d'une bataille ,d'un procès , etc. (Du grec persisravage , perte , ruine , destruction ,dérivé de perthêia ravager, ruiner,détruire, tuer.) — En Hydraulique,écoulement d’eau qui se fait dans uneconduite par des endroits qu’on neconnaît point.
Perte d'esprit , grande dissipationd’esprit. — La perte de Varna , Indamnation éternelle. — * La pertedu Phone , le lieu où le Rhône dis-paraît sous les rochers. — Perte desang , maladie qui survient quelque-fois aux femmes , et qui consiste enun écoulement de sang irrégulier etabondant. A.
Etre en perle t perdre au jeu.—Se retirer sur sa perte , se retirer dujeu quand on perd. — * Etre re-poussé avec perte , se dit au propred’une troupe qu’on fait reculer en luilunnt du monde ; et lig. et fam., d’unhomme qui a un désavantage marquédans une dispute , dans des contes-tations .—Jurer , résoudre la perte dequelqu'un , sa mort, sa ruine.
A perte , ioc. adv. Avec perte :Pendre à perte , perdre sur ce qu’onvend.— Allée à perte de vue , silongue qu’on ne peut distinguer lesobjets qui la terminent. — Fig. Rai-sonner à perte de vue ; faire desraisonnements vains et vagues quin’ahoiitissenl è rien. — * Courir ùperte d'haleine , jusqu’à perdre la res-piration. — En pure perte , Ioc. adv.Sans utilité, sans effets, sans motif.A. lia fait beaucoup de frais en pureperte . inutiles , qui ne lui seront pasremboursés.
PERTINEMMENT, adv. (ptr-ti-na-iuau) Connue il faut ; avec juge-
PEB
ment, avecdiscrétion. Il ne «e 01 4des discours cl non des actio* 1 ®* , ^* PERTINENCE , 5. f. O 11 ? 1 * 1ce qui est pertinent. Il ne se dit fl 1l. de procédure. A. .
PERTINENT , ENTE , adj* ...
ti-nan , an-te) Qui est tel qu ^ c
vient. (Du lutin périmons , p ar ' flpertinere appartenir , c0,lC , r [„-c fconvenir.) * En t. de P 1 ' 0 ? 01 -^,Moyens pertinents et acfrrtf* 5 * 1 9 ,faits et articles pertinents, mé). ( j.laits qui appartiennent an f 0 ' 1 f sala cause, qui doivent influe*’ 5décision. A, 4
PERTUAUX, S. m. pl. (P eF . e 11'T. d’Ardoisier. Ecorces de O o(luîtes de résine, avec losq !lCéclaire les ouvriers qui t |n *sous terre. ^'J
PERTUIS, s. m. {pfr-WV. $par où sc perd l’eau d’un b aSfontaine où d’un réservoir. jpud’uue clef, d’une filière, el ^ (î rlatin pertusus , part. p. de Tdare t percer , trouer . faire ll,l ^foil— Eu Hydrauliq. 1° Passa!» 6 |]f rflpratiqué dans une rivière ,hausser l'eau et faciliter la 1 * (Va^tion. — 2° Trou par Joq llL ‘passe d’une écluse dans tin °° lpour faire mouvoir une F° uC *Céograpliie , détroit entre 11,1la terre ferme. t . .ÿ&'
PERTUISANE, s. f.rte) Espèce d’ancienne hall^ 13 ^^pique, * dont le fer est P^ ll ^ 11 el! îinIet plus large et plus ll \ ^que celui des autresgenre. A. (Suivant Ménagej dutundere percer ; suiv. Du amot barbare pertnsare: <I U n 0 'dans la basse latinité p 011rare.)
PERTUISANIER , 8 . m ' f î|V' 1 , (lza-nié ) Sorte de soldattrefois sur les galères ; ades forçats. -,,lC* * J
PERTURBATEUR. 1 (| ^ .Celui, * celle qui cause ^ ppfl sPerturbateur durcpnsp "" lcollège j on a renvoyé I e * j
tcurs .— Médecine pettlioilc (le traitement fl 1 "., pc'’.,,,employer des moyens nÇ 11 ^ila'' 1 'h (rouiller la mat cite 1 l j | !lS ui fi, ! 1 f(! .Hans cette locution et ^‘'"Vadj' ^rperturbatrice est cm| l '°J ie foi'C e ?„ ( i-ment. - Et. Mécunin^,,',. la •%,turbatrice , celle qui Ir *
larité des mouvemeu 15 * ^
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ba-cion) T. Oittae!j alill f rémotion <lc Pâme. (IJ 1 C< P', pi f '
batio , lait de V erl " r f'ùî .’^ie >formé de per angmen • ^ s(r oit® p.haro troubler. ( ,. n ue ' pS , iia f
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